Monthly Archives: février 2016

La négation des races humaines est une imposture scientifique

LA NÉGATION DES RACES HUMAINES EST UNE IMPOSTURE SCIENTIFIQUE

Extrait du PRIX LYSSENKO de 1996 délivré par le Carrefour de l’Horloge à André Langaney pour sa contribution à l’étude des races humaines

 

L’existence des races est un fait d’évidence. Si l’on définit la race comme une population naturelle dotée de caractères héréditaires, donc de gènes communs, on n’éprouvera pas de grandes difficultés, quand on n’est pas obnubilé par un préjugé idéologique, pour reconnaître que l’humanité est divisée en races. Comment, d’ailleurs, pourrait-il en être autrement, puisque l’homme appartient au règne animal ? Comme l’a rappelé le professeur Gérard Lucotte, c’est le grand savant suédois Carl von Linné qui a, le premier, établi une classification générale des êtres vivants, dans laquelle il a fait entrer l’homme, tout naturellement.

On dit, aujourd’hui, que l’homme appartient au règne animal, à l’embranchement des vertébrés, à la classe des mammifères, à l’ordre des primates, à la famille des hominidés et au genre Homo, famille et genre dont le seul représentant actuel est l’espèce Homo sapiens. Celle-ci, à son tour, se divise en races, comme les autres espèces vivantes, et cela d’autant plus facilement que la variabilité de notre espèce est très supérieure à celle des espèces sauvages, et n’est dépassée que par celle de certains animaux domestiques, comme le chien.

 

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Carl von Linné

 

Les négateurs – ceux qui nient les races – sont dans une position logiquement insoutenable, puisqu’ils sont bien obligés d’admettre le fait de la variabilité humaine ; ils s’obstinent, cependant, à refuser que l’on classe les individus en fonction de leurs différences, en reconnaissant des catégories telles que la race. Ils devraient nier, a fortiori, les races animales, et, du même coup, renoncer à tout effort de classification, de systématique. Ne serait-ce pas renoncer aussi à la science, qui a pour objet de mettre de l’ordre dans l’apparente confusion du monde ?

Les races humaines ont été étudiées selon deux approches complémentaires. La première, la plus ancienne, est celle de l’anthropologie classique, qui s’attachait surtout à mesurer certains caractères physiques, dont on supposait qu’ils étaient relativement indépendants du milieu. La seconde est celle de la génétique des populations, qui étudie les différences au niveau du génome humain. Il est remarquable que ces deux approches aboutissent, en gros, aux mêmes résultats, comme l’a souligné Gérard Lucotte. En effet, nos gènes, et plus généralement le message codé porté par notre A.D.N., restent mal connus. Même quand le projet de déchiffrage du génome humain sera achevé, nous ne serons pas au bout de nos peines, parce que nous serons, en quelque sorte, comme les étruscologues, détenteurs d’un texte immense – l’équivalent d’une bibliothèque de 2.000 livres de 500 pages, soit 3 milliards de signes – que nous pourrons lire, mais dont nous ne pourrons comprendre que quelques mots. La valeur fonctionnelle de la plus grande partie du génome nous échappera encore longtemps. Dans l’immédiat, notre savoir est encore plus limité. Les généticiens ne travaillent que sur les cas les plus simples, en commençant par ceux qui vérifient la règle : « un gène, un caractère ». On ignore les déterminismes génétiques de caractères observables, et fortement héritables, comme la taille ou l’intelligence, qui sont probablement très complexes. Ainsi l’anthropologie traditionnelle et la génétique des populations ne peuvent-elles étudier les mêmes données.

Or, les deux approches conduisent à valider, en le perfectionnant, le jugement ordinaire, qui reconnaît trois grandes races : les blancs, les jaunes et les noirs, ou, en termes techniques, les caucasoïdes, les mongoloïdes et les congoïdes, auxquels il faut sans doute ajouter les australoïdes (en Australie et Nouvelle-Guinée), ainsi que la race hottentote ou capoïde, dans le sud de l’Afrique. Ces races de premier niveau se subdivisent, à leur tour, en sous-races , comme, en Europe, les races méditerranéenne, alpine, nordique, dinarique, est-baltique .

 

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L’inconséquence de notre lauréat est telle, au demeurant, qu’il reconnaît, à l’occasion, la pertinence de cette classification, sans employer, toutefois, le terme de race, dans les textes mêmes où il pourfend les auteurs qui ont l’exposée. Dans un paragraphe intitulé L’Homme inclassable, ou la connaissance contre l’évidence, de son ouvrage Les Hommes, dont nous avons cité une phrase négatrice, il écrit :

 

« Les comparaisons entre les fréquences des gènes conduisent à considérer trois grands groupes de populations et un certain nombre de populations périphériques, intermédiaires ou inclassables. Les Indo-Européens et les Africains noirs constituent deux groupes relativement homogènes, indiscernables pour certains systèmes génétiques (…) et assez différents pour d’autres (…). Les Orientaux, les Océaniens et les Amérindiens constituent un troisième groupe, très hétérogène en raison de l’évolution très particulière des populations migrantes et morcelées.« 

 

Comprenne qui pourra ! André Langaney n’est pas gêné d’affirmer une chose et son contraire, à quelques lignes de distance. Il est évident, en effet, que les « groupes » dont il parle ne sont autres que les trois grandes races bien connues. L’auteur illustre son propos par un graphique qui représente les « distances génétiques » entre les diverses populations du globe . Il doit y attacher une certaine importance, puisqu’il le reprend dans le livre de l’exposition ; il y figure même deux fois, dans le corps du texte et sur la quatrième de couverture . Or, ce graphique est parfaitement compatible avec la classification raciale dont nous avons parlé : il démontre le contraire de ce que l’auteur prétend avoir établi.

Comment se sont formées ces races entre lesquelles se divisent l’espèce humaine ? Sur cette question, deux théories s’affrontent .

Selon la théorie polycentriste, soutenue autrefois par Carleton S. Coon, et aujourd’hui par Milford Wolpoff, les races modernes se sont formées indépendamment dans les diverses parties du monde, à partir de populations d’Homo erectus séparées depuis un million d’années ou davantage. Dans ce cas, Homo sapiens et Homo erectus devraient être considérés comme deux stades évolutifs d’une même espèce, plutôt que comme deux espèces distinctes.

Selon la théorie monocentriste, au contraire, l’homme moderne n’est apparu qu’en un seul endroit, en un seul « centre » de dispersion, probablement en Afrique, il y a 100.000 ans, peut-être 200.000 ans, et les races modernes se sont formées sur cette période relativement courte, dix fois moindre que celle envisagée dans l’autre théorie.

 

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L’hypothèse polycentique revisitée par Rachel Caspari et Milford Wolpoff

 

Comme le remarque Gérard Lucotte, on peut imaginer bien des intermédiaires entre les deux modèles, en admettant que des flux génétiques se sont maintenus entre les populations d’Homo erectus (variante de la théorie polycentriste), ou que l’homme moderne, en se répandant sur la planète, s’est métissé avec les populations locales (variante de la théorie monocentriste).

Les paléoanthropologues préfèrent souvent la première théorie, parce qu’ils observent des éléments de continuité entre les fossiles successifs recueillis dans une même région. Les généticiens adhèrent à la seconde, parce qu’ils croient à l' »horloge moléculaire » ; en supposant que l’évolution s’est faite à une vitesse constante, au niveau moléculaire, on peut dater les ancêtres communs des êtres vivants actuels en mesurant les différences de leur patrimoine génétique. Le choix entre les deux théories dépend donc essentiellement de la confiance accordée à l’hypothèse de l’horloge moléculaire, qui soulève de sérieuses difficultés, tant dans son principe que dans son application .

 

Consultez l’intégralité du prix Lyssenko sur cdh.fr

La société est un système bioculturel

La société, système bioculturel

PAR HENRY DE LESQUEN

Écrits issus de l’ouvrage du Carrefour de l’Horloge La Politique du vivant

 

 

Patrimoine génétique et patrimoine spirituel

 

Le véritable  humanisme n’est d’autre que cet antiracisme qui renvoie dos à dos le racisme inégalitaire (haine raciale) et le racisme égalitaire. Il suppose une conception équilibrée des relations entre le biologique et le culturel : si le culturel n’est pas indépendant du biologique, il n’en est pas pour autant un simple reflet. Biologique et culturel forment un tout : une société est un système biculturel complexe où les deux sphères s’interpénètrent et interagissent.

L’originalité d’une société, d’une culture, ne peut ni s’expliquer indépendamment de sa biologie, ni s’y réduire. Tel est le sens de l’intervention du président Giscard d’Estaing au colloque « Biologie et devenir de l’homme » de l’année 1974 : « Le patrimoine spirituel d’une civilisation vécue collectivement répond au patrimoine génétique d’une descendance biologique. » « Il y a une composante biologique qui intervient dans tout phénomène de société » , rappelait pour sa part le professeur Jean Frézar dans sa conclusion au colloque « Biologie et Société » de 1977.

Augustin Thierry et Hippolyte Taine l’avaient compris : l’histoire ne peut se comprendre sans référence à la biologie des peuples qui la font. Leurs idées peuvent paraître aujourd’hui dépassées parce que la science de l’époque ne leur permettait pas de prendre l’exacte mesure des choses : ainsi, lorsque Augustin Thierry, à la suite de Sieyès, voit dans la Révolution de 1789 la revanche de la population gallo-romaine sur l’aristocratie franque qui l’avait dominée pendant mille ans, il sous-estime certainement l’énorme brassage génétique qui s’est produit tout au long de cette période. La distinction opérée par Taine entre la race, le milieu, le moment, apparaît en revanche plus intéressante ; elle ne fournit malheureusement guère plus qu’un schéma.

 

Le système bioculturel

 

C’est à C.D Darlington qu’il revient d’avoir présenté une synthèse, établie à la lumière des connaissances modernes, de cette histoire des « systèmes bioculturels » qui est au fond la vraie histoire des peuples. Publiée en 1969 sous le titre The Evolution of Man and Society, l’étude qu’il a consacrée à ce sujet souligne l’importance du breeding system, c’est-à-dire de l’ensemble des coutumes qui interviennent pour maintenir ou faire évoluer un système génétique : règles d’exogamie ou d’endogamie, prohibition de l’inceste, méthodes contraceptives, etc.

C’est par les normes qu’elle impose aux individus qu’une société maîtrise le système génétique sur lequel elle s’appuie. Réciproquement, c’est la multiplication de certains gènes et au contraire la raréfaction de certains autres qui donne à un peuple ses chances face à l’histoire. Darlington insiste, en particulier, sur le rôle joué par la naissance de nouvelles élites sociobiologiques qui résultent très souvent du mélange de l’aristocratie conquérante avec celle des pays conquis : ainsi s’est formée la société française, par fusion d’abord des Romains et des Gaulois, puis des Gallo-Romains avec les envahisseurs germaniques. L’aristocratie française, si elle était encore en 1789 l’hériter historique de l’aristocratie franque, n’en était plus que très partiellement l’héritière génétique, tant son renouvellement avait été profond.

Darlington insiste aussi, après Gibbons, sur les causes démographiques de la ruine des empires. Le malthusianisme des Romains était tel que, dès le troisième siècle après J-C., la population de souche ne devait pas dépasser 20 p. 100 de la population totale de la ville : c’est le « Rome n’est plus dans Rome » de Sertorius… Cet exemple fourni par l’histoire, et qui est loin d’être unique, devrait servir aux peuples européens d’avertissement dans la crise qu’ils traversent aujourd’hui : si sa population continue de s’effondrer tandis que les peuples du Tiers Monde connaissent une démographie galopante, l’Europe ne maintiendra plus longtemps sa civilisation spécifique.

« Remettez-les dans les bateaux ! »

« Remettez-les dans les bateaux ! »

PAR HENRY DE LESQUEN

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Quand elle s’est exclamée, à propos des immigrés illégaux de Lampedusa : « Remettez-les dans les bateaux ! », Chantal Brunel, députée UMP, avait visiblement oublié le conseil donné par Talleyrand : « Méfie toi du premier mouvement, c’est le bon ! » Sa réaction, en effet, relevait du simple bon sens. Elle devait donc s’attendre à une volée de bois vert, ce qui n’a pas manqué.

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Si on entre chez vous sans autorisation, vous éconduirez gentiment, et si nécessaire manu militari, la personne qui a fait ainsi intrusion.

Alors, l’Etat ? Avec ses immenses moyens de coercition, sa police et son armée, il peut aisément, s’il le veut, renvoyer de France celui qui n’a pas le droit d’y être, dès lors qu’il a mis la main dessus.

Le noeud du problème de l’immigration est là. On nous répète mensongèrement que « nous n’avons pas le droit » (de les renvoyer). Cette imposture a des aspects juridiques, moraux et politiques.

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1. Carré de Malberg opposait l' »Etat légal » à l' »Etat de droit ». L’Etat légal, c’est le régime national et républicain, qui veut que force reste à la loi. L’Etat de droit est la dénomination apologétique d’un régime qui paralyse le droit au nom du droit. Un immigré qui entre en France en violation des lois de la république devrait être un hors-la-loi ; on lui attribue au contraire toutes sortes de droits… Certes, la législation en vigueur dit bien que l’immigré illégal est un délinquant, mais elle n’en tire pas les conséquences. Il faut donc la changer, ce qui suppose, au préalable, de recouvrer notre souveraineté en nous affranchissant du « droit international », comme je l’ai expliqué dans mon éditorial de novembre 2010 (« J’ai fait un rêve »).

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2. Pour un citoyen conscient de ses devoirs envers la nation, « charité bien ordonnée commence par la patrie ». S’il est vrai que la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde (dixit Rocard), il faut ajouter qu’elle a d’ores et déjà dépassé son quota d’immigration exotique et qu’elle doit impérativement inverser les flux migratoires. Les immigrés illégaux doivent être renvoyés dans leur pays d’origine. Et si celui-ci n’en veut pas, négocions un accord avec un pays hospitalier comme le Niger ou le Tchad, qui ont de vastes espaces… L’essentiel est que les intrus ne restent pas chez nous.

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3. Le faux sentiment de compassion pour les « malheureux immigrés » est exploité ad nauseam par les ennemis de la patrie dans une médiatisation unilatérale des « bavures » réelles ou supposées, comme il s’en produit au demeurant toujours, car la perfection n’est pas de ce monde. L’Etat ne doit pas céder à ces manipulations, qui relèvent de la subversion. Certes, les abus commis par les policiers doivent être sanctionnés, quand ils sont avérés. Mais il faut que ceux-ci se sentent soutenus par la hiérarchie, jusqu’au sommet de l’Etat.

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« Vous n’allez quand même pas tirer sur des enfants », disent les tartuffes. Rassurez-vous, Messieurs, il ne s’agit pas de cela, on se contentera de les attraper. La police sait parfaitement ce qu’elle doit faire, quand on lui en donne les moyens.

Capture d’écran 2015-11-07 à 20.11.25Edito publié sur le site de la VDF

La discrimination est un droit de l’homme, par Henry de Lesquen

Toujours plus ! On nous a déjà interdit de discriminer selon la nationalité, la religion, la race, l’ethnie, l’ « orientation sexuelle », etc.. Voici venir maintenant la dix-neuvième discrimination : nous n’aurons plus le droit de tenir compte du lieu d’habitation. L’Etat s’ingénie à traquer nos pensées coupables. En la matière, Jospin, Chirac, Villepin, Sarkozy, la gauche comme la droite, tous ont rivalisé de zèle pour faire la police de notre for intérieur. Nous ne sommes plus libres.
De quoi s’agit-il, en effet ? La liberté, la discrimination, le choix, l’exclusion sont les modalités successives d’un phénomène unique, l’acte par lequel l’individu exerce sa volonté. « Discriminer », nous dit le dictionnaire, c’est distinguer entre les choses ou entre les gens. On ne peut rien faire sans discriminer. En nous défendant certaines discriminations, qui seraient selon lui illégitimes, l’Etat substitue son jugement au nôtre, il nous impose une morale officielle.

 

L’antiracisme, matrice du délire légal

 

Tout a commencé en 1972, avec la loi Pleven, qui punit les actes ou les opinions « racistes ». L’antiracisme a été la matrice du délire légal que nous subissons aujourd’hui. C’est ainsi, par exemple, qu’une personne âgée a été poursuivie en justice pour avoir spécifié dans une offre d’emploi qu’elle recherchait une dame de compagnie catholique. Fallait-il l’obliger à vivre et à aller à la messe avec un musulman ?

Il n’appartient pas à l’Etat de décider à notre place de ce qui est bon pour nous ou de nous empêcher de faire ce que nous trouvons juste. Un propriétaire doit pouvoir choisir un locataire selon ses propres critères, et, s’il préfère un noir à un blanc, ou l’inverse, libre à lui. Un employeur doit pouvoir recruter librement qui il veut et nul ne devrait pouvoir lui interdire de faire acception de la religion, du sexe, de l’ethnie, de la religion ou de la race, si cela lui paraît conforme à l’intérêt de l’entreprise.

Arrivés à ce point, nous sommes pris d’inquiétude. Dans leur fureur, les fanatiques de la lutte contre toutes les discriminations pourraient avoir l’impudence de s’en prendre au nom de la loi à certaines des institutions les plus prestigieuses de la République. Il est vraisemblable, en effet, que la proportion de Juifs à la banque Rothschild est supérieure à ce qu’elle est en moyenne dans la population française. On y fait donc de la discrimination en faveur des Juifs. Attachés par principe à la liberté, nous soutenons que nul ne devrait jamais porter atteinte au droit inaliénable des dirigeants de cette banque de préférer les juifs aux catholiques. Liberté pour la banque Rothschild ! Du reste, si l’on devait interdire aux Rothschild la discrimination qu’ils ont toujours pratiquée, certains ne manqueraient pas de dénoncer cette ingérence dans leurs affaires comme une nouvelle forme de persécution et n’hésiteraient pas, selon un procédé éprouvé, à évoquer les heures les plus noires de notre histoire.

Ce scénario imaginaire est la preuve de l’absurdité et de l’illégitimité de la législation qui réprime les discriminations. Puisque la discrimination est l’envers de la liberté, elle est un droit de l’homme. La justice étant universelle, la discrimination ne saurait être seulement un droit de l’homme juif, il faut qu’elle soit aussi un droit de l’homme en général.

 

Henry de Lesquen, président de Voix des Français

Edito publié sur le site de la VDF

Programme minimum pour faire respecter l’identité nationale, par Henry de Lesquen

Que l’on soit ou non chrétien, on ne peut nier que l’identité nationale de la France a été façonnée par l’influence bienfaisante de la religion chrétienne. L’irruption de confessions non chrétiennes, conséquence de l’immigration, porte atteinte non seulement à notre mode de vie, mais aussi aux principes qui fondent notre conception de l’homme et de la société. Il nous revient de les faire respecter. Voici, en douze mesures prioritaires, le programme minimum qu’il y a lieu d’adopter.

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1. La circoncision rituelle des enfants doit être interdite. Il suffit à cet égard d’appliquer la loi (articles 222-9 et 222-10 du code pénal), qui la punit en théorie de quinze ans de prison, car la circoncision masculine (excision du prépuce), tout autant que la circoncision féminine (excision du clitoris), sont des mutilations. Lorsqu’elle est pratiquée pour des raisons religieuses, la circoncision est un rite barbare et primitif, qui suscite un sentiment d’horreur chez un homme civilisé. Il faut l’abolir en France. Juifs et musulmans peuvent attendre la majorité, à dix-huit ans, pour se faire circoncire. Les parents n’ont pas le droit de le faire à leurs enfants.

 

2. L’égorgement rituel des animaux doit être interdit. Ce type d’abattage prescrit par le judaïsme talmudique et l’islam présente divers inconvénients non négligeables : risques sanitaires, financement des rabbins ou des imams par des consommateurs qui ne sont ni juifs ni musulmans. Mais le plus grave, c’est que l’égorgement rituel fait subir à l’animal une souffrance atroce pendant plusieurs minutes et que la barbarie du procédé ne peut être tolérée.

 

3. L’interdiction du voile islamique doit être appliquée. L’interdiction de tout voile islamique à l’école et celle du voile couvrant le visage dans les lieux publics font partie des rares mesures positives dont la majorité précédente puisse se prévaloir. Elles doivent être appliquées sans faiblesse.

 

4. La construction des minarets et des mosquées- cathédrales doit être interdite. La Suisse a montré l’exemple. Nous devons en France nous doter d’une législation qui interdise la construction des minarets, ainsi que celle des mosquées-cathédrales, dont l’architecture ne convient pas à nos paysages urbains.

 

5. La polygamie ne peut être tolérée. Tout musulman qui se marie religieusement avec plus d’une femme doit être condamné pour polygamie.

 

6. La loi qui interdit les cimetières séparés doit être respectée. Théoriquement, les cimetières devraient accueillir les corps de tous les défunts, quelle que soit leur origine ou leur confession. Mais le judaïsme talmudique et l’islam veulent que leurs adeptes soient enterrés à part, comme si les autres hommes étaient impurs et indignes. Cette ségrégation post mortem est intolérable. Or, bien que ce soit prohibé par la loi, il y a en France des cimetières réservés aux Juifs ou aux musulmans, ou, ce qui revient au même, dans les cimetières communs, des « carrés » juifs ou musulmans. Il doit être mis fin à cette pratique scandaleuse.

 

7. Les prières de rue doivent être interdites quand elles ne sont pas dans la tradition française. Les processions catholiques font partie de nos meilleures traditions et ne sauraient être contestées. Mais les prières dans la rue que tiennent à faire certains musulmans, pour lesquels c’est un signe d’appropriation du territoire par l’islam, doivent être strictement interdites.

 

8. Il ne doit pas y avoir de jours fériés pour les confessions non chrétiennes. Les jours fériés traditionnels du calendrier chrétien doivent être maintenus. En revanche, il serait inacceptable d’en créer de nouveaux pour les autres confessions, qu’il s’agisse de Yom Kippour pour le judaïsme ou de l’Aïd El Kébir pour l’islam. Il n’est pas davantage acceptable que l’administration accorde des congés supplémentaires pour les fêtes non chrétiennes, ce qui est une rupture d’égalité au détriment des Français de souche.

 

9. On ne doit pas imposer le hallal ou le kascher dans les cantines. Il n’y a pas d’inconvénient à offrir du couscous ou des merguez dans les cantines, pourvu que l’on n’exclue pas les côtes de porc.

 

10. Les dates ou les heures des examens ne doivent pas être aménagées en fonction des exigences rituelles des confessions non chrétiennes. Il ne doit pas être question de supprimer les examens le samedi sous prétexte que les Juifs ne travaillent pas le jour du sabbat, ni pendant le ramadan, parce que les pieux musulmans ne mangent pas avant la tombée de la nuit.

 

11. Les employés des entreprises publiques ou privées doivent s’alimenter normalement pendant la journée, même pendant le jeûne du ramadan, dès lors que les conditions de travail le nécessitent.

 

12. On ne doit pas entendre l’appel du muezzin dans les villes françaises. Rien ne s’oppose, en revanche, à ce que les cloches des églises continuent à tinter joyeusement dans le ciel de France…

 

Programme présenté par Henry de Lesquen sur « la Voix des Français« .