Monthly Archives: avril 2016

La liberté de pensée nécessaire au salut de la France, par Henry de Lesquen

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Voici 10 réflexions sur la campagne de haine dirigée contre moi. Plus une conclusion.

 

1. Le tweet incriminé* était anodin. Je m’interrogeais sur des fabulateurs comme Gray, sans toucher aux dogmes de la religion de la choah.

* « Je suis émerveillé de la longévité des ‘rescapés de la Shoah’ morts à plus de 90 ans. Ont-ils vécu les horreurs qu’ils ont racontées ? » 

 

2. Simple bon sens : les malheureux qui ont vécu les horreurs des camps ont pu difficilement atteindre un âge avancé.

 

3. L’ampleur et la violence des réactions prouvent que j’ai touché le point névralgique du système d’ahurissement du peuple français.

 

4. Les réactions hystériques, disproportionnées, à un tweet anodin démontrent l’emprise de la religion de la Choah.

 

5. Les pires blasphèmes sur le Christ auraient suscité cent fois moins de réactions que ce tweet qui égratignait la religion de la Choah.

 

6. La religion de la Choah est clairement la clé de voûte du système cosmopolite qui détruit la nation.

 

7. Les officines de délation comme la Licra et SOS-Racisme veulent imposer le cosmopolitiquement correct par la police de la pensée.

 

8. Les gens dits de droite qui ont hurlé avec les chacals ont révélé leur vrai visage. Ce sont des suppôts du système cosmopolite.

 

9. Cette campagne de haine est la preuve par neuf de la justesse et de la pertinence de mon action. Elle renforce ma détermination.

 

10. Il faut casser un par un tous les codes du cosmopolitiquement correct, en commençant par ceux de la religion de la Choah.

 

Conclusion.
Ce combat pour la liberté de pensée est nécessaire au salut de la France. J’ai besoin de votre aide pour résister, pour gagner !

 

Henry de Lesquen

Vive le réchauffement climatique ! Par Henry de Lesquen

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Voici une analyse en 10 points de l’arnaque du « réchauffement climatique », plus une conclusion !

 

Introduction : l’argument d’autorité est antiscientifique. C’est pourtant lui qui est opposé aux experts qui refusent le dogme du réchauffement climatique imputé à l’homme.

 

1. Le mythe du réchauffement climatique dû à l’homme est le produit d’un complot à ciel ouvert dont le GIEC est le visage officiel.

 

2. Le mythe du réchauffement climatique dû à l’homme est le produit d’un complot fomenté par Maurice Strong, créateur du GIEC.

Le GIEC est un hybride stérile de la science et de la politique. La meilleure critique de cet organisme se trouve sans doute dans les deux beaux ouvrages de Christian Gerondeau, Ecologie, la grande arnaque (2007) et CO2, un mythe planétaire (2009). Il est urgent de dissoudre le GIEC pour rétablir la liberté de recherche et d’expression dans le domaine des sciences du climat.

 

3. Climat. Le réchauffisme est aberrant de part en part, car le réchauffement climatique serait excellent s’il avait lieu.

 

4. Réchauffement climatique. Les mêmes modèles, incapables de prévoir le temps dans 100 jours, le prévoiraient dans 100 ans. Pas sérieux.

Cette remarque de terminologie, qui peut paraître oiseuse, est en fait essentielle, tant du point de vue de l’épistémologie que de la sociologie des sciences. Peut-on faire de l’étude du climat une science à part, la climatologie ? Ce n’est pas évident. Les climats du passé sont dans le champ de la géologie et de la géographie, les climats de l’avenir dans celui de la météorologie, qui cherche à prévoir le temps qu’il va faire. Le principal « climatologue » français, décédé en 2008, qui n’était pas le plus médiatisé, et pour cause, car il ne croyait pas un seul instant aux affirmations du GIEC, était un géographe, le professeur Marcel Leroux, qui fut directeur du Laboratoire de climatologie du CNRS. Il a dit : « L’observation du concret supprime la prétendue frontière entre météorologie et climatologie, entre temps et climat. »

 

5. Réchauffement climatique causé par l’homme. Dogme frauduleux qui sert de gros intérêts. Notamment le projet de gouvernement mondial. L’écologie, avec le pseudo-réchauffement climatique, est un important vecteur du cosmopolitisme.

 

6. Réchauffement climatique. S’il avait lieu, il faudrait s’en féliciter. Les périodes chaudes sont fastes dans l’histoire de l’homme.

Si la température moyenne devait augmenter dans l’avenir, il faudrait s’en féliciter, quelle qu’en soit la raison, car tout porte à croire que les effets du réchauffement seraient globalement bénéfiques et que nous entrerions alors dans un nouvel « optimum climatique » semblable à celui que le monde a connu autour de l’an mil. Selon Marcel Leroux, « s’il arrivait, ce réchauffement serait plutôt un bienfait : il s’accompagnerait d’un plus grand confort de vie dans les régions froides, d’une diminution des budgets de chauffage, d’une plus grande clémence du temps et d’une extension des terres cultivables. Ainsi, dans les années 1930 à 1960, une élévation régionale de la température a permis aux forêts canadiennes et scandinaves de s’étendre vers le nord. Et au Sahel d’accroître la pluviométrie, permettant aux populations d’empiéter sur un Sahara devenu plus fertile.

 

7. Le réchauffement climatique tel qu’il est présenté par les lyssenkistes est une farce.

  • 1. Il fait moins chaud qu’au Xe siècle.
  • 2. Hausse de moins de 1° en 1 siècle selon les chiffres du GIEC.
  • 3. Réchauffement non-observé depuis 1998.
  • 4. Fonte au pôle nord, gain de glace en Antarctique. Rien de tout ça n’est dû à l’activité humaine.
  • 5. Malgré pressions, pas de consensus scientifique. A l’Académie des sciences, Allègre, Courtillot, Deheuvels ouvertement contre.

Les réchauffistes disent que leurs modèles s’appuient sur des lois physiques incontestables. Ils oublient de préciser deux choses essentielles. D’une part, que les calculs sont conduits sur de vastes « cellules » découpées sur la surface terrestre et dans l’épaisseur de l’atmosphère et que les détails de la réalité leur échappent nécessairement. D’autre part, qu’une partie des équations est fondée sur des paramètres statistiques, car la réalité est trop complexe ou mal connue pour que l’on puisse tenter de l’interpréter autrement, c’est-à-dire par l’application directe des lois de la physique. C’est notamment le cas pour les nuages, qui jouent un rôle essentiel dans le climat, mais dont on ne connaît pas les lois de la formation.

 

8. Réchauffement climatique. S’il avait lieu, l’homme n’y serait pour rien. « Innocence du carbone » (François Gervais, spécialiste de l’effet de serre).

Pour leur part, les modèles du GIEC partent tous du présupposé que les émissions de dioxyde de carbone et des autres gaz émissifs, dits « à effet de serre », doivent expliquer l’évolution du climat au cours des dernières décennies. Postulat réducteur. Il n’est pas étonnant qu’ils y parviennent, tant bien que mal, eu égard à la plasticité propre aux modèles. Ce postulat « carbocentriste » est-il juste ? Nul ne nie que le CO2 et les autres gaz à effet de serre exercent un « effet de couverture » qui tend à réchauffer la planète. Mais quelle est l’importance de cet effet ? Yves Lenoir a fait un calcul direct. Selon lui, « (…) la relation non linéaire (racine quatrième d’une grandeur évoluant selon une loi logarithmique) entre augmentation marginale de gaz carbonique et température de surface de la planète, via l’augmentation du forçage radiatif, est l’exemple même d’une perturbation douce – grande cause, très petit effet (…). De fait, à une augmentation de 1 % de la concentration du CO2 dans l’air correspond une augmentation de 0,015 % du forçage radiatif et de 0,0038 % de la température absolue de la surface (soit 0,011° C). Le facteur d’atténuation du transfert de la cause à l’effet est donc actuellement de 1/0,0038 = 263, soit entre deux et trois ordres de grandeur. »

 

9. Limites de Poutine. S’il y avait réchauffement climatique, ce serait tout bénéfice pour la Russie. Or il ne s’oppose pas au GIEC.

 

10. A la fin du règne de Louis XIV, « petit âge glaciaire », qui fut une calamité. Vive le réchauffement climatique !

 

Conclusion : Diabolisation des dissidents, trucages en tout genre… La communauté scientifique a failli. La théorie du réchauffement climatique dû à l’homme est une imposture lyssenkiste.

Les faits admis par les réchauffistes eux-mêmes suffisent à renverser leur théorie ou tout au moins à la rendre fortement suspecte :

(1) il n’y a pas de réchauffement depuis 1998 ;

(2) c’est la température qui précède le gaz, et non l’inverse ;

(3) la crosse de hockey s’est brisée, et la courbe de Mann est retombée dans le néant des artefacts statistiques.

 

Référence : prix Lyssenko 2010

 

Henry de Lesquen

Les premières mesures d’Henry de Lesquen après son élection

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Les premières mesures d’Henry de Lesquen après son élection 

 

Introduction : Une fois au second tour de l’élection présidentielle, Henry de Lesquen appellera au rassemblement de la droite et gagnera.

 

1. Une fois élu, Henry de Lesquen rétablira la démocratie en France. Référendum d’initiative populaire à tous les niveaux d’administration. Primauté de la loi nationale sur le droit international.

 

2. Une fois élu, Henry de Lesquen rétablira la liberté d’expression. S’il y a des racistes, ils doivent avoir le droit de s’exprimer librement. La liberté de discrimination, premier des droits de l’homme, sera restaurée.

 

3. Une fois élu, Henry de Lesquen quittera l’Union européenne et créera une nouvelle monnaie nationale : l’écu. Souveraineté monétaire.

 

4. Une fois élu, Henry de Lesquen engagera la réémigration. Des millions d’immigrés-envahisseurs seront déportés légitimement dans des conditions humaines et pacifiques. Abrogation du droit d’asile. Rétablissement des travaux forcés.

 

5. Une fois élu, Henry de Lesquen privatisera l’Éducation nationale. Les enseignants ne seront plus fonctionnaires.

 

6. Une fois élu, Henry de Lesquen rétablira la sécurité en France. Les honnêtes gens pourront porter une arme. La réduction de la population immigrée participera de la fin de l’insécurité. La peine de mort sera rétablie. Elle est si bonne qu’il faut en faire un large usage. Au moins 100 exécutions par an (prévision).

 

7. Une fois élu, Henry de Lesquen libérera l’économie. Le SMIC sera supprimé, le Code du travail brûlé, la paix sociale restaurée. Politique de privatisation.

 

8. Une fois élu, Henry de Lesquen organisera la renaissance culturelle de la France. On bannira la musique nègre des media publics. Les œuvres de l’art dégénéré seront détruites ou vendues.

 

9. Une fois élu, Henry de Lesquen interdira l’avortement, qui est un crime. Abrogation de la loi Taubira. Annulation de tous les mariages homosexuels.

 

10. Une fois élu, Henry de Lesquen défendra les vraies valeurs républicaines : préférence nationale, racisme positif

 

Conclusion : Henry de Lesquen est le seul véritable candidat de droite. Une fois élu, il rétablira l’honneur de la France.

 

« Je porte un programme nationaliste, libéral, démocrate, républicain, traditionaliste, identitaire, populiste : national-libéral. Le national-libéralisme est l’expression doctrinale du populisme de droite. Il est la réponse au cosmopolitisme et à l’étatisme. »

 

Henry de Lesquen

Pourquoi il faut interdire l’avortement, par Henry de Lesquen

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Voici une analyse en 10 points de la question de l’avortement. Plus une conclusion.

 

1. L’enfant est constitué dès la conception. Il a un génotype. Il a une âme.

 

2. La femme enceinte est déjà mère de l’enfant qu’elle porte. Il est un être humain, non un amas de cellules.

 

3. La loi ne doit autoriser l’avortement volontaire que dans 2 cas :

– la femme a été violée ;

– la grossesse met la femme en danger.

 

4. Sauf dans ces 2 cas, l’avortement est un meurtre commis avec préméditation : un assassinat. Infanticide in utero.

 

5. Retour au code pénal de 1810 : avortement tenu pour un crime et passible de prison.

 

6. Une femme qui avorte est une mère qui a décidé de tuer son enfant. Elle est la première coupable du crime.

 

7. La victime, ce n’est pas la femme qui avorte, c’est l’enfant qu’elle assassine.

 

8. Eugénisme d’extermination : la loi Veil a permis d’éliminer les enfants mongoliens dans le ventre de leur mère.

 

9. L’avortement est aussi un crime contre la patrie : 200.000 morts par an, 8 millions en 40 ans.

 

10. Avec sa loi de 1975, Simone Veil est la première responsable de la choah des enfants français.

 

Conclusion : pour gagner la bataille de l’opinion, il faut dénoncer l’avortement comme un crime.

 

Henry de Lesquen

Les races sont-elles égales ?

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Les races sont-elles égales ?

Prix Lyssenko remis à André Langanay pour sa contribution à l’étude des races humaines


Sur la question de l’inégalité des races, qui donne aisément lieu aux pires anathèmes, il est tentant de clore le débat, mal engagé, par quelques remarques de bon sens, car, pour qui adhère aux idées humanistes, les hommes, comme les races, sont égaux en dignité ; de plus, les inégalités ou supériorités éventuelles que l’on trouvera entre eux et entre elles sont relatives : elles dépendent du point de vue. Nous écrivions, à ce propos, dans La Politique du vivant : « L’antiracisme authentique ne peut se fonder que sur le respect des différences. (…) (Il) admet l’existence des races, qui est un fait d’évidence, mais se refuse à établir entre elles une quelconque hiérarchie : si les races sont différentes, on ne saurait pour autant les qualifier d’inférieures ou de supérieures – pas plus qu’on ne songe à classer Hokusaï par rapport à Dürer… » 

Cependant, on ne peut en rester là, si l’on veut sortir de la confusion actuelle. Qu’entend-on, tout d’abord, par inégalité ? A l’origine, « inégalité » est simplement le contraire d’égalité et n’implique pas de comparaison entre les termes. En ce sens, il est évident que les races sont inégales, qu’elles ne sont pas égales, puisqu’elles sont différentes. Mais l’esprit humain a une tendance irrépressible à comparer, et à poser des jugements de valeur entre les éléments qu’il compare. D’où une seconde acception du mot, qui implique alors la supériorité de l’un et l’infériorité de l’autre. (Le vocabulaire des mathématiques ajoute, d’ailleurs, à l’ambiguïté, puisque la relation d’inégalité, x < y ou x > y, est autre chose que la relation de différence ou de non-égalité, x ≠ y.) Les choses se compliquent encore, pour qui voudrait parler d’inégalité des races, parce que, d’une part, la supériorité éventuelle d’un groupe sur un autre, ou d’une race sur une autre, dépend du paramètre étudié, et que, d’autre part, elle ne sera vraie qu’en moyenne, et non, la plupart du temps, pour tous les individus qui composent respectivement chacun des groupes.

Le Q.I. (quotient intellectuel), qui mesure l’intelligence, ou du moins certains de ses aspects, est le paramètre non physique qui a été le plus étudié, et de loin, surtout aux Etats-Unis. On a observé de grandes différences entre les groupes ethniques, plus ou moins homogènes sur le plan racial. C’est ainsi que les noirs américains ont un Q.I. inférieur en moyenne de 15 points par rapport au reste de la population, ce qui est considérable, puisque la moyenne générale est de 100. Et l’on sait, depuis les travaux fondamentaux d’Arthur Jensen et d’autres, que cet écart de 15 points est essentiellement imputable à des différences génétiques . Cette conclusion n’a rien de surprenant, dès lors que le Q.I. a un coefficient d’héritabilité de 80 %, au niveau individuel.

Richard J. Herrnstein et Charles Murray écrivent à ce propos : « En dépit du terrorisme intellectuel qui règne sur le sujet, les différences ethniques dans le domaine des capacités cognitives ne sont ni surprenantes ni douteuses. Les populations nombreuses diffèrent de bien des manières, tant sur le plan biologique que sur le plan culturel. Il n’est pas surprenant qu’elles puissent différer, au moins légèrement, sur le plan de leurs capacités cognitives. » En fait, deux populations naturelles ont très peu de chances d’être exactement identiques pour un paramètre continu quelconque, qu’il s’agisse de la taille ou du Q.I..

Soulignons, cependant, que l’écart évoqué ne porte que sur des moyennes. Le Q.I. se répartit, au sein d’un groupe, selon une courbe en cloche (dite de Gauss), et les deux courbes, celle des noirs et celle des autres Américains, se recouvrent largement. Ainsi, beaucoup de noirs ont des Q.I. supérieurs à ceux de beaucoup de blancs. Cela montrerait, s’il en était besoin, qu’il est aberrant de réduire un homme à son groupe.

D’où viennent ces différences entre races ? Sont-elles en rapport fonctionnel avec les gènes caractéristiques des races, ou bien sont-elles déterminées entièrement par d’autres gènes, indépendants des premiers ? Nous n’en savons rien. Ainsi, au delà des polémiques stériles et des procès d’intention, un vaste champ de recherches est ouvert aux anthropologues.

Il va de soi qu’A. Langaney n’accepte pas ces conclusions. « De nombreux travaux, dit-il, ont clairement montré que les différences de moyennes de Q.I. clamées entre noirs et blancs américains s’expliquaient totalement par les biais dus aux classes sociales des enquêtés et à la couleur de peau des enquêteurs. » C’est le contraire qui est certain, comme on pourra s’en convaincre en se reportant aux ouvrages écrits respectivement par Arthur Jensen, Jean-Pierre Hébert, Richard J. Herrnstein et Charles Murray. Faute de meilleurs arguments, A. Langaney se livre à des attaques indignes contre les savants qui ont établi les résultats qu’il conteste. Il vitupère « les falsifications des psychométriciens racistes, tels que Jensen ou Eysenck » , « les élucubrations des soi-disant « généticiens de l’intelligence » » , et il s’en prend tout spécialement au prix Nobel William Shockley, inventeur du transistor, qui a fait une seconde carrière scientifique dans le domaine de la psychologie, qu’il accuse de « faire l’apologie du racisme » . De tels procédés faisaient de M. Langaney un candidat idéal pour le prix Lyssenko.

 

 

Lecture complémentaire :

 Sur les différences de QI entre noirs/blancs

 

Source : Carrefour de l’Horloge

Sarkozy a des racines juives mais la France n’en a pas. Par Henry de Lesquen

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Sarkozy a des racines juives mais la France n’en a pas.

Par Henry de Lesquen

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“Dresse une haie autour de la Torah”

Le président Jacques Chirac nous avait fait le coup des “racines musulmanes de la France”. Son successeur, Nicolas Sarkozy, a voulu faire encore plus fort, en parlant des “racines juives de la France”. C’était le 9 février 2011, à l’occasion du grand dîner annuel offert par le CRIF (conseil représentatif des institutions juives de France) : “Le judaïsme a contribué à forger l’identité de la France. (…) Si la France a des racines chrétiennes, pourquoi le nier, elle a aussi des racines juives”, s’est exclamé le président Sarkozy.

Il est urgent de rétablir la vérité : la France n’a pas plus de racines juives qu’elle n’a de racines musulmanes.“Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne”, a dit très justement de Gaulle. La France n’a retenu du judaïsme que ce qui est dans le christianisme. Or, Nicolas Sarkozy parlait bien du judaïsme talmudique d’aujourd’hui, celui du président du CRIF, Richard Prasquier, et de l’ex grand rabbin de France, Gilles Bernheim.

Le christianisme est un “judaïsme évangélique” ; universaliste, il a élargi le message biblique pour s’adresser à toutes les nations. A l’inverse, le judaïsme talmudique, qui est celui des pharisiens dont parle l’évangile, a conservé jalousement le racisme des anciens Hébreux, en se recroquevillant sur un seul groupe ethnique : “Dresse une haie autour de la Torah”, dit le Talmud. Le judaïsme talmudique ne tient pas Jésus pour le Messie, mais pour un imposteur, qui méritait la mort en vertu de la loi juive. Voyez à cet égard le récit de la Passion dans l’évangile de saint Jean, où les Juifs s’écrient, face à Pilate : “Nous avons une Loi et d’après cette Loi il doit mourir, parce qu’il s’est fait fils de Dieu” (saint Jean, XIX, 7). Il n’y a pas de synthèse possible entre le christianisme et le judaïsme talmudique, car tout oppose ces deux religions. Le prétendu “judéo-christianisme” dont on nous rebat les oreilles est une absurdité.

 

“Refuser tout aux Juifs comme nation”

Il n’est pas faux d’affirmer, comme je l’ai entendu à Radio Courtoisie, que “l’islam est plus proche du christianisme que le judaïsme”. Comprenez : le judaïsme talmudique est encore plus éloigné du christianisme que ne l’est l’islam, pour lequel Jésus est un prophète. La principale différence entre islam et judaïsme, du point de vue politique, est que ce dernier a connu au cours du XVIIIe siècle une réforme radicale qui a permis à la majorité des Juifs d’Europe de sortir de la gangue de l’orthodoxie talmudique.

Le judaïsme réformé d’aujourd’hui est compatible avec la nation et la république. A condition que les Juifs ne cèdent pas aux démons du communautarisme et restent fidèles au principe posé par Clermont-Tonnerre le 24 décembre 1789 devant la Constituante : « Il faut refuser tout aux Juifs comme nation dans le sens de corps constitué et accorder tout aux Juifs comme individus… » A condition aussi qu’ils ne donnent pas dans le pharisaïsme de ceux, qui, à l’instar d’Éric Zemmour, proclament : “Juif à la maison, Français dans la rue”. C’est-à-dire : Juif en réalité, Français en apparence. Nous osons espérer que cette duplicité est le fait d’une petite minorité. Les Juifs n’ont joué quasiment aucun rôle en France avant le XIXe siècle. Marginalisés pendant longtemps, ils ont été expulsés du royaume au XIVe siècle. Il n’y avait plus de Juifs en France jusqu’à l’annexion de l’Alsace par Louis XIV. Que cela plaise ou non, il est indubitable que le groupe ethnique juif n’a pris aucune part à la formation de l’identité nationale de la France. Notre ancien président a des racines juives, puisque son grand-père maternel était un Juif de Thessalonique, en Grèce. Mais la France n’en a pas.

La France est un grand et beau pays, très accueillant à ceux qui veulent s’assimiler à la communauté nationale en embrassant son identité. Elle n’a pas de racines juives, mais elle accepte avec affection en son sein les Juifs, au même titre que les chrétiens, les agnostiques ou les athées, pourvu qu’ils aient répudié le communautarisme et la double allégeance en choisissant d’aimer leur unique patrie.

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Henry de Lesquen

Edito publié sur le site de la VdF

Abolir la religion de la choah, par Henry de Lesquen

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Voici 10 remarques libres et impertinentes sur la religion de la choah. Plus une conclusion.

 

1. Mieux vaut écrire choah. « chine vav aleph hè » = choah (catastrophe). Sh, c’est en anglais.

 

2. Le sacré étant l’essence de la religion, il y a bien une religion de la choah.

 

3. La religion de la choah a quatre dogmes :

– 1. plan d’extermination

– 2. six millions de morts

– 3. chambres à gaz

– 4. incomparabilité.

 

4. La loi Gayssot du 13/7/1990 protège les dogmes n° 2 et n° 3 de la religion de la choah contre l’hérésie et le blasphème.

 

5. Les choahs, génocides, populicides, ont hélas été très nombreux dans l’histoire.

 

6. Les Juifs de l’Antiquité se sont vantés dans l’Ancien Testament des génocides qu’ils avaient perpétrés. Cf. https://lesquen2017.com/2015/12/12/comprendre-le-judaisme/

 

7. La choah des Juifs due aux Allemands a fait 5 fois moins de morts que la choah des Slaves due aux Juifs dirigeant l’URSS jusqu’en 1953.

 

8. La religion de la choah est raciste, puisqu’elle met les souffrances des Juifs au dessus de celles des autres hommes.

 

9. La France n’est plus un pays laïque, puisque la religion de la choah fait l’objet d’un culte et d’un enseignement officiels.

 

10. La religion de la choah est à la base du système politique actuel. Cf. https://lesquen2017.com/2015/08/16/une-analyse-en-10-points-du-systeme-politique-actuel-par-henry-de-lesquen/

 

Conclusion : pour le salut de la France, il faut en finir avec la religion de la choah, en commençant par abroger la loi Gayssot.

 

Henry de Lesquen

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