Monthly Archives: mai 2016

Intégrer les immigrés, c’est désintégrer la France. Par Henry de Lesquen

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Illusions et dangers de l’intégration

Par Henry de Lesquen

 

Le thème de l’intégration est le leitmotiv des débats sur l’immigration. Est-ce à dire que cette expression définit un objectif réaliste et souhaitable ?

 

Etats-Unis : le melting pot ne fonctionne plus

Les Etats-Unis ont longtemps servi de modèle à ceux qui vantaient les mérites de l’immigration. L’idéal américain était celui du melting pot, ce “grand creuset où toutes les races de l’Europe viennent se fondre”, selon Israël Zangwill. Les individus les plus divers étaient censés créer une “nouvelle race d’hommes”.

En pratique, l’identité américaine porte la marque des premiers immigrants anglo-saxons. Le melting pot n’a bien fonctionné que pour ceux qui en étaient les plus proches. Les noirs, quant à eux, sont restés en marge. Aujourd’hui, la société américaine est de plus en plus fragmentée en communautés ethniques ou religieuses. Ainsi, l’assimilation ne s’opère pas, en dépit de la fière devise gravée sur les pièces de monnaie des Etats-Unis : E pluribus unum, “un seul, fait de plusieurs”. Le modèle américain est en train d’éclater.

 

L’intégration est le contraire de l’assimilation

L’échec du modèle américain a joué sans doute un rôle dans le recul de la notion d’assimilation qui prévalait traditionnellement en France. Répondant à Jean Poperen, qui voulait l’“assimilation” des immigrés pour éviter les “ghettos”, Gérard Fuchs, autre responsable socialiste, déclarait naguère : « L’assimilation me paraît irréaliste… Je préfère me référer à ce qu’on entend par “insertion” ou “intégration” et que recouvre la notion d’“égalité des droits et des devoirs”. » L’intégration des immigrés réaliserait peu à peu dans notre pays une société multiculturelle, où diverses communautés cohabiteraient pacifiquement, sans abandonner leur identité propre.
Le succès de la formule paraît tenir à son ambiguïté. Le grand public croit qu’il s’agit encore d’assimilation : les immigrés deviendraient des Français “comme les autres”, quasiment indiscernables au sein de la communauté nationale, et tout aussi attachés que les autres à notre culture, à nos mœurs et à notre histoire. Les spécialistes – hommes politiques, hauts fonctionnaires, intellectuels… -, savent que ce n’est pas possible : l’“intégration” qu’ils prônent est le contraire de l’assimilation.

 

L’intégration est incompatible avec les principes de la République

Pour ces derniers, l’intégration suppose une politique active, qui implique l’Etat, les collectivités et les “acteurs sociaux”, afin que ces communautés hétérogènes puissent vivre ensemble. Mais cette politique d’intégration n’a atteint son but nulle part dans le monde, parce que les sociétés multiculturelles sont multiconflictuelles. Et si même elle réussissait chez nous, c’en serait fini de l’unité nationale : l’intégration des immigrés, ce serait la désintégration de la France.
L’intégration est une notion incompatible avec les principes de la République. Les populations immigrées qui ne se dissoudront pas dans la communauté nationale par voie d’assimilation devront regagner leur pays d’origine, pour que la France vive.

 

Henry de Lesquen (VdF)

Libérer Internet du cosmopolitiquement correct, par Henry de Lesquen

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Voici 10 remarques relatives à la censure sur Internet. Plus une conclusion.

 

1. Facebook a fermé mon compte personnel à la demande du CRIF parce que j’étais cosmopolitiquement incorrect.

 

2. Facebook de Zuckerberg a fermé ma page. Aucune incitation à la haine, mais non cosmopolitiquement correct.

 

3. Facebook de Zuckerberg est une machine de guerre au service du cosmopolitisme.

 

4. Facebook de Zuckerberg est le réseau qui fait régner l’ordre cosmopolite. Il travaille à l’ahurissement des masses.

 

5. Facebook pratique la police de la pensée au nom du cosmopolitiquement correct.

 

6. Il n’y a pas de liberté d’expression sur Facebook, où règne le cosmopolitiquement correct.

 

7. À la demande de l’Etat cosmopolite, Facebook de Zuckerberg a supprimé près de 38 000 pages en 2015*.

 

8. Les cosmopolites sont des êtres méprisables qui s’illustrent dans la délation.

 

9. L’Etat cosmopolite se met au service des officines de délation telles que la LICRA pour faire taire l’opposition.

 

10. Dans la France occupée de 2016, le ministère de l’intérieur appelle à la délation, rebaptisée « signalement ». « Écrivez à la Kommandantur ! »

Je demande la suppression du site d’appel à la délation et que les délateurs soient poursuivis pour dénonciation calomnieuse.

 

Conclusion : Les Français ne mesurent pas l’étendue de leur servitude. Pour faire illusion, on leur a laissé la liberté d’aller et venir. Ils peuvent voyager. Mais les libertés sont étranglées, étouffées.

La liberté d’expression est celle qui commande toutes les autres.  Nous devons continuer notre lutte pour la liberté de pensée ! Il faut casser un par un tous les codes du cosmopolitiquement correct.

 

Henry de Lesquen

Source 

Pour la suppression de l’État de droit, par Henry de Lesquen

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Voici une analyse en 10 points de l’État de droit cosmopolite qui détruit la France. Plus une conclusion.

 

Introduction : l’État de droit cosmopolite nous a dépouillé de nos libertés dans tous les domaines.

 

1. Le cosmopolitisme a des faux nez : antiracisme, État de droit, société ouverte.

 

2. L’État de droit est l’instrument du cosmopolitisme pour détruire identité et souveraineté.

 

3. Les juristes opposent l’État de droit, Rechtsstaat en allemand, à l’État légal, qui est la tradition républicaine. Carl Schmitt et Julien Freund ont compris l’essence du politique et l’inanité de l’État de droit.

 

4. L’État de droit est contraire à la république, qui suppose l’État légal, où les juges sont soumis à la loi.

 

5. État de droit, Rechtsstaat, formule qui efface le pôle royal de la fonction souveraine. Expression captieuse pour légitimer le gouvernement des juges.

 

6. L’État de droit est au service des hors-la-loi :

1 – L’État de droit est un État où l’on relâche un immigré illégal parce que le contrôle d’identité était irrégulier.

2 – Dans l’État de droit, on acquitte un criminel parce que les écoutes étaient irrégulières.

3 – La prohibition aux États-Unis a fait chuter l’alcoolisme, mais l’État de droit y a fait le lit du crime organisé.

 

7. Les mêmes qui se gargarisent de l’État de droit soutiennent les policiers qui en sont les victimes.

 

8. La loi française doit l’emporter sur le droit international. Et l’État légal sur « l’État de droit », gouvernement des juges.

 

9. La répudiation de l’État de droit est nécessaire à notre liberté. Pas de solution du problème de l’immigration dans l’État de droit.

 

10. État légal : le pouvoir au peuple. État de droit : le pouvoir au juge.

 

Conclusion : une fois élu, je supprimerai l’État de droit, qui sera remplacé par l’État légal.

Les décisions du conseil constitutionnel pourront être cassées par le peuple ou par le parlement à la demande du chef de l’État.

 

Le national-libéralisme est la seule doctrine qui permet l’épanouissement des libertés.

 

Henry de Lesquen

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Lectures complémentaires :

Le programme d’Henry de Lesquen pour rétablir la démocratie. 

Le programme d’Henry de Lesquen pour rétablir la sécurité.

Les quartiers de francité des candidats à la présidentielle, par Henry de Lesquen

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Les quartiers de francité des candidats à la présidentielle

Par Henry de Lesquen

Capture d’écran 2015-11-07 à 20.11.25Le droit du sang depuis 1803

Sous l’ancien régime, on calculait les quartiers de noblesse. Depuis que la république a anobli tous les Français en en faisant des citoyens, il vaut mieux compter les quartiers de francité. Une personne de nationalité française en a deux, quatre, huit, seize… ou 2 puissance n, si tous ses ancêtres étaient français à la n-ième génération. Les Français ont beau être égaux depuis l’abolition des privilèges, il est permis d’établir entre eux des hiérarchies de distinction, comme celle, par exemple, à laquelle les titulaires de la légion d’honneur sont en général fort attachés : ce discernement légitime n’implique aucune discrimination.
N’oublions pas que la nationalité française est attribuée depuis 1803 en vertu du jus sanguinis, droit du sang, qui figure aujourd’hui à l’article 18 du code civil, et non pas du droit du sol, comme on le croit à tort trop souvent. Les lieux de naissance et de résidence ne jouent qu’à titre subsidiaire.

Des candidats bien français

Ainsi, la qualité de Français est une appellation d’origine contrôlée où intervient le cépage plus que le terroir, je veux dire la race plus que le sol. Je serai modeste à cet égard, pour ma part, puisque ma grand mère maternelle était étrangère et que je suis né de surcroît au Maroc

Intéressons nous au demeurant à des gens plus illustres : les candidats à l’élection présidentielle.
Ayant eu la curiosité de scruter l’arbre généalogique de François Hollande, en raison des bruits qui couraient à son sujet, je puis attester qu’il a soixante-quatre quartiers de francité. Excusez du peu ! On peut en dire autant de Marine Le Pen et de François Bayrou, enracinés l’une dans sa Bretagne paternelle, l’autre dans son Béarn natal. Ainsi, je crois, que des candidats englués à 0 % dans les sondages, Nicolas Dupont-Aignan, Christine Boutin, Frédéric Nihous, Hervé Morin… Ce sont des candidats bien français.

Sarkozy comme Eva Joly

Quant à Nicolas Sarkozy, je n’en parlerai qu’en sourdine. Il aurait pu se vouloir plus français que les autres, en raison justement de ses origines mêlées (son père était hongrois, son grand-père maternel était un Juif de Thessalonique). Mais, quand il dévoile le fond de sa pensée, c’est-à-dire quand il ne lit pas un discours écrit par Henri Guaino pour appâter les gogos, on mesure le peu d’estime qu’il a pour la France et les Français : « La France d’après (…), c’est une France où l’expression “Français de souche” a disparu. » (Témoignage, éditions XO, 2006, p. 280) Ne pouvant multiplier les citations, faute de place, je me contenterai de rappeler la confession faite par le petit Nicolas au gros Dominique (Strauss-Kahn) : « Dominique, toi et moi, on ne nous aime pas, on est pareils, on est des métèques, on aime le fric et les femmes. » (Le Monde, 10 décembre 2011)

Puisque l’élection présidentielle porte, dit-on, sur un homme plus que sur un programme, je vous invite à considérer l’équation personnelle des candidats. Sarkozy est comme Eva Joly : ce sont des Français de papier, qui n’aiment pas la France ! Nous qui avons pour notre patrie un attachement charnel, nous ne saurions donner nos voix à ce funeste personnage, pas plus à la primaire de la droite qu’à l’élection présidentielle, si jamais il y parvenait.

Il faut ramener la France à son identité par la réémigration. La candidature nationale-libérale que je porte doit atteindre le second tour de la présidentielle. Une fois le cosmopolitisme battu, l’honneur de notre pays sera rétabli.

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Henry de Lesquen

La France n’a pas gagné la Première guerre mondiale grâce aux Africains

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Dans la grande entreprise de réécriture de l’histoire de France par les partisans du « grand remplacement », la Première Guerre mondiale, et plus particulièrement la bataille de Verdun, constitue un argument de poids. Son résumé est clair : les Africains ayant permis la victoire française, leurs descendants ont donc des droits sur nous.

Voilà qui explique pourquoi ces ardents défenseurs du « vivre ensemble » que sont MM. Samuel Hazard, maire socialiste de Verdun, et Joseph Zimet, à la ville époux de Madame Rama Yade, et en charge de la Mission du centenaire de la Grande Guerre, ont voulu mettre le sacrifice de millions de Poilus au service de leur idéologie.

Laissons donc parler les chiffres [1] :

 

1) Effectifs français (métropolitains et coloniaux)

 

– Durant le premier conflit mondial, 7,8 millions de Français furent mobilisés, soit 20% de la population française totale.

– Parmi ces 7,8 millions de Français, figuraient 73.000 Français d’Algérie, soit environ 20% de la population « pied-noir ».

– Les pertes françaises furent de 1.300 000 morts, soit 16,67% des effectifs.

– Les pertes des Français d’Algérie furent de 12.000 morts, soit 16,44% des effectifs.

 

2) Effectifs africains

 

– L’Afrique fournit dans son ensemble 407.000 hommes, soit 5,22 % de l’effectif global de l’armée française.

– Sur ces 407.000 hommes, 218.000 étaient des « indigènes » originaires du Maroc, d’Algérie et de Tunisie, soit 2% de la population de ces trois pays.

– Sur ces 218.000 hommes, on comptait 178.000 Algériens, soit 2,28 % de tous les effectifs français.

– L’Afrique noire fournit quant à elle, 189.000 hommes, soit 1,6% de la population totale et 2,42% des effectifs français.

– Les pertes des unités nord africaines furent de 35.900 hommes, soit 16,47% des effectifs.

– Sur ces 35.900 morts, 23.000 étaient Algériens. Les pertes algériennes atteignirent donc 17.98 % des effectifs mobilisés ou engagés.

– Les chiffres des pertes au sein des unités composées d’Africains sud-sahariens sont imprécis. L’estimation haute est de 35.000 morts, soit 18,51% des effectifs ; l’estimation basse est de 30 000 morts, soit 15.87%.

Pour importants qu’ils soient, ces chiffres contredisent donc l’idée-reçue de « chair à canon » africaine. D’ailleurs, en 1917, aucune mutinerie ne se produisit dans les régiments coloniaux, qu’ils fussent composés d’Européens ou d’Africains.

Des Africains ont donc courageusement et même héroïquement participé aux combats de la « Grande Guerre ». Gloire à eux.
Cependant, compte tenu des effectifs engagés, il est faux de prétendre qu’ils ont permis à la France de remporter la victoire. Un seul exemple : le 2° Corps colonial engagé à Verdun en 1916 était composé de 16 régiments. Les 2/3 d’entre eux étaient formés de Français mobilisés, dont 10 régiments de Zouaves composés très majoritairement de Français d’Algérie, et du RICM (Régiment d’infanterie coloniale du Maroc), unité alors très majoritairement européenne.

Autre idée-reçue utilisée par l’idéologie dominante : ce serait grâce aux ressources de l’Afrique que la France fut capable de soutenir l’effort de guerre.
Cette affirmation est également fausse car, durant tout le conflit, si la France importa six millions de tonnes de marchandises diverses de son Empire, elle en importa 170 millions du reste du monde.

 

Conclusion : durant la guerre de 1914-1918, l’Afrique fournit à la France 3,5% de toutes ses importations et 5,22 % de ses soldats. Ces chiffres sont respectables et il n’est naturellement pas question de les négliger. Mais prétendre qu’ils furent déterminants est un mensonge doublé d’une manipulation.

 

Bernard Lugan
13/05/2016

 

[1] Les références de ces chiffres sont données dans mon livre Histoire de l’Afrique du Nord des origines à nos jours. Le Rocher, en librairie le 2 juin 2016.

 

Source : Le blog officiel de Bernard Lugan

Gramsci contre la musique nègre

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Antonio Gramsci (1891-1937), membre fondateur du parti communiste italien, a condamné la musique nègre dans l’une de ses lettres de prison. Répondant à sa belle-soeur, qui s’était inquiété de l’influence du bouddhisme, il écrivit en 1928 :

« Si danger il y a, il est plutôt dans la musique et la danse importées en Europe par les nègres. Cette musique a vraiment conquis toute une frange de la population européenne cultivée, elle a même créé un véritable fanatisme. Comment s’imaginer que la répétition continuelle des gestes physiques que les nègres font en dansant autour de leurs fétiches, ou qu’avoir toujours à l’oreille le rythme syncopé des jazz-bands, reste sans conséquences idéologiques ?

a) Il s’agit d’un phénomène énormément diffus, qui touche des millions et des millions de personnes, spécialement les jeunes ;
b) il s’agit d’impressions très énergiques et violentes, qui laissent donc des traces profondes et durables ;
c) il s’agit de phénomènes musicaux, donc de manifestations qui s’expriment dans le langage le plus universel qui existe aujourd’hui, dans un langage qui communique plus rapidement que n’importe quel autre les images et impressions d’une civilisation non seulement étrangère à la nôtre, mais (…) primitive et élémentaire, donc facilement assimilable et généralisable par la musique et par la danse à tout le monde psychique. »

Et Gramsci de conclure que l’Occidental est « en train de devenir un nègre, sans s’en rendre compte ».

Antonio Gramsci, lettre à Tania Schucht, 27 février 1928

gramsc

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