Traiter la question identitaire, par Henry de Lesquen

Traiter la question identitaire

Par Henry de Lesquen

 

Nous devons intégrer le constat suivant : les nouvelles populations immigrées sont difficilement assimilables en raison soit de leur religion, soit de leur race, soit des deux.

 

1. Les nouveaux immigrés sont en général de religion musulmane. Or, l’islam est un obstacle à l’assimilation, parce qu’il est davantage qu’une religion. Il est un système social. Ni sa conception de l’homme ni sa conception de la société ne sont compatibles avec les nôtres. Voyez, par exemple, ce que nous en avons dit quand le prix Lyssenko a été attribué en 2001 à Gilles Kepel et Bruno Etienne, orientalistes, pour leur analyse du déclin de l’islamisme.

2. Raymond Cartier est surtout connu pour avoir laissé son nom au « cartiérisme », doctrine selon laquelle il ne faut pas gaspiller l’argent public pour les pays du tiers monde : « Plutôt Corrèze que Zambèze ». Mais ce grand journaliste avait aussi publié, dans les années soixante, plusieurs articles prophétiques pour alerter les Français sur le problème noir dont il observait les prémices dans notre pays. Hélas, Raymond Cartier n’a pas été écouté ! Au contraire, nous avons assisté à l’explosion démographique, en France, des populations noires issues d’Afrique et des Antilles. Cartier craignait que la République fût ébranlée par les coups de boutoir du communautarisme. Nous y sommes : les activistes du CRAN revendiquent un régime de faveur pour les noirs au nom de la prétendue discrimination « positive » chère à Sarkozy. Aujourd’hui, la question raciale est devenue centrale. Mais Cartier n’avait pas prévu que le cosmopolitisme deviendrait l’idéologie dominante. Il ne pouvait imaginer que les gens n’oseraient pas contester les dogmes destructeurs de l’antiracisme officiel. Comment peut-on régler un problème que l’on n’a même pas le droit de désigner ?

Or, l’existence des races est un fait. Rappelons l’essentiel de la question raciale, telle qu’elle se présente generaliter.

 

1. L’espèce humaine est divisée en cinq grandes races : la race blanche (caucasoïde), la race jaune (mongoloïde), la race noire (congoïde), plus deux autres qu’il faut distinguer de la précédente, la race hottentote (capoïde, en Afrique du sud) et la race australienne (australoïdes, en Océanie et Asie du sud). Ces cinq races se sont séparées il y a au moins un million d’années, selon la théorie polycentrique (énoncée, avec des variantes, par Weidenreich, Coon et Wolpoff).

2. Les sociétés sont des systèmes bioculturels, en sorte que le fonds génétique des peuples, donc, en particulier, la race des hommes qui les composent, est le socle de leur identité (Voir, à cet égard, le livre du Club de l’Horloge, La Politique du vivant).

3. Si des hommes d’une autre race arrivent en masse dans le territoire d’un peuple, les conséquences sont toujours dramatiques. Première hypothèse : les immigrés sont absorbés par métissage ; le peuple d’accueil tombe alors en décadence et perd son identité. Seconde hypothèse : les immigrés ne se mélangent pas avec les indigènes (il s’agit de nous, en l’occurrence…) ; les antagonismes raciaux se développent alors inéluctablement au sein de cette société multicommunautaire. Troisième hypothèse : une partie des immigrés se mélange avec les indigènes, qui perdent peu à peu leur identité, avec leur homogénéité ; une autre partie des immigrés forme une ou plusieurs communautés séparées et hostiles. Ce dernier scénario, qui cumule les inconvénients, est celui qui se dessine en France.

 

Conclusion

En ce qui concerne le rapport de l’immigration à l’identité nationale, on ne peut que conclure en toute objectivité :

1. ce sont les Français de souche qui incarnent l’identité de la France et non les allogènes inassimilés ;

2. la religion musulmane n’est pas compatible avec l’identité de la nation française ;

3. l’installation massive en France de populations de race noire n’est pas compatible avec notre identité nationale. La mélanisation de la France, explosion de la population de race congoïde, est susceptible de porter encore plus gravement atteinte à notre identité que l’islamisation, car, si l’on peut changer de religion, on ne peut pas perdre sa race.

 

Pour que la France redevienne la France, Henry de Lesquen engagera la réémigration. Des millions d’immigrés inassimilés seront expulsés du territoire. 

 

kan

 

Lien vers le prix Lyssenko

 

5 commentaires

  • La mélanisation de la France, explosion de la population de race congoïde, est susceptible de porter encore plus gravement atteinte à notre identité que l’islamisation, car, si l’on peut changer de religion, on ne peut pas perdre sa race.

    Donc, si je comprend bien, les immigrés nord-africains ne vous dérangeraient pas si ils étaient chrétiens ?

    Dois-je vous rappeller que même si ces derniers sont de type caucasoïde à l’instar des Français de souche, ils ne sont pas de type européen.

    En effet, les Caucasiens européens et les Caucasiens non-européens forment les 2 sous-groupes de la race caucasienne, et sont donc relativement proches génétiquement. Cependant, il faut savoir que tandis que les Européens ont un QI moyen de 99 (moyenne anglaise fixée à 100), le QI des Caucasiens non-européens se situe aux alentours de 90 (il tombe à 84 avec la malnutrition).

    Je suppose que je n’ai pas besoin de préciser ce que cela implique.

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  • Bonjour je pense qu’il est indispensable de revenir sur l’immense majorité des naturalisations .Comme le disait DE GAULLE ,nous sommes avant tout un peuple de race blanche,de culture gréco latine et de religion chrétienne (je suis de famille catholique mais je suis athée )Bien sur l’ étranger bien intégré et qui apporte un plus a la France de part sa compétence n’est pas un problème mais les autres doivent retourner dans leur pays d’origine.En fait avec toutes les naturalisations la gauche se procure un nouvel électorat.

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  • Ping : Refuser la France noire, par Henry de Lesquen | Henry de Lesquen 2017

  • Monsieur De Lesquen,

    Vous qui paraissez être doué d’une si grande intelligence, nous proposez un raisonnement sans fondements et l’objet de mon commentaire est bien de rectifier certaines incohérences.

    Estimer que la France est menacée nous oblige à penser avant même d’accepter ce propos, l’existence même de la France. Or, il est bon de savoir qu’un pays ne peut prétendre contrôler des territoires desquels il s’estime être le souverain, que s’il dispose d’un contrôle total sur les frontières qui définissent ce territoire.

    En ce qui concerne la France, ses frontière sont théoriques, elles n’existent tout simplement pas. Les véritables frontières françaises sont à chercher en Italie, en Grèce, en Espagne ou encore en Europe de l’est… De même que la monnaie et bien d’autre éléments constitutifs de la souveraineté d’un Etat sur son territoire. Il est donc impératif de reconnaître cette première vérité, qui est directement vérifiable par chacun de nous.

    Imaginez qu’étant propriétaire d’une belle et grande demeure. Vous laisseriez grandes ouvertes les portes laissant libre possibilité à tout un chacun d’y pénétrer. Comment s’étonner de retrouver des étrangers dans les différentes pièces de votre demeure, sans que personne ne les y ai invité et profitant des biens faits qu’ils y trouvent?
    Accusé de cette façon l’étranger est absurde, car vous auriez dû prendre la précaution de sécuriser votre propriété et de la protéger de l’extérieur, de façon à en garantir un usage privé strict.
    Il est évident que dans le cas ou des gens se sont invités sans votre autorisation, et une fois l’affaire entendue de tous, il vous faudra agir dans le but de reprendre le contrôle de la situation.
    Imaginez que ces même personnes ayant eu l’occasion de pénétrer illégalement votre propriété, sans avoir à faire à aucune mesure les en empêchant; ne durent le faire. Est un signe de naïveté ou de stupidité évident. La propriété privée au même titre que la souveraineté nationale ne peuvent exister que par l’établissement de règles strictes et de moyens de dissuasion efficaces.

    En réalité ce n’est pas un problème d’immigration, ou de race, non. Le vrai questionnement doit porter sur les raisons qui on permis à autant de personnes étrangères de se retrouver ici dans un pays qui n’a plus de frontières, plus de monnaie nationale, plus de croyance religieuse, plus d’identité et pas plus encore d’hommes de sagesse en mesure de ramener les choses vers un dessein plus joyeux.

    Vous faites le constat erroné qu’ils sont responsables de leur présence ici. J’estime que c’est faux, ce par quoi j’en conclu que les mesures à adopter contre ces gens doivent se faire dans le respect de l’étique et de la morale. Loin des mesures radicales que vous semblez prôner.

    De plus je voudrais vous rappelez que beaucoup des étrangers dont il est question sont nés en France, ce qui signifie qu’ils ne peuvent être considérés comme responsables de leur présence ici. Tout esprit honnête s’accordera à dire que nous ne sommes pas responsables du choix du lieu de notre naissance et encore moins des actes de nos parents qui ont précédés notre naissance.

    De ce fait, les gens de couleurs nés en France n’ont aucune raisons particulière de devoir quitter ce territoire. Hélas, il est toujours possible de le justifier en invoquant des concepts sans fondements.

    Le plus utilisé de tous est l’identité nationale. Mais que veut dire cette notion? Comment définir l’identité nationale d’un pays? Est-t elle évolutive ou figée dans le temps? Comment imaginer quelle soit figée, alors même que les astres vivent des changements réguliers et parfois brutaux? Peut-t on la partager, ou se vit elle seulement entre individus partageant des similitudes? Qui définit la base commune de ces similitudes? Sur quel critère sommes nous « similaires » ou différents? Peut-t elle à elle seule décider du sort de millions de personnes? L’identité nationale est-t elle à vos yeux plus importante que les valeurs humaines? Si nous la mettons au dessus des valeurs humaine, alors nous pourrions justifier bon nombre d’acte de violence et de guerres. Ses propriétés s’observent t elles dans la Nature ou dans l’âme humaine? Qu’es ce qui l’alimente et qu’es ce qui peut mener à sa ruine? Est-t elle indispensable à notre bonheur? Est-t elle encore d’actualité au 21ème siècle?

    Méditer sur ces questions vous fera très vite comprendre que l’objet du débat est erroné et que les arguments invoqués sont sans fondements solides.

    AD

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