Monthly Archives: août 2016

Bernard Antony, histrion antiraciste d’extrême droite au service du système.

Voici 10 remarques sur un histrion antiraciste d’extrême droite et l’association bidon qu’il a créée. Plus une conclusion.

 

1. Bernard Antony, frénétique d’extrême droite, s’est déconsidéré par ses pitreries.

 

2. Bernard Antony, frénétique d’extrême droite, est mal placé pour donner des leçons de modération.

Bernard Antony est théocrate et violent. Il refuse la liberté, la république et la démocratie.

 

3. Bernard Antony bafouille des élucubrations calomnieuses pour relayer les attaques de la LICRA contre la vraie droite.

 

4. Bernard Antony s’aplatit devant la LICRA dans le vain espoir de passer pour un modéré.

 

5. Bernard Antony a fait de l’AGRIF, association antiraciste, un supplétif de la LICRA dans son action antifrançaise.

 

6. L’AGRIF cautionne par son existence même la législation scélérate qui détruit la France.

 

7. A quoi sert l’AGRIF ? A soumettre la vraie droite à la doxa antiraciste qui tue la France.

 

8. L’AGRIF est une escroquerie puisque l’antiracisme dont elle se réclame est une machine de guerre contre l’identité française.

 

9. A l’ère des attentats islamistes et du grand remplacement, la dénonciation du racisme est un crime de collaboration.

 

10. L’AGRIF perdant tous les procès, malgré le talent de son avocat, Antony la dissoudrait s’il n’œuvrait pour la LICRA et contre la France.

 

Conclusion. J’ai péché par naïveté au sujet de Bernard Antony. C’est un suppôt de la LICRA, donc un ennemi de la France.

 

Post-scriptum : le ridicule Bernard Antony est un hybride de Coluche et de Mussolini, le talent en moins.

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

Français de souche, levez-vous ! Par Henry de Lesquen

Français de souche, levez-vous ! 

Par Henry de Lesquen

 

Montesquieu se gaussait des Parisiens qui demandaient : « Comment peut-on être persan ? » On n’oserait plus aujourd’hui s’interroger sur les mérites des sociétés exotiques. C’est de nous-mêmes au contraire que l’on nous invite à douter, comme le montre l’affirmation de M. Claude Allègre : « Il n’y a pas de Français de souche… » En lisant son interminable article, qui occupe toute une page du Figaro, on était accablé par l’insondable sottise de ses élucubrations sur notre identité nationale : pour Allègre, la France ne commence pas au baptême de Clovis ni à la bataille de Bouvines, pas même en 1789, mais en 1946, avec la création de la sécurité sociale ! Laquelle, on le sait, intéresse au moins autant les immigrés que les Français de souche…

 

Une offensive délibérée contre l’identité

Comment peut-on être français de souche, en dépit de M. Allègre ou du Lyssenkiste Didier Raoult ? On aurait tort de s’amuser de l’évidente absurdité de ses propos. Comme ceux de Nicolas Sarkozy lui-même (« La France d’après (…), c’est une France où l’expression « Français de souche » a disparu »), ils participent d’une offensive délibérée contre ce que nous avons de plus précieux : notre identité. En subvertissant les mots, le but est d’imposer aux Français un principe nouveau en vertu duquel la France serait un contenant sans contenu déterminé, ouvert à tous les vents mauvais de l’immigration. Paul Doumer nous avertissait déjà, il y a un siècle : « N’écoutez pas les sophistes qui professent un cosmopolitisme dissolvant, qui nient la patrie et qui répudient le devoir. Ce sont des ennemis publics. S’ils étaient suivis, ils précipiteraient la France vers la décadence et la mort, comme leurs aînés ont fait de la Grèce et de Rome. » (Le Livre de mes fils, 1906).

Soyons fiers d’être des Français de souche, n’en déplaise aux cosmopolites. Nous devons, en tant que tels, être animés par la volonté de perpétuer l’inestimable héritage que nous avons reçus indivis.

 

L’impertinence de certains immigrés 

L’impertinence de certains immigrés dépasse l’entendement. La moindre des choses, quand on est invité chez quelqu’un, c’est de lui témoigner le respect auquel il a droit. Mais Mme Houria Bouteldja n’en a cure. D’origine nord-africaine, cet émissaire des soi-disant « Indigènes de la République » nous a révélé le 2 juin 2007, dans une émission de France 3, tout le bien qu’elle et ses amis pensaient des Français de souche, qu’ils appellent les « sous-chiens »…, les jugeant donc encore plus méprisables que les chiens ! Que dirait-on si, à l’inverse, un Français de souche aussi « raciste » qu’elle avait qualifié Mme Bouteldja et ses congénères de porcs ou de « sous-porcs » ?

 

Fiers d’être Français de souche

L’essentiel, cependant, n’est pas là. Nous devons désormais revendiquer avec force cette appellation de Français de souche dont on voudrait nous faire injure. Nous sommes fiers d’être des « Français de souche », parce que ce sont eux qui ont fait la France depuis Clovis et qu’elle est la plus grande et la plus belle des nations qui aient jamais existé sur la Terre. Les Français de souche sont les vrais Français. Les immigrés ne sont les bienvenus que s’ils acceptent de se fondre, eux et leurs descendants, dans la communauté nationale, en renonçant à leur identité d’origine.

 

Assimilation et assimilabilité

Les Français de souche sont de vrais Français, par opposition aux Français de papier, c’est-à-dire à ces gens issus de l’immigration qui ont reçu la nationalité française sans être réellement devenus français. Mais je ne conteste pas qu’il y ait une troisième catégorie : les immigrés qui ont réussi leur assimilation à la communauté nationale. L’assimilation est la clé du problème, elle ne se confond pas avec une prétendue « intégration » qui ne signifie rien. Encore faut-il admettre que l’assimilabilité ne se décrète pas. Sans faire acception de quiconque en particulier, il est clair que les masses venues du tiers monde sont inassimilables en raison de leur religion ou de leur race. La question musulmane et la question noire se conjuguent pourmenacer la France d’éclatement.

 

Expulser les Français de papier pour que la France redevienne la France

Disons-le tout net : les Français de papier à la manière de Mme Bouteldja n’ont pas leur place dans la République. Puisqu’ils affectent de mépriser les Français de souche, dont ils sont en réalité jaloux, c’est qu’ils rejettent la France elle-même. Il faut les déchoir de la nationalité française et leur demander de regagner la patrie de leurs ancêtres. Le plus tôt sera le mieux. On ne peut rien attendre, à cet égard, des candidats de la fausse droite qui souhaitent intégrer les immigrés pour mieux désintégrer la France. Une France qui ne serait plus la France, mais un « espace » où les Français de souche auraient disparu par brassage et par métissage, submergés par l’immigration issue du tiers monde.

 

En tant que candidat de la vraie droite, je propose d’organiser le départ des Français de papier. Commençons par 2 millions de réémigrés en 5 ans.

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

Président de Voix des Français

 

Un parasite nommé Zemmour, par Henry de Lesquen

Voici 10 remarques pour en finir avec Eric Zemmour, le parasite de la droite.

 

1. La droite n’arrivera jamais à rien tant qu’elle croira qu’un Zemmour sert la France.

 

2. Zemmour est le pseudo-intellectuel de droite adoubé par l’oligarchie cosmopolite pour neutraliser la colère des gens. Zemmour n’est pas diabolisé, il est imposé aux naïfs.

Le système a désigné Zemmour comme chef intellectuel de ceux qui le combattent. Cherchez l’erreur.

 

3. Zemmour est un imposteur qui exploite la juste colère des Français pour qu’il n’en sorte rien.

Quand Zemmour a-t-il demandé la réémigration ?

 

4. Zemmour permet au système de perdurer. C’est un leurre et un alibi médiatique.

Si Zemmour est connu, c’est qu’il travaille pour le système. Il occupe le terrain pour empêcher d’émerger ceux qui sont dangereux pour le système.

 

5. Les nègres de Zemmour aiment la France, non lui.

Zemmour n’aime pas la France, il fait profession de l’aimer. Nuance. Ce n’est pas un sentiment, c’est un fonds de commerce.

 

6. Zemmour feint d’aimer la France en disant qu’elle a tout raté. Le dernier livre de Zemmour est un acte de décès et non un appel au redressement. D’où son succès médiatique.

Selon lui, la France est morte (« Le suicide français ») et elle a toujours tout raté (« Mélancolie française »). Antifrançais.

 

7. En faisant l’éloge de Robespierre (« Le Figaro » du 5/11/2015), Zemmour jette le masque. Il n’est pas de droite. Il n’aime pas la France.

 

8. Le petit commerce de Zemmour consiste à recycler les idées de droite à son profit en y distillant son venin pour les dénaturer.

 

9. Zemmour a pillé sans citer ses sources et fait son beurre du malheur des Français. C’est le héros des gogos.

Zemmour ou ses nègres ont en effet largement utilisé les travaux du Carrefour de l’Horloge, sans jamais les citer.

 

10. Zemmour est Français d’apparence, Juif en réalité.

« Juif à la maison, Français dans la rue. »Eric à l’état civil, Moïse à la synagogue. » Signé Zemmour. Double langage.

 

Conclusion. Différence essentielle, j’aime et j’admire la France, ma patrie, quand Zemmour la méprise.

Si vous pensez comme Zemmour que la France est déjà morte, c’est que vous êtes passé à l’ennemi. On fusille les défaitistes !

 

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

 

Un mulâtre à la Maison Blanche, par Henry de Lesquen

 Un mulâtre à la Maison Blanche

Par Henry de Lesquen

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Un incroyable battage médiatique

Barack Hussein Obama Junior n’est pas noir, puisque sa mère était blanche. Il n’est pas blanc, puisque son père était un musulman noir natif du Kenya et d’ethnie luo. Mère blanche, père noir, c’est un métis ou, plus précisément, un mulâtre. Il a cependant choisi de se faire recenser comme « noir » et il est universellement considéré comme tel. L’élection de ce mulâtre à la Maison Blanche serait pour ainsi dire anecdotique s’il avait été choisi principalement pour ses idées et pour son programme. Or, ce n’est pas le cas. Obama n’a pas gagné en dépit du fait qu’il était noir, mais justement parce qu’il l’était. L’incroyable battage médiatique qui a fait son succès s’explique essentiellement par la couleur de sa peau. « Négrophilie » : le terme désignait autrefois les partisans de l’abolition de l’esclavage. En ce sens, nous sommes tous des négrophiles ! Mais la négrophilie d’aujourd’hui a un tout autre contenu. Il ne s’agit plus de faire des noirs des citoyens comme les autres. La question est réglée. La négrophilie est maintenant un racisme à rebours qui donne systématiquement l’avantage aux personnes de race noire sur celles qui sont de race blanche.

Dans les media, c’en est devenu ridicule : le noir est toujours sur la photo ! Un journaliste de France Info a déclaré, à propos du champion de Formule 1, Hamilton, pour l’excuser de son arrogance : « Il est fier d’être noir ! » Ce journaliste aurait-il honte d’être blanc ?

 

La négrophilie délirante des media

La négrophilie des media était déjà délirante. L’élection d’Obama n’a rien arrangé. En France, comme aux Etats-Unis, l’idéologie dominante favorise les prétendues « minorités visibles » : les noirs, les musulmans… Obama était la quintessence du rêve cosmopolite de la société sans identité : un noir d’origine musulmane. De son père, il n’a pas seulement hérité du patronyme, mais aussi de ses deux prénoms. « Barack » est un mot arabe qui signifie « béni » et Hussein était le nom du petit-fils de Mahomet. Dans ces temps de discrimination dite « positive », il ne fait pas bon d’être blanc en France, pas plus qu’aux Etats-Unis, où John McCain – et Donald Trump aujourd’hui – en a fait l’amère expérience, lui qui était un héros de la guerre du Vietnam. Les Français de souche devraient-ils s’excuser d’être ce qu’ils sont ? Si elle ne se ressaisit pas, la France perdra son identité, puisque, comme l’a dit de Gaulle, elle est « avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne ».

 

Une droite dévoyée

Quand on lit que Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin, pour une fois réconciliés, ont fait chorus pour souhaiter la victoire d’Obama, en justifiant expressément leur position par ses origines raciales, on voit que l’on ne peut rien espérer d’une droite dévoyée, qui se réclame hypocritement du général de Gaulle. On ne peut espérer un changement de cap tant que les partis populistes ne participeront pas au gouvernement, comme c’est déjà le cas en Italie. Le populisme est apparemment, aujourd’hui, la seule solution pour un Occident en crise. Si j’étais américain, je voterais pour Donald Trump, seul rempart contre l’oligarchie cosmopolite.

 

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Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

(Publié initialement sur la VdF)