10 points sur les inégalités de QI entre les races humaines

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10 points fondamentaux sur les inégalités de QI entre les races humaines

 

Sur la base des 10 catégories de recherche dont la liste est donnée ci-après, Arthur Jensen et J.P Rushton ont conclu que la différence moyenne de 15 points entre les QI des Noirs et des Blancs aux Etats-Unis est à 80 % environ d’origine héréditaire, et que la différence de 30 points entre Africains et non-Africains est héréditaire à environ 50 % (le reste étant en grande partie attribuable aux différences culturelles et nutritionnelles). Les données démontrent que :

 

1. Le QI moyen à travers le monde est de 106 pour les Asiatiques de l’est (Extrème-Orientaux), de 100 pour les Blancs, de 85 pour les Noirs américains, et de 70 pour les Africains noirs.

 

2. Les différences raciales sont maximales sur les sous-tests les plus pondérés en g (facteur général de capacité mentale, ou première composante principale » ; il mesure le « principe actif » dans les tests d’intelligence).

 

3. Les différences raciales sont les plus nettes sur les sous-tests de QI dont les résultats dépendent le plus de l’hérédité.

 

4. Les différences raciales de volume cérébral sont parallèles aux différences de QI.

 

5. Les métis ont en moyenne un QI intermédiaire entre ceux de leurs deux populations parentales.

 

6. Les études sur les adoptions trans-raciales montrent que les enfants noirs, métis et est-asiatiques élevés par des parents blancs ont un QI plus proche de la moyenne de ceux de leurs parents biologiques que de la moyenne chez les Blancs.

 

7. On observe chez la descendance et la fratrie des sujets une régression vers le QI moyen de leur race.

 

8. Les races sont systématiquement différentes, et dans le même ordre, sur 60 traits qui décrivent « l’histoire de vie ».

 

9. Les différences raciales de QI sont conformes aux dernières données sur l’origine de l’espèce humaine (le modèle « out of Africa »).
Je crois toutefois que la thèse polycentriste des anthropologues comme Wolpoff est la bonne.

 

10. Enfin, les explications par l’environnement des différences raciales de QI ont été testées et ont régulièrement fait la preuve de leur inadéquation.

 

 

Immigration de masse et baisse du QI moyen en Europe sont‑elles liées ?

(Bulletin de réinformation du vendredi 1er juillet 2016, de Radio courtoisie)

 

Le Monde a récemment relayé une étude menée, en 2015 par deux spécialistes des neurosciences, Edward Dutton et Richard Flynn,respectivement finlandais et britannique et publiée dans la revue Intelligence, dirigée par le psychologue américain Rich Haier. Alors que le QI moyen des Européens a été en hausse convexe pendant quasiment tout le XXe siècle, on a assisté dans les années 90 à une inversion de la courbe et, depuis une dizaine d’années, à une dégradation accélérée du QI moyen sur l’Europe entière.

 

Les deux chercheurs passent en revue un certain nombre de causes possibles

Ils évoquent ainsi le rôle des perturbateurs endocriniens présents dans l’alimentation, celui des drogues, douces ou dures, le déclin programmé de l’éducation (l’« effet Belkacem » avant la lettre…) ou encore la plus faible reproduction des personnes à QI supérieurs. Les deux chercheurs n’hésitent pas à pointer également l’arrivée massive de populations africaines sur le Vieux continent.

 

Leurs travaux confirment en cela une étude de 2013

Cette étude a été menée par un chercheur danois qui a épluché les tests du service militaire dans son pays, montrant que le QI moyen des non‑européens était de 86,3, contre 100 pour les Danois de souche. En France, entre 1990 et 2009, le QI moyen est passé de 102 à 98, soit une baisse de 4 points en vingt ans, ce qui, je cite Le Monde : « Est énorme ». Notons que le QI moyen poursuit sa croissance en Finlande, pays sans immigration de masse, et que les tests Pisa placent d’ailleurs en tête des pays de l’OCDE en matière de performance des systèmes éducatifs.

 

 

Affirmer aujourd’hui que les races existent c’est s’exposer aux foudres du cosmopolitiquement correct et à l’intolérance.

 

Le 14 octobre 2007, dans les colonnes du Sunday Times, James Watson, découvreur de la double hélice de l’ADN, exposa qu’il était « fondamentalement pessimiste quant à l’avenir de l’Afrique » parce que « toutes nos politiques d’aide sont fondées sur le fait que leur intelligence [celle des Africains] est la même que la nôtre [Occidentaux, ndlr] alors que tous les tests disent que ce n’est pas vraiment le cas ».

Pourtant l’existence ou la non-existence des races et l’éventualité ou non de différences substantielles entre elles ne relèvent pas du jugement de valeurs mais du jugement de faits. Or, dans la logique de la pensée européenne un jugement de fait peut être dit vrai ou faux s’il est possible de l’exposer et de le discuter librement. En histoire, en sociologie, en biologie, en médecine, il n’est pas de vérité révélée, il n’existe, d’un point de vue scientifique en tout cas, que des affirmations contestables et révisables.

Ainsi d’un point de vue scientifique il est possible d’affirmer que les races n’existent pas et/ou qu’il n’y a pas de différences entre elles mais à condition d’admettre que des arguments puissent être librement présentés pour défendre la thèse adverse.

C’est justement ce qu’ont fait J. Philippe Rushton et Arthur R. Jensen dans une étude intitulée : « La très dérangeante vérité de James Watson: réalisme racial et illusion moraliste ». Cet article est paru dans le numéro 71 de la très grande revue scientifique (Elsiever) Medical Hypotheses. Il n’est pas indifférent de noter que c’est une revue médicale qui a publié cet article iconoclaste : car, sauf à prendre le risque de ne pas adopter des traitements optimaux, les médecins sont souvent tenus de prendre en compte les origines raciales de leurs patients.

Un correspondant de Polémia a bien voulu traduire cet article. En voici l’Introduction, qui en reprend les principales conclusions. L’ensemble de l’article traduit est aussi disponible en PDF. (voir en fin d’article).

 

La très dérangeante vérité de James Watson: réalisme racial et illusion moraliste

(Introduction de l’article ; les intertitres sont de Polémia)

 

Lorsque l’un des plus grands biologistes du 20èm siecle, le prix Nobel James Watson, a déclaré que les sujets d’origine africaine ont de moins bons résultats aux tests d’intelligence que les Européens et les Asiatiques de l’est, il a été condamné par les médias et une part de l’élite scientifique et contraint à abandonner son poste de président du laboratoire de Cold Spring Harbor [9,34].

 

Un traitement indigne du point de vue scientifique

Le traitement infligé à Watson est d’autant plus énorme que, du point de vue des faits scientiques, plus d’un siècle et demi de preuves corroborent son affirmation. De plus, de nouvelles données et analyses viennent régulièrement appuyer ces résultats dans les grands journaux à comité de lecture des disciplines scientifiques concernées. Les données allant en sens contraire sont extrèmement pauvres. L’essentiel de l’opposition à l’hypothèse génétique se limite à des considérations moralistantes et, pire, à la création d’une atmosphère coercitive et menaçante incompatible avec la liberté universitaire, la liberté d’enquête et les libertés civiles d’une société véritablement démocratique. Il y a un écart énorme entre les tenants et gardiens du cosmopolitiquement correct et les véritables experts des sciences du comportement. Le cas de Watson n’est pas unique. Il n’est que le dernier d’une longue série d’universitaires qui ont été cloués au pilori et diffamés (détails dans l’article de Hunt [20]). Ce sont en particulier le prix Nobel William Shockley, Hans Eysenck, Linda Gottfredson, Richard Lynn, Richard Herrnstein, Charles Murray, Christopher Brand, Glayde Whitney, Helmuth Nyborg, et Tatu Vanhanen. Les auteurs du présent article ont eux aussi dû supporter leur lot d’attaques.

 

Le tabou de la race

Le tabou de la race deviendra certainement un sujet majeur de recherche pour les sociologues de la connaissance : il n’y a pas d’équivalent dans l’histoire de la science. Exemple sans équivalent, ce tabou est imposé, principalement par autocensure, par les membres de l’intelligentsia occidentale dans leurs propres universités, qui s’enorgueillissent pourtant d’une tradition de liberté de pensée, d’ouverture d’esprit et d’absence d’obstacles à la découverte, à la systématisation et à la poursuite de la connaissance et à sa dissémination dans le grand public. Malgré les inquiétants effets que nous venons de décrire, nous (et d’autres) avons persévéré notamment en raison de la grande importance de ce sujet, des données passionnantes qu’il apporte et des questions théoriques qu’il soulève [21]. L’un d’entre nous (JPR) est allé en Afrique du Sud pour recueillir de nouvelles données de QI chez des étudiants noirs hautement sélectionnés dans la prestigieuse université du Witwatersrand à Johannesburg. Ces données ont conduit à la publication de sept études et montrent que le QI médian de ces étudiants est de 84 (extrèmes 77-103). Si on suppose que, comme c’est le cas général pour les étudiants, ceux des universités africaines ont un QI supérieur d’un écart type (soit 15 points de QI) à la moyenne de leur population, un QI médian de 84 correspond à une moyenne (très basse) de 70 dans la population générale [48]. Beaucoup de gens considèrent l’hypothèse d’un lien entre race et QI comme extrèmement provocante, et il est donc essentiel d’examiner à fond toutes les données pertinentes. C’est ce que nous avons fait dans notre revue de 60 pages « Thirty Years of Research on Race Differences in Cognitive Ability » (Trente ans de recherche sur les différences raciales entre les capacités cognitives), qui a été publiée en article principal dans le numéro de juin 2005 de Psychology, Public Policy, and Law, un journal de l’American Psychological Association [51]. Dans le présent article, nous résumons et actualisons ces résultats (avec davantage de détails statistiques et de références).

 

La génétique explique de 50 à 80% des différences d’intelligence

Encore une fois, la grande majorité des données tend à montrer que la génétique contribue pour une part de 50 à 80 % aux différences entre groupes raciaux en ce qui concerne l’intelligence, la taille du cerveau et d’autres paramètres de « l’histoire de vie ». On trouvera chez Bartholomew [1] une bonne introduction aux questions évoquées.

 

Source : Polémia

Ce que la science nous dit des différences de QI entre les races : 

 

La très dérangeante vérité de James Watson: réalisme racial et illusion moraliste (traduit par Polémia)

QI des noirs, pauvreté, maladie, et climat.

 Différences de QI entre les noirs et les blancs dans le NLSY97 : L’éducation est-elle si importante ?

La différence de QI entre les noirs et les blancs, d’origine environnementale ?

– Les gènes de l’intelligence : L’héritabilité estimée par les recherches en génétique comportementale

 

7 commentaires

  • Mais qu’est-ce que ce QI ? Il dépend considérablement de la forme et du contenu des questions tests. IL est certain que des différences existent ; mais lesquelles ? Si l’intelligence calculée ainsi est la quantité et éventuellement la qualité de l’adaptation d’un individu à la vie de son époque, OK ; mais les époques ne sont-elles pas différentes selon les zones où vivent les individus ? Celui qui vit dans un désert, celui qui vit dans une forêt équatoriale, celui qui vit dans les glaces du pôle ou celui qui naît dans les favelas ? Les différences sont évidemment très importantes mais la mesure doit-elle partir de la silicone vallée où de masure d’un poète ?
    La richesse de l’humanité ne pourrait-elle pas être la somme de toutes ces valeurs, de toutes ces différences ? Vouloir les fusionner et les égaliser n’est-ce pas un crime contre l’espèce et ses innombrables variations de qualités. Comme obliger un poète à se spécialiser en mathématique ou en physique nucléaire ! Comme un peuple libre vivant difficilement dans une zone très pauvre de la planète devrait rejoindre « la civilisation » c’est-à-dire l’esclavage du travail et des clapiers comme demeures ; obliger les gens du voyage à se sédentariser afin qu’aucune tête ne dépasse ? Faire de la terre une fourmilière humaine ?

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  • Parmi les pires dangers qui menacent l’humanité, il y en a un qui est infiniment plus important que le racisme ou la mondialisation, c’est l’unification d’une très grande part de l’humanité par une religion rétrograde conduisant à un retour même pas au moyen-âge mais bien plus à l’âge de pierre ; il s’agit de l’islam qui présente tous les conditions d’une régression massive de toute la culture mondiale pour la ramener à une uniformatisation au minimum possible, c’est-à-dire à RIEN ! Lire le coran est bien plus traumatisant que de lire Mein Kampf ou le Livre Rouge de Mao. Ramener les humains en-dessous de l’animalité !

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  • Je trouve que le thème des races est obsessionnel. C’est du pain bénis pour ceux qui veulent réduire la pensée d’Henry de Lesquen à du racisme.
    Parler de race est un tabou. Mais nous savons pourquoi. Le nazisme est l’arbre qui cache la forêt. Les scientifique jusqu’en 1940 ont théorisé à l’extrême les caractéristiques des races des sous races, des habitants de régions. Ils parlaient de noirs sauvages et de noirs civilisés, ils ont donné une caution scientifique à toutes les idées reçues concernant les bretons, les corses ect… Nous subissons actuellement un retour de balancier que je trouve salutaire. La génétique va surement permettre de retrouver le point d’équilibre mais elle va aussi favoriser l’eugénisme que vous combattez.
    Concernant cet article je reste dubitatif, non pas par bien pensance mais par simple réflexion. Le QI devrait être une mesure des capacités intellectuelle brute qui ne prennent pas en compte l’éducation et la culture. J’ai l’impression que ce n’est pas le cas des tests de QI de ce billet. Quant au QI des noirs africains, je suis surpris que des études sérieuses démontrent qu’il soit homogéne. En effet la génétique montre aussi que tous les européens et tous les asiatiques ont pour ancêtre un nombre réduit d’humain ayant quitté l’Afrique qui se sont légèrement métissés avec d’autres espèces homos. En revanche les noirs africains ont une diversité génétique bien plus riches et des écarts génétiques entre eux supérieur à ceux qui séparent un européen d’un asiatique. Dans ces circonstances, j’ai des doutes sur la véracité de ces théories.
    Je trouve que le thèmes des races est un peu obsetionne333

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    • « Le QI devrait être une mesure des capacités intellectuelle brute qui ne prennent pas en compte l’éducation et la culture. J’ai l’impression que ce n’est pas le cas des tests de QI de ce billet. »
      Vous l’avez apparement mal lu puisqu’on y lit, dès les premières lignes : « Les différences raciales sont maximales sur les sous-tests les plus pondérés en g » (i.e. tests préciséments construits pour éviter les biais culturels et éducationnels).

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  • Combien de fois -t-il rappeler que pour l’humanité, on ne peut pas parler de races. La race renvoie au monde animal et notamment aux techniques d’élevage permettant d’obtenir des individus présentant de nombreux caractères communs. Dans le cas de l’Homme on parle de population, ou d’ethnies mais sûrement pas de races. Donc parler de races relève d’une faute de français, c’est con pour quelqu’un comme vous qui se veut le plus français possible, il serait temps de savoir manipuler la langue française correctement. Enfin encore une foi, le QI dépend de nombreux facteurs, et même si nous ne sommes pas tous égaux au niveau biologique, le QI n’est pas uniquement dépendant de la génétique. Quand on sait que l’Afrique subi de nombreuses famines, pas étonnant qu’on assiste à une baisse du QI.

    Alors monsieur De Lesquen, votre opinion est très sympathique, mais avant de vous improviser spécialiste du sujet, essayez au moins d’avoir l’air crédible. Que je sache vous êtes politicien, pas généticien, alors arrêtez de faire des conclusions hâtives parce qu’un chercheur parmi des centaines a fait une recherche qui concorde approximativement à votre opinion sur le sujet, et n’instrumentalisez pas la science pour justifier votre mode de pensée simpliste, et vos idées xénophobes. Il faut plus qu’une étude scientifique pour confirmer ces résultats, et les utiliser ensuite à des fins politiques, la science est claire et ne fait pas la même erreur que vous, elle ne parle pas de races, mais d’ethnies, vous feriez mieux d’en faire autant.

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  • Vous pouvez répéter x fois uen ànerie, elle ne cesse pas d’être une ânerie pour autant. Les données anatomiques, génétiques ou biopathologiques permettent sans conteste de définir des « races » humaines.
    (Et nul besoin d’être « généticien » pour émettre un avis pertinent sur la question, un individu normalement cultivé, capable d’appréhender la littérature de vulgarisation ou de semi-vulgarisation sur la question en est parfaitement capable.)

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  • Bon du coup, les blancs sont « inférieurs » aux asiatiques au niveau de l’intelligence (zut alors)

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