Vive Donald Trump ! Victoire du racisme positif ! Par Henry de Lesquen.

capture-decran-2016-11-10-a-14-39-57

Voici une analyse en 10 points sur la victoire de Donald Trump aux États-Unis.

 

1. L’élection de Trump, c’est la victoire du racisme positif, du racisme républicain : conscience de race des caucasoïdes américains.

 

2. La nouvelle lutte des classes oppose les peuples du monde à la superclasse mondiale. La victoire de Trump est celle des peuples.

 

3. La victoire de Trump valide la stratégie de ceux qui, comme moi, pensent qu’il faut casser les codes du cosmopolitiquement correct.

 

4. La victoire de Trump invalide la stratégie de dédiabolisation du funeste Philippot.

 

5. Trump n’a jamais tapé sur l’extrême droite, il s’est même appuyé sur elle. Le FN pourrait en prendre de la graine.

 

6. Trump n’a pas gagné au nom de « l’Amérique apaisée ». Marine Le Pen va-t-elle enfin comprendre ?

 

7. Trump n’a pas tout fait pour se dédiaboliser. Il ne s’est pas soumis aux media. Marine Le Pen va-t-elle enfin comprendre ?

 

8. La victoire de Trump montre qu’il faut cogner sur les cosmopolites.

 

9. Trump : « Quiconque est entré illégalement aux États-Unis est sujet à déportation. » C’est mon programme pour la France.

 

10. En devenant le 45e président des États-Unis, Donald Trump s’ajoute à la liste des dirigeants nationaux-libéraux.

 

Conclusion. Je représente le courant national-libéral en France.

En 2017, unissons-nous pour que la France redevienne la France !  

capture-decran-2016-11-10-a-15-29-57

Henry de Lesquen

Président du P.N.L.

2 commentaires

  • Bémol à quelques-unes de vos affirmations :
    — Si Trump a volontiers cassé « les codes du politiquement correct », il n’est jamais allé jusqu’à revendiquer un quelconque « racisme » fût-il « positif ». L’eût-il fait, il n’aurait jamais pu gagner les élections. À méditer…
    — Si Trump n’a jamais tapé sur « l’extrême-droite » (aux contours d’ailleurs plus flous aux États-Unis qu’en France), son équipe a tout de même désavoué (mollement au début) les soutiens émanant des franges les plus radicales.

    J'aime

  • La superclasse mondiale n’est que l’autre nom de l’aristocratie mondiale. UNe sorte de jockey club où la chevalerie a peu de part, mais le fait d’être financier, industriel ou vedette.

    Le populisme est la dictature du prolétariat qui ne veut pas êtredéclassé et préfère, aux Etats-Unis, être gouverné par un milliardaire qui fait profession d’être conservateur que par des intellectuels de gauche, éventuellement milliardaires eux aussi.

    L’erreur du populisme est de jouer de l’opposition du peuple contre les élites. Car cela maintient le peuple dans un soupçon d’imbécillité.

    Les Etats-Unis aiment tellement le changement ou sont tellement relativistes qu’un coup, on y vote pour les descendants d’esclaves et le coup d’après pour les sudistes.

    Il est amusant de voir un bourgeois, un aristocrate et un surdiplômé comme vous jouer le populisme ou se dire populiste.

    UN élément commun de vos programmes est l’armement des « braves gens ». Preuve que vous êtes plus républicain américain que nationaliste français.

    Trump a l’air d’aimer jouer cavalier seul. IL n’est pas conseillé et a peu de marges auprès du parti républicain. ARrivera-t-il à imposer sa politique?

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s