Monthly Archives: février 2017

Race et beauté : les femmes congoïdes sont-elles moins belles ?

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Race et beauté : les femmes de race congoïde sont-elles moins belles que les autres ? 

Par Jean-Noël Strauss

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Comme le laissent entrevoir les statistiques des sites de rencontre, la race est l’un des critères qui permet aux membres de discriminer leurs éventuels partenaires. Selon ces chiffres, les femmes congoïdes connaissent moins de succès que les femmes des autres races. Satoshi Kanazawa, professeur à la LSE et spécialiste de psychologie évolutionnaire, apporte une réponse dans un article intitulé Why Are Black Women Less Physically Attractive Than Other Women? En se basant sur une étude du programme américain Add Health (National Longitudinal Study of Adolescent Health) qui a demandé aux sujets testés de noter la beauté physique des participants au programme, le professeur Kanazawa a pu calculer un « facteur de beauté physique ». Alors que dans une précédente étude il a démontré qu’en moyenne les femmes étaient plus attirantes que les hommes, il s’avère, grâce à cette étude faisant entrer la dimension raciale, que ce n’est pas le cas pour les femmes de race congoïde : celles-ci ne sont pas plus différentes que le participant « moyen » à l’étude, et sont jugées largement moins attirantes que les femmes des races caucasoïde et mongoloïde.

 

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Figure 1 : le facteur d’attractivité physique latent a une moyenne de 0 et un écart type de 1. A gauche les femmes, à droite les hommes.

 

Il est intéressant de noter que bien qu’étant jugées moins attirantes, les femmes de race congoïdes se sont trouvées bien plus attirantes que les autres. Les hommes de race congoïde se sont trouvés également plus attirants que les autres.

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Figure 2 : ici, les participants se sont auto-évalués.

Les femmes de race congoïde sont-elles moins belles ? Le professeur rejette l’explication par l’IMC, lequel est en moyenne plus élevé chez les femmes de race congoïde : net de celui-ci, les différences d’attractivité perdurent. Il rejette également l’hypothèse qui se baserait sur l’importance du lien entre beauté et intelligence couplé au fait que les congoïdes ont des QI en moyenne moins élevés que les autres races.

Satoshi Kanazawa propose une explication hormonale. Les individus de race congoïde ont des taux de testostérone plus élevés que les autres races. La testostérone est une hormone androgène, c’est-à-dire masculine, et affecte donc la beauté physique différemment chez les hommes et les femmes : elle rend les hommes plus virils et les femmes plus masculines. Celles-ci, moins féminines, se retrouvent moins attirantes. Voici pourquoi les femmes de race congoïdes seraient moins attirantes.

Cette explication permet de comprendre pourquoi les individus de type congoïde ont surévalué leur beauté : un fort taux de testostérone favorise la confiance en soi.

Le professeur Lynn confirme cette analyse, dont les prolongements permettent de comprendre, notamment, le succès des femmes mongoloïdes auprès des hommes caucasoïdes.

 

 

L’étude complète :

http://www.humanbiologicaldiversity.com/articles/Kanazawa,%20Satoshi.%20%22Why%20Are%20Black%20Women%20Less%20Physically%20Attractive%20Than%20Other%20Women%3F%22%20Psychology%20Today,%20May%2015,%202011.pdf

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Jean-Noël Strauss

Contributeur du PNL

Discriminations raciales et relations sexuelles, par Louis Fischer

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Discriminations raciales et relations sexuelles

par Louis Fischer, contributeur du PNL

 

Une certaine fausse droite a fait du métissage des hommes congoïdes avec les femmes caucasoïdes l’un de ses chevaux de bataille. Pour ces faux conservateurs (mais vrais cocuservateurs), les congoïdes détiendraient une certaine supériorité anthropologique. Ces fadaises ridicules, qui, une fois passées au travers du filtre de l’intellectualisme, ont donné naissance à la théorie de J. Philippe Rushton dite « théorie de la sélection r/k » et aux délires du pharisien Eric Zemmour sur « le désespoir des blancs face à la virilité des noirs et des Arabes ». Ces fausses théories sont en réalité fondées sur le ressentiment des éléments les plus médiocres, les plus dégénérés de la race blanche. Elles sont l’équivalent de « l’antisémitisme de ressentiment » évoqué par Nietzsche.

Dans le monde concret, la recherche empirique a au contraire démontré l’intuition des hommes droits : certaines femmes (notamment de gauche) subissent en réalité un manque de choix en raison des libres discriminations.

 

Le type morphologique (…) [a] également un lien avec l’exclusion des noirs et des asiatiques. Parmi les femmes blanches, l’une de nos découvertes les plus frappantes est que les femmes blanches qui se décrivent comme minces, sveltes, athlétiques, ou moyennes excluent presque sept fois plus souvent les noirs comme partenaires potentiels que les femmes qui se décrivent comme épaisses, voluptueuses ou en surpoids.

(…)

Enfin, la religion influe également sur l’exclusions des noirs et des asiatiques parmi les femmes blanches. En particulier, nous notons que les blanches qui s’identifient comme juives ont été exclues de notre analyse car la religion était un facteur prédictif parfait ; c’est-à-dire que tous les hommes et les femmes blancs qui s’identifiaient comme juifs excluaient les noirs de leurs partenaires potentiels, et toutes les femmes blanches qui s’identifiaient comme juives excluaient également les asiatiques comme partenaires potentiels.

 

ÉTUDE COMPLÈTE :

Gendered Racial Exclusion among White Internet Daters*

Cynthia Feliciano, Belinda Robnett, and Golnaz Komaie University of California, Irvine

Louis Fischer

Contributeur du PNL

Le problème « cuck »

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« Cuckservative ». Mot-valise formé de « cuck » ou « cuckhold » (en français « cocu ») et « conservative » (ou « conservateur), le terme renvoie à une forme de pornographie particulièrement avilissante, dans laquelle des « hommes » (souvent caucasoïdes) se délectent du spectacle de leur épouse couchant avec un autre individu (souvent congoïdes), jouissant de leur déchéance et de leur infériorité.

Le concept désigne des « conservateurs » attachés en principe aux valeurs traditionnelles, mais conférant en pratique une autorité morale aux idées progressistes, si bien qu’ils passent leur temps à s’excuser de leurs propres convictions, à attaquer les hommes de droite authentiques et à surenchérir avec la gauche en faveur du multiculturalisme, de l’immigration et de diverses pathologies mentales, ou maladies de la pensée politique (féminisme, déviances sexuelles ou encore antifascisme).

Les seules thématiques sur lesquelles les « cuckservatives » sont encore un peu offensifs sont celles qui ne sont pas (encore) totalement diabolisées par le système cosmopolite, comme le libéralisme économique ou l’opposition « démocratique » à l’islam radical.

Les exemples de la pleutrerie des « cucks » ne manquent pas outre-Atlantique, de l’association systématique du socialisme cosmopolite et du « nazisme » (censé représenter le mal absolu) à la nomination d’hommes de paille incompétents en raison de leur seule appartenance communautaire. La dernière anecdote en date fut le ralliement unanime des grandes entreprises (de Google à Goldman Sachs), supposément remplies (selon la vulgate marxiste) de « conservateurs », à la parodie de mariage des invertis, sanctionnée par la cour suprême.

En France non plus, les exemples ne manquent pas. Lors de la mobilisation contre le mariage homosexuel, l’icône des manifestations, la bien-nommée Frigide Barjot, ne manquait pas de mentionner systématiquement ses « amis homosexuels » et sa sympathie pour l’anomalie biologique dont ceux-ci souffraient.

Au Front national, sous l’impulsion du funeste Philippot, ce qui était supposé être le rassemblement des nationaux et des nationalistes de toutes tendances est devenu un organisme de défense de la pensée unique, ne manquant jamais de faire référence à la « religion de la choah » et tirant à bout portant sur les nationalistes radicaux, les militants nationaux traditionnels et même le fondateur du parti.

Effaçant minutieusement toute trace de pensée identitaire dans sa critique de l’immigration, le Front national du funeste Philippot a accouché d’un discours bâtard mêlant intégrationnisme, jacobinisme, antiracisme, europhobie et populisme néo-marxiste. Cette stratégie politique pondue par un esprit aride entièrement formaté par le système, ne jurant que par les sondages et les notes de synthèse est politiquement inepte. Encore aujourd’hui, les électeurs du Front national espèrent dans leur immense majorité retrouver une France blanche et catholique.

L’espoir vient des États-Unis ou le président républicain Donald Trump bouscule les conventions en adoptant une ligne politique et une attitude agressive, misant sur le « Kulturkampf » (« combat culturel ») et cassant ainsi les codes du cosmopolitiquement correct. L’ « establishment » et les grands media s’affolent, alors que Trump est largement soutenu par le pays réel américain.

Gageons que si une telle figure devait émerger en France, les stratégies hasardeuses du funeste Philippot et des autres « cucks » ne tarderaient pas à faire long feu !

 

Louis Fischer

Contributeur du PNL