Pour maîtriser la haine raciale, il faut réémigrer les allogènes – Henry de Lesquen

TOUS UNIS CONTRE L’ANTIRACISME

Par Henry de Lesquen

 

Introduction. C’est la fin de la semaine de lutte contre l’antiracisme et le cosmopolitisme. Voici 10 réflexions sur l’antiracisme vulgaire qui détruit la France.

 

1. La dénonciation du racisme livre la France à l’immigration.

 

2. Je suis raciste dans le bon sens du terme : conscience raciale ; et antiraciste dans le bon sens du terme : je condamne moralement la haine raciale et je suis opposé au réductionnisme racial.

 

3. Le réductionnisme racial est la doctrine qui réduit le système social à la race. C’est celle des nazis européistes tendance SS comme Philippe Milliau, qui sont hostiles à la nation.

 

4. La haine raciale est un vilain sentiment. Mais nous devons nous appuyer sur elle puisque nous sommes en guerre contre l’immigration. C’est une source d’énergie qui peut aider la France à se relever.

 

5. La haine raciale, comme les autres formes de haine sociale, peut aboutir à des horreurs. Elles doivent donc être maîtrisées.

 

6. Pour maîtriser la haine raciale, il est nécessaire de réémigrer les allogènes. Les sociétés multiculturelles sont multiconfictuelles.

 

7. L’antiracisme vulgaire nie l’existence des races humaines, ce qui est aberrant.

 

8. L’antiracisme vulgaire est le masque de l’idéologie cosmopolite, qui nie les identités.

 

9. L’antiracisme vulgaire est implicitement raciste, puisqu’il met à part l’antisémitisme, racisme antijuif, des autres formes de racisme.

 

10. La priorité, pour le salut de la France, est d’abroger la loi Pleven du 1/7/1972 et toute la législation antiraciste.

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

2 commentaires

  • Supélec avec Lesquen

    Que les Français vous entendent !

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  • Résumons-nous…

    Vous n’êtes capable de condamner que « moralement » la haine raciale, bien que, protestez-vous, la haine soit un sentiment qui vous est étranger.

    Et vous n’êtes capable de vous opposer à l’obsession raciale que pour protester, non contre le nazisme européen, mais contre votre ennemi du moment, Philippe Millau, celui qui vous fait concurrence avec TVLibertés que vous appelez « vidéoo harnaque » (vous aimez la concurrence à conditiion de n’y être pas soumis), Philipe Millau que vous réduisez ad Hitlerum sans y voir de point Godwin.

    « La haine raciale est un vilain sentiment », mais on peut s’en servir comme aiguillon. On ne fait pas de la litérature avec des bons sentiments, mais on ne fait pas de bonne politique avec de mauvais sentiments.

    Pas d’autre moyen de lutter contre la haine raciale, prescrivez-vous, que de remigrer les populations allogènes. Je ne sais plus quel intervenant du Club de l’horloge a trouvé cette formule dont vous vous gargarisez depuis, que « les sociétés multiculturelles sont multiconflictuelles ». C’est pain bénit. Or on pourrait vous objecter que le dialogue des cultures est une alternative au choc des civilisations. Vous faites observer à juste titre que la culture est le substrat ou le spirituel de ce capital qu’est la civilisation, ce clanisme religieux. On a connu beaucoup de guerres de religion, mais il n’y a que des combats spirituels, qui s’apparentent tous au grand djihad et non à l’antagonisme des personnes, des familles ou des nations.

    Si je pousse le raisonnement jusqu’au baroque, je découvre que, même à supposer que vous soyez spirituellement un homme de Dieu et moi un adorateur du diable (je distribue les rôles ainsi par courtoisie et pour ne pas vous désobliger), nous nous apercevrons que le diable n’entre pas dans nos personnes. La frontière entre le bien et le mal passe à l’intérieur de chacun de nous, fût-il possédé. Nul n’est sujet de hantise. Et si j’avais vendu mon âme au diable comme ce héros du petit poème en prose de Baudelaire qui raconte son dîner avec le diable une nuit dans un tripot, la Passion du christ la rachèterait plus aisément qu’elle ne nous libère du péché ou n’apaise le courroux de Son Père. Le combat culturel est un combat spirituel. Il n’est pas conflictuel comme la défense d’un territoire. Il n’a pas besoin de remigration.

    Il n’y a que les animaux pour penser qu’ils doivent être seuls maîtres sur leur territoire.
    Le tribalisme ou le clanisme humain ont quelque chose d’animal. Comme le fait d’arguer de la biologie pour ne pas souffrir que l’on dénie l’existence des races humaines si homo sapiens sapiens est une espèce. Ce déni s’impose, premièrement parce qu’Hitler a déshonoré le racisme en Europe; deuxièmement parce qu’autre est l’espèce humaine et autres les espèces animales: il y a une différence de degré. Comme le dit Thomas Ferrier, l’homme a un corps mortel et une âme immortel; l’animal a un corps et une âme mortelle; Dieu (ou les dieux dans sa perspective) n’ont rien que d’immortel. L’homme est un intermédiaire entre l’animal et dieu. La connotation qui s’est attachée au mot race depuis qu’Hitler l’a déshonoré animalise l’espèce humaine.

    Vous cédez à l’obsession raciale en traitant l’immigration par le racisme, fût-il positif. En revanche, vous avez raison de remarquer que faire de l’antisémitisme une catégorie séparée du racisme implique une supériorité du sémite que serait le seul juif, qui s’approprie de surcroît le monopole du sémitisme.

    Le racisme et l’antiracisme sont les deux faces de la focalisation sur l’étranger systématiquement considéré comme un ennemi. Si le cosmopolitisme privilégie l’étranger, le racisme et l’antiracisme lui donnent trop d’importance. Ils le traitent avec altérophilie ou altérophobie et non comme un prochain. Ils ne le traitent pas avec l’impassibilité pacifique de l’indifférence ou de l’égalité. Ils le traitent selon le droit à la différence auquel il faudrait opposer le droit à l’indifférence ou l’indifférence aux droits particuliers et à celui des niches. Il ne faut pas mettre l’étranger à la niche. L’étranger n’est pas préventivement mon ennemi tant qu’il ne m’a pas fait de mal. Je dois certes me protéger du mal qu’il peut me faire, mais si la société dont je suis l’autochtone est moralement assez armée, je traiterai en hôte, en prochain, voire en frère l’étranger qui vit chez moi. Et s’il est mon ennemi, je le traiterai en hôte indésirable. Je ne lui crierai pas: « On est chez nous », car je suis bien élevé, et je n’ai pas à lui faire remarquer qu’il n’est pas chez lui en lui offrant l’hospitalité. Mais s’il enfreint les lois de l’hospitalité en se comportant de manière délictuelle, j’ai le droit de l’expulser et de lui appliquer la simple peine de s’ôter de mon soleil. Au pays dont il est le ressortissant de le traiter comme il l’entend! L’étranger est présumé le bienvenu tant qu’il ne prend pas le pouvoir chez moi et tant qu’il est en minorité sous mon toit. Il peut même s’y inviter. Chrétien, je dois m’inspirer de la règle de Saint-Benoît et lui ouvrir ma porte. Je ne dois la lui fermer que s’il cause du trouble dans ma maison.

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