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Henry de Lesquen réagit au testament politique de Marion Maréchal-Le Pen

COMMUNIQUÉ D’HENRY DE LESQUEN DU 19/5/2017

 

1. Le « testament politique » de Marion Maréchal-Le Pen est banal, faiblard, incohérent. Gentil. (Cf « Valeurs actuelles » du 18/5/2017).

 

2. Marion Maréchal-Le Pen est d’une discrétion de violette sur l’immigration. La seule question pour elle est de savoir comment s’en accommoder.

 

3. La référence intellectuelle de Marion Maréchal-Le Pen, c’est François-Xavier Bellamy, soi-disant philosophe qui écrit de la bouillie pour les chats.

 

4. Marion Maréchal-Le Pen se pâme d’admiration devant Laurent Wauquiez et même devant l’abominable Sarkozy. Elle ferait mieux d’adhérer aux LR.

 

5. Marion Maréchal-Le Pen ne dit rien de la liberté d’expression. Le sujet ne la préoccupe pas.

 

6. Marion Maréchal-Le Pen parle de la France sans avoir une pensée pour la natalité ni pour la famille.

 

7. Si Marion Maréchal-Le Pen avait vraiment lu Buisson, elle aurait vu qu’il défendait une droite contre-révolutionnaire contraire à l’union de la droite.

 

8. Marion Maréchal-Le Pen se réfère platement à la classification éculée de René Rémond. Elle ne sait pas ce qu’est la droite.

 

Conclusion.  Son discours est creux. Indigne d’un « testament politique ». La position qu’elle adopte est sans intérêt. Elle ne peut être un recours.

 

Henry de Lesquen 

Président du Parti national-libéral

Esclavage : pourquoi on devrait nous dire merci !

ESCLAVAGE

POURQUOI ON DEVRAIT NOUS DIRE MERCI !

Par Pascal Domat

 

Grâce à qui le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) peut-il fêter l’anniversaire de l’abolition de l’esclavage ? Grâce à la France. Alors, il est plus que temps d’en finir avec la repentance officielle et le sentiment de culpabilité de l’homme blanc.

 

Le 10 mai, le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) célèbre l’anniversaire de la loi Taubira (2001), reconnaissant la traite atlantique – et rien qu’elle – comme un crime contre l’humanité, tout en commémorant les « 163 ans de l’abolition de l’esclavage ». Les militants communautaristes en profitent pour dénoncer « l’esclavage moderne » et défendre la cause des « sans-papiers », c’est-à-dire des immigrés illégaux, présentés comme les nouveaux esclaves de la France. Au passage, les associations communautaires ont caricaturé l’histoire de l’esclavage.
A les entendre, ce phénomène daterait du XVIe siècle et se limiterait aux colonies européennes d’Amérique ou aux plantations de coton. Le maître y est nécessairement blanc. L’esclave obligatoirement noir. D’où, évidemment, l’idée que l’esclavage est intrinsèquement lié au racisme et que l’Afrique aurait pris du « retard » à cause d’une saignée démographique provoquée par les blancs. D’où aussi, demandes de repentance et de compensations financières, deux siècles après. Cette définition un peu forte de café (noir) appelle quelques commentaires.
D’abord, si le CRAN peut se flatter de commémorer les « 163 ans de l’abolition de l’esclavage », c’est uniquement parce que les Européens – qui n’ont pas inventé l’esclavage – sont les premiers à l’avoir aboli. Sans la France, le CRAN aurait l’air malin – et on est poli – en célébrant les quatre ans de l’abolition en Mauritanie (août 2007) ! Notons au passage que la Commission nationale des droits de l’homme de ce pays déplorait, le 22 avril 2011, que cette loi criminalisant l’esclavage « n’ait pas connu d’application »…

En réalité, l’esclavage est un phénomène universel, qui ne peut se limiter aux seuls noirs. Il fut pratiqué sur toute la planète, par tous les peuples, à toutes les époques et existe encore aujourd’hui, notamment en Afrique, où il est réapparu dès la fin de la colonisation. Le mot « esclave », étymologiquement, vient de « Sclavus » – le Slave. Le mot se forge durant l’antiquité tardive, lorsque les peuples d’Europe centrale et de l’est sont massivement asservis par des Francs et des Italiens. Auparavant, on disait « servus », en latin. Les Slaves sont vendus, généralement par des marchands juifs, dès le VIIe siècle, aux trafiquants du monde arabe… Question : pourquoi Vladimir Poutine, le président russe, ne demanderait-il pas des réparations sonnantes et trébuchantes pour compenser l’asservissement de ses ancêtres ? La scène ferait sourire. Alors pourquoi un noir demandant la même chose est-il pris au sérieux ?
Autre question : les blancs sont-ils les seuls à avoir pratiqué l’esclavage ? Incontestablement, non. Les Européens sont même les premières victimes de la traite orientale, menée par des arabo-musulmans. Jusqu’au XIXe siècle, les pirates barbaresques asservissent des blancs. Si repentance il doit y avoir, elle devrait toucher chaque peuple de la terre. Et notamment les Arabes, qui ont largement pratiqué la traite des blancs, comme la traite des noirs. Pour Olivier Pétré-Grenouilleau, spécialiste de l’histoire de l’esclavage, « du fait qu’elles étaient non musulmanes, et donc sujettes au djihad, les populations noires étaient toutes susceptibles de fournir des esclaves. » L’historien Jacques Heers précise qu’il en va de même des blancs asservis par les musulmans.
Pour l’historien anglais Patrick Manning, « le Coran et les lois islamiques encouragent les propriétaires d’esclaves à affranchir les leurs au moment de leur mort. Mais avec le temps et l’extension de l’islam (…) celui-ci semble avoir beaucoup plus fait pour protéger et étendre l’esclavage que l’inverse. » Aujourd’hui, l’esclavage perdure en Afrique et dans le monde arabe, comme une indéracinable coutume, malgré de nombreux simulacres d’abolitions, comme évoqué plus haut, avec l’exemple mauritanien. Si les militants communautaristes africains veulent culpabiliser quelqu’un, c’est là-bas qu’ils devraient aller. Gageons que leurs campagnes médiatiques seront moins entendues qu’en Europe.

Au coeur de la repentance, se trouve également la notion de racisme intrinsèque des blancs à l’égard des noirs. Or, la traite atlantique ne reposait pas sur des préjugés raciaux. Il s’agissait d’un système économique. Avant de faire travailler des noirs, les planteurs ont fait trimer des blancs : les engagés. Ces Européens, qui voulaient tenter leur chance au nouveau monde, se faisaient payer le voyage en échange de trente-six mois de travail agricole gratuit. Ils vivaient dans des conditions bien plus dures que les esclaves, car leur créancier entendait bien en retirer le double ou le triple de ce qu’ils avaient coûté. Et si, à la fin de leur contrat, ils n’étaient plus que des épaves brisées, cela n’avait aucune importance : un engagé en pleine forme prenait la place. C’est la différence entre le salarié et l’esclave, qui a coûté aussi cher qu’un boeuf ou un tracteur d’aujourd’hui, et qu’il est impératif d’amortir financièrement. En outre, le fameux « code noir », célèbre texte juridique encadrant la pratique légale de l’esclavage, obligera le propriétaire à subvenir aux besoins de son esclave jusqu’à sa mort.
Vers 1660, au moment de l’ouverture des hostilités entre les puissances européennes, les engagés se reconvertissent massivement dans la guerre de course. Les planteurs cherchent donc une autre main-d’oeuvre. Ils auraient pris des Chinois ou des Indiens si la Chine ou l’Inde avaient vendu des esclaves. Ils se sont tournés vers l’Afrique parce que, depuis la nuit des temps, les Africains vendaient des Africains. Là encore, les historiens sont formels, ainsi que les sources de l’époque.

Il ne peut donc être question de repentance pour la traite des noirs. De même, aucun Européen ne demande repentance pour nos ancêtres asservis par des peuples étrangers. D’abord, parce que nous avons notre fierté. Ensuite, parce que nous n’attendons pas de compensation politique ou financière de ce genre d’opération… Enfin, d’un point de vue historique, nous comprenons que l’esclavage fut, jadis, une pratique banale.

En revanche, ainsi que le rappelle le CRAN à son corps défendant, il y a 163 ans, la France et les Etats européens ont aboli l’esclavage. Qui dit mieux ? Personne. Ainsi que le souligne Pétré-Grenouilleau, la notion d’abolition est purement « un concept occidental ». Notamment sous l’influence de l’Eglise catholique, nous avons contribué à rendre ignoble une pratique qui semblait normale à tout le monde. Rien que pour cela, le CRAN pourrait nous dire merci !

 

Pascal Domat

Henry de Lesquen appelle à voter pour Marine Le Pen, contre Macron

Communiqué d’Henry de Lesquen du 24/4/2017

 

Le plan de l’oligarchie cosmopolite a réussi. Emmanuel Macron devait être au second tour contre Marine Le Pen pour gagner.

Le choix de Fillon en faveur de Macron, candidat de l’oligarchie cosmopolite, est lamentable. Adieu, Fillon. J’invite à dénoncer toutes les personnalités des Républicains qui appellent à voter pour Macron.

Au second tour, il faut voter pour le moins mauvais, contre Macron, candidat de l’oligarchie cosmopolite. J’appelle donc TOUS les électeurs de droite à voter pour Marine Le Pen.

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

Vérité : Marine Le Pen ne propose rien en matière d’immigration

Voici en 10 points, plus 1 conclusion, l’analyse objective du programme de Marine Le Pen sur l’immigration. Effroyable imposture.

 

Son programme de 2012 était déjà une imposture. Son programme de 2017 est pire. Le programme de Marine ayant été rédigé par un immigré, un Arabe nommé Messiha, il fallait s’attendre à ce qu’il fût immigrationniste.

 

1. Marine Le Pen ne consacre à l’immigration que 5 « engagements présidentiels » sur 144.

 

2. Engagement n° 26 : « Réduire l’immigration légale à un SOLDE annuel de 10.000. » DONC : « Au moins 180.000 ENTRÉES d’immigrés par an. »

 

3. Marine veut conserver le droit d’asile, qui livre la France à l’invasion des « migrants ».

 

4. Marine Le Pen ne veut même plus supprimer le regroupement familial. Seulement « mettre fin à son automaticité« , ce qui n’a pas de sens.

 

5. Marine Le Pen veut garder tous les immigrés qui sont déjà en France. Elle ne chasserait que les individus suspects de terrorisme !

 

6. Marine Le Pen ne veut pas arrêter l’immigration et a déclaré : « Une France forte peut accueillir les étrangers. »

 

7. Engagement n° 27 : Marine Le Pen veut « supprimer le droit du sol », alors qu’il est aboli depuis 1803. Effroyable incompétence.

 

8. Rien de sérieux sur le droit de la nationalité, où Marine Le Pen confond attribution à la naissance et acquisition ensuite.

 

9. Marine Le Pen ne veut pas abolir la législation antiraciste, qui a été instituée pour livrer la France à l’immigration.

 

10. MARINE LE PEN REJETTE LA PRÉFÉRENCE NATIONALE. Elle invoque à la place une « priorité nationale » vide de sens. Effroyable supercherie.

 

Conclusion. LES ÉLECTEURS DE MARINE LE PEN DOIVENT OUVRIR LES YEUX : SON PROGRAMME PROUVE QU’ELLE VEUT LIVRER LA FRANCE À L’IMMIGRATION.

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

Gagnants et perdants du Grand Débat – Par Henry de Lesquen

Communiqué d’Henry de Lesquen du 5/4/2017

 

Qui sont les gagnants et les perdants du débat d’hier soir ? Voici mon classement.

 

1. Mélenchon. Meilleur orateur, meilleure répartie, mais inconsistant.
2. Fillon. Clair et fort dans sa conclusion.
3. Dupont-Aignan. Incisif et pertinent.
4. Malika Le Pen. Pas à la hauteur.
5. Asselineau. Cosmopolite et monomaniaque.
6. Hamon. Il s’est fait dominer par Mélenchon. Il est perdu.
7. Macron. Grandiloquent et ridicule, absent et inexistant, il a coulé.
8. Cheminade. Sans commentaire.
9. Arthaud. Elle a démontré que la gauche était une maladie mentale.
10. Poutou. Ordure cosmopolite confirmée.
11. Lassalle. Il a besoin de nous. Nous n’avons pas besoin de lui.

 

J’ajoute que Ruth Elkrief était insupportable. BFM, la station de Drahi, est la voix privilégiée de l’oligarchie cosmopolite et fait une propagande éhontée pour Macron.

 

Henry de Lesquen 

Président du Parti national-libéral

Dictionnaire du lesquenisme

Art dégénéré. L’art dégénéré substitue le laid au beau.

 

Cosmopolitisme. Le cosmopolitisme est l’idéologie portée par la superclasse mondiale et imposée aux peuples du monde. Le cosmopolitisme fait système. Immigration, libre-échange, réchauffisme, non-art dégénéré, théorie du genre… en sont des manifestations. Le cosmopolitisme met fin à la fois aux frontières physiques de la nation (mondialisme) et à ses frontières morales que sont les traditions.

 

Cosmopolite. Le mot « cosmopolite », qui signifie « citoyen du monde » (étant formé des deux mots grecs cosmos et politês), est en lui-même une subreption, car toute cité implique un dedans et un dehors, une relation d’inclusion-exclusion : le monde ne saurait être une cité. Le soi-disant « cosmopolite » ne peut être citoyen du monde, il n’est citoyen de nulle part, et il ne se réclame du monde que pour nier ses devoirs envers la cité.

 

Français de papier. Un Français de papier est un faux français. Il s’agit en réalité d’un immigré inassimilé détenant la nationalité française.

Synonyme : immigré inassimilé.

 

Français de sang. Le Français de sang est le vrai français. Il détient la nationalité française par le jus sanguinis (droit du sang).

Syonyme : Français de souche.

 

Lyssenkisme. Son nom fait référence à Trofim Lyssenko, connu pour sa prédisposition à donner priorité à la conformité politique sur la vérité scientifique. Le lyssenkisme est une désinformation en matière scientifique ou historique, avec des méthodes et arguments idéologiques.

Synonyme : désinformation scientifique.

 

Loi d’hétérogénéité-violence. La loi d’hétérogénéité-violence est une loi sociale qui implique que plus une société est hétérogène (génétiquement, culturellement, racialement), plus elle est violente. Les sociétés multiculturelles sont multiconflictuelles.

 

National-libéralisme. Le national-libéralisme affirme qu’aujourd’hui l’idéal de la nation et l’exigence de la liberté sont inséparables. Il n’y a pas de liberté sans enracinement. Henry de Lesquen résume le national-libéralisme par la devise « Brûler le code du travail et virer les immigrés« .

Synonyme : libéralisme-national.

 

Non-art dégénéré. Le non-art dégénéré remplace le beau par le discours.

 

Racaille cosmopolite. Les racailles cosmopolites pullulent sur les réseaux sociaux. Le ricanement est l’arme des racailles cosmopolites pour désacraliser la patrie et pour dénigrer les valeurs contraires à l’idéologie cosmopolite.

Synonymes : ordure cosmopolite, demeuré cosmopolite, dégénéré cosmopolite.

 

Racisme positif. Le racisme positif, c’est la conscience de race. Il implique la volonté de préservation des peuples du monde. L’humanité est divisée en 5 races (congoïde, caucasoïde, mongoloïde, australoïde, capoïde). Le racisme positif se fonde sur les vérités de la science.

Synonymes : racisme républicain, racisme sans haine.

 

Racisme négatif. Le racisme négatif, c’est la haine raciale. La haine raciale, comme les autres formes de haine sociale, peut aboutir à des horreurs. Elles doivent donc être maîtrisées.

 

Réémigration. La réémigration est le départ des populations immigrées qui ne sont pas ou qui ne peuvent pas s’assimiler à la culture française. Cela concerne des millions d’individus installés en France.

 

Prosélytude. La prosélytude définit l’attitude de ceux qui, sans être juifs, font preuve d’une complaisance infinie à l’égard des principes du judaïsme talmudique ou attribuent sans restriction toutes sortes de mérites ou de supériorités aux Juifs en général.

 

Superclasse mondiale. La superclasse mondiale est un réseau mondial de personnes qui entretiennent des relations régulières, professionnelles, mondaines ou amicales, et qui partagent une vue du monde originale. Elle est si nombreuse qu’il ne faudrait surtout pas la réduire à une courte liste de personnalités emblématiques dont le nom vient à l’esprit quand on la nomme : par exemple, pour la France, Ernest Seillière, Laurence Parisot, Alain Minc, Jean-Marie Messier, Pierre Bergé, Bernard Kouchner, Jean-Claude Trichet, Pascal Lamy, Dominique Strauss-Kahn, etc. Ce sont les entreprises multinationales d’une part, les organisations internationales d’autre part, qui en constituent le vivier.

Pour maîtriser la haine raciale, il faut réémigrer les allogènes – Henry de Lesquen

TOUS UNIS CONTRE L’ANTIRACISME

Par Henry de Lesquen

 

Introduction. C’est la fin de la semaine de lutte contre l’antiracisme et le cosmopolitisme. Voici 10 réflexions sur l’antiracisme vulgaire qui détruit la France.

 

1. La dénonciation du racisme livre la France à l’immigration.

 

2. Je suis raciste dans le bon sens du terme : conscience raciale ; et antiraciste dans le bon sens du terme : je condamne moralement la haine raciale et je suis opposé au réductionnisme racial.

 

3. Le réductionnisme racial est la doctrine qui réduit le système social à la race. C’est celle des nazis européistes tendance SS comme Philippe Milliau, qui sont hostiles à la nation.

 

4. La haine raciale est un vilain sentiment. Mais nous devons nous appuyer sur elle puisque nous sommes en guerre contre l’immigration. C’est une source d’énergie qui peut aider la France à se relever.

 

5. La haine raciale, comme les autres formes de haine sociale, peut aboutir à des horreurs. Elles doivent donc être maîtrisées.

 

6. Pour maîtriser la haine raciale, il est nécessaire de réémigrer les allogènes. Les sociétés multiculturelles sont multiconfictuelles.

 

7. L’antiracisme vulgaire nie l’existence des races humaines, ce qui est aberrant.

 

8. L’antiracisme vulgaire est le masque de l’idéologie cosmopolite, qui nie les identités.

 

9. L’antiracisme vulgaire est implicitement raciste, puisqu’il met à part l’antisémitisme, racisme antijuif, des autres formes de racisme.

 

10. La priorité, pour le salut de la France, est d’abroger la loi Pleven du 1/7/1972 et toute la législation antiraciste.

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

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