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Vérité : Marine Le Pen ne propose rien en matière d’immigration

Voici en 10 points, plus 1 conclusion, l’analyse objective du programme de Marine Le Pen sur l’immigration. Effroyable imposture.

 

Son programme de 2012 était déjà une imposture. Son programme de 2017 est pire. Le programme de Marine ayant été rédigé par un immigré, un Arabe nommé Messiha, il fallait s’attendre à ce qu’il fût immigrationniste.

 

1. Marine Le Pen ne consacre à l’immigration que 5 « engagements présidentiels » sur 144.

 

2. Engagement n° 26 : « Réduire l’immigration légale à un SOLDE annuel de 10.000. » DONC : « Au moins 180.000 ENTRÉES d’immigrés par an. »

 

3. Marine veut conserver le droit d’asile, qui livre la France à l’invasion des « migrants ».

 

4. Marine Le Pen ne veut même plus supprimer le regroupement familial. Seulement « mettre fin à son automaticité« , ce qui n’a pas de sens.

 

5. Marine Le Pen veut garder tous les immigrés qui sont déjà en France. Elle ne chasserait que les individus suspects de terrorisme !

 

6. Marine Le Pen ne veut pas arrêter l’immigration et a déclaré : « Une France forte peut accueillir les étrangers. »

 

7. Engagement n° 27 : Marine Le Pen veut « supprimer le droit du sol », alors qu’il est aboli depuis 1803. Effroyable incompétence.

 

8. Rien de sérieux sur le droit de la nationalité, où Marine Le Pen confond attribution à la naissance et acquisition ensuite.

 

9. Marine Le Pen ne veut pas abolir la législation antiraciste, qui a été instituée pour livrer la France à l’immigration.

 

10. MARINE LE PEN REJETTE LA PRÉFÉRENCE NATIONALE. Elle invoque à la place une « priorité nationale » vide de sens. Effroyable supercherie.

 

Conclusion. LES ÉLECTEURS DE MARINE LE PEN DOIVENT OUVRIR LES YEUX : SON PROGRAMME PROUVE QU’ELLE VEUT LIVRER LA FRANCE À L’IMMIGRATION.

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

Gagnants et perdants du Grand Débat – Par Henry de Lesquen

Communiqué d’Henry de Lesquen du 5/4/2017

 

Qui sont les gagnants et les perdants du débat d’hier soir ? Voici mon classement.

 

1. Mélenchon. Meilleur orateur, meilleure répartie, mais inconsistant.
2. Fillon. Clair et fort dans sa conclusion.
3. Dupont-Aignan. Incisif et pertinent.
4. Malika Le Pen. Pas à la hauteur.
5. Asselineau. Cosmopolite et monomaniaque.
6. Hamon. Il s’est fait dominer par Mélenchon. Il est perdu.
7. Macron. Grandiloquent et ridicule, absent et inexistant, il a coulé.
8. Cheminade. Sans commentaire.
9. Arthaud. Elle a démontré que la gauche était une maladie mentale.
10. Poutou. Ordure cosmopolite confirmée.
11. Lassalle. Il a besoin de nous. Nous n’avons pas besoin de lui.

 

J’ajoute que Ruth Elkrief était insupportable. BFM, la station de Drahi, est la voix privilégiée de l’oligarchie cosmopolite et fait une propagande éhontée pour Macron.

 

Henry de Lesquen 

Président du Parti national-libéral

Pour maîtriser la haine raciale, il faut réémigrer les allogènes – Henry de Lesquen

TOUS UNIS CONTRE L’ANTIRACISME

Par Henry de Lesquen

 

Introduction. C’est la fin de la semaine de lutte contre l’antiracisme et le cosmopolitisme. Voici 10 réflexions sur l’antiracisme vulgaire qui détruit la France.

 

1. La dénonciation du racisme livre la France à l’immigration.

 

2. Je suis raciste dans le bon sens du terme : conscience raciale ; et antiraciste dans le bon sens du terme : je condamne moralement la haine raciale et je suis opposé au réductionnisme racial.

 

3. Le réductionnisme racial est la doctrine qui réduit le système social à la race. C’est celle des nazis européistes tendance SS comme Philippe Milliau, qui sont hostiles à la nation.

 

4. La haine raciale est un vilain sentiment. Mais nous devons nous appuyer sur elle puisque nous sommes en guerre contre l’immigration. C’est une source d’énergie qui peut aider la France à se relever.

 

5. La haine raciale, comme les autres formes de haine sociale, peut aboutir à des horreurs. Elles doivent donc être maîtrisées.

 

6. Pour maîtriser la haine raciale, il est nécessaire de réémigrer les allogènes. Les sociétés multiculturelles sont multiconfictuelles.

 

7. L’antiracisme vulgaire nie l’existence des races humaines, ce qui est aberrant.

 

8. L’antiracisme vulgaire est le masque de l’idéologie cosmopolite, qui nie les identités.

 

9. L’antiracisme vulgaire est implicitement raciste, puisqu’il met à part l’antisémitisme, racisme antijuif, des autres formes de racisme.

 

10. La priorité, pour le salut de la France, est d’abroger la loi Pleven du 1/7/1972 et toute la législation antiraciste.

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

Radio Courtoisie recrute !

LE BULLETIN DE RÉINFORMATION DE RADIO COURTOISIE RECRUTE !

 

Le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie compte une dizaine d’équipes : chacune d’entre elles présente un bulletin toutes les deux semaines. Pour continuer à assurer chaque jour une réinformation de qualité, nous comptons sur des bénévoles, fiables et épris de vérité. Leur mission ? Dénicher et décrypter l’information, rédiger des textes accessibles, lire ces textes au micro au petit matin dans le studio de Radio Courtoisie, à Paris (16e).

Les volontaires de tous âges peuvent s’adresser à Carl Hubert, patron du bulletin de réinformation. Son courriel est hubertcarl@gmail.com. Vous pouvez aussi écrire ou téléphoner au secrétariat de Radio Courtoisie (61 boulevard Murat, 75016 Paris, 01 46 51 00 85), qui transmettra.

Qu’est-ce que le cosmopolitisme ? Par Henry de Lesquen

Qu’est-ce que le cosmopolitisme ? 

Par Henry de Lesquen

La superclasse mondiale : une philosophie sous–jacente, le cosmopolitisme

Le mot « cosmopolite », qui signifie « citoyen du monde » (étant formé des deux mots grecs cosmos et politês), est en lui-même une subreption, car toute cité implique un dedans et un dehors, une relation d’inclusion-exclusion : le monde ne saurait être une cité. « Défend tes lois comme tu défends tes murailles », disait Héraclite ; s’il n’y a plus de « murailles », ou de frontières, la cité disparaît, et avec elle le civisme. Le soi-disant « cosmopolite » ne peut être citoyen du monde, il n’est citoyen de nulle part, et il ne se réclame du monde que pour nier ses devoirs envers la cité.

En inventant la cité, les Grecs ont donné au patriotisme sa forme la plus pure et la plus exigeante. Ce sont eux, aussi, qui ont créé le cosmopolitisme, au moment où les cités se dissolvaient dans l’empire. Les premiers à avoir lancé l’idée, avec le mot, sont les philosophes de l’école cynique. Ils seront suivis par les stoïciens, puis par bien d’autres à l’époque moderne. On se souvient qu’Alexandre le Grand, qui préconisait le mélange des peuples et des races, avait déclaré, après sa rencontre avec Diogène le cynique : « Si je n’étais pas Alexandre, je voudrais être Diogène. »

Au delà de la politique stricto sensu, l’opposition du patriotisme et du cosmopolitisme a un caractère global. C’est toute la conception de l’homme qu’elle met en cause.

 

Le refus des préjugés légitimes

Dans patrie, il y a « père » (pater), comme dans nation il y a « naissance » (natio). La patrie est la terre des « pères », c’est-à-dire des ancêtres, de ces lignées d’hommes et de femmes qui nous ont faits ce que nous sommes et à qui nous devons tout. Le patriotisme nous demande de nous attacher à une cité charnelle, constituée autour d’un héritage formé de traditions. Il nous fait un devoir de rester fidèles à nos valeurs. Celles-ci ne sont pas des produits de la raison pure, mais, comme l’a bien vu Edmund Burke, des préjugés légitimes. Nous les aimons, ces préjugés, qui ne sont pas contraires à la raison, parce qu’ils fondent notre morale et nos murs, et qu’ils définissent notre identité.

 

Le cosmopolitisme : la face carnavalesque de l’idéologie égalitaire

Au contraire, le cosmopolitisme est l’une des faces de l’utopie égalitaire, il en est la version anarchique et carnavalesque, puisque, postulant l’illégitimité des interdits, il professe un nihilisme absolu. « Il est interdit d’interdire », écrivait-on sur les murs en mai 1968. Le cosmopolitisme reflète le pseudo-rationalisme de l’utopie égalitaire, pour qui l’homme est une monade livrée au seul calcul des plaisirs et des peines.

Le cosmopolite est un étranger dans sa propre cité. Il est aussi « étranger à lui-même », selon Julia Kristeva, et il a donc perdu son identité. Il se fait un plaisir de dénigrer les coutumes du peuple où le hasard l’a fait naître, qu’il juge arbitraires et barbares. Dans Etrangers à nous-mêmes, Julia Kristeva fait ressortir le conflit du cosmopolitisme avec la morale traditionnelle. « Le cosmopolite du XVIIIe siècle était un libertin – et, aujourd’hui encore, l’étranger demeure (…) cet insolent qui (…) défie pour commencer la morale de son pays, et provoque ensuite des excès scandaleux dans le pays d’accueil. »

 

Cosmopolitisme radical et rupture des traditions

Ainsi, pour ce cosmopolitisme radical, l’individu ne peut obtenir sa liberté qu’en s’émancipant des traditions, qui pèsent de tout leur poids sur la liberté humaine et la contraignent. Le véritable humanisme, qui ne réduit pas l’homme à des influences sociales, sait, néanmoins, que sa liberté est ancrée dans son identité et que celle-ci est façonnée par les disciplines culturelles, autrement dit par les traditions. Le patriotisme n’est donc pas une valeur parmi d’autres, c’est le socle de l’humanisme.

Le cosmopolitisme, tout d’abord, peut être considéré comme une déviation du patriotisme, parce qu’il ne le refuse pas ouvertement, mais prétend élargir son objet. Il faudrait considérer le monde entier comme la cité de tous les hommes, et refuser les identités particulières qui établissent des barrières au sein de l’espèce humaine. Mais, comme nous l’avons dit, la cité ne peut exister sans frontières, la patrie ne vaut que pour être incarnée, en sorte que le cosmopolitisme est une négation du patriotisme.

Il y a donc un lien organique entre l’immoralité « cynique » de l’idéologie cosmopolite de la superclasse mondiale, telle qu’elle se manifeste dans les écrits d’un Daniel Cohn-Bendit ou d’un Frédéric Mitterrand, et l’immigrationnisme qui est l’alpha et l’oméga du discours mondialiste.

 

Révérence pour le non-art dégénéré

On ne s’étonnera pas que la superclasse mondiale révère le non-art dégénéré qualifié abusivement d’art contemporain, dont elle fait activement la promotion. Elle démontre là, non seulement son goût pour l’argent, puisque le marché de l’art ou de ce qui en usurpe le nom a pris de nos jours des dimensions fantastiques, mais aussi son absolu manque de goût. Pinault n’est pas Médicis ! La superclasse mondiale avec laquelle le milliardaire français a pour le moins des affinités confond valeur artistique et valeur marchande. Le non-art dégénéré, dit « art contemporain », est un vecteur du cosmopolitisme. Il subvertit le sens de la beauté, s’inscrit en faux contre les traditions et ne recule devant rien pour porter atteinte au patrimoine artistique, comme on l’a vu en 2008 avec l’exposition de Jeff Koons au château de Versailles, organisé par des obligés de M. François Pinault, dont Jean-Jacques Aillagon. Parmi les « œuvres », les objets, qui étaient exposés sous les ors du château, on remarquait notamment un mannequin représentant le chanteur Michael Jackson, avec un bébé singe entre les cuisses ; ce qui était pour le moins scabreux quand on sait que Jackson avait échappé de peu à une condamnation pour pédophilie.

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

Pour une immigration négative – par Henry de Lesquen

L’algèbre de l’immigration

 

Aussitôt nommé à l’Intérieur, en 2002, M. Sarkozy a déclaré qu’il fallait remiser le principe de l’immigration zéro au rayon des vieilles lunes.

« L’immigration zéro », c’était la doctrine officielle de tous les gouvernements successifs, de gauche comme de droite, depuis 1974. L’expression signifiait que le nombre des entrées d’immigrés (« x« ) devait être équilibré par celui des sorties (« y« ) : x – y = 0. Mais, pour Sarkozy, il devait en venir bien davantage : « x » devait être désormais très supérieur à « y ». C’est l’immigration positive.

Je suis hostile à l’immigration zéro… Je suis encore moins pour l’immigration positive de M. Sarkozy, M. Hollande ou M. Micron.

Je suis pour l’immigration négative : « y » doit être (très) supérieur à « x ». Il faut inverser les flux migratoires, en sorte que les départs d’immigrés l’emportent de beaucoup sur les arrivées.

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

 

Conférence d’Henry de Lesquen, jeudi 23 mars 2017

Thème :

L’OLIGARCHIE VA-T-ELLE CONFISQUER
L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE ?

Deuxièmes rencontres du Carrefour de l’Horloge,

à Paris, jeudi 23 mars 2017,
de 18 heures à 21 heures,

Maison de la Chimie,
28 rue Saint-Dominique (7e).

avec Ivan Blot (« Le peuple peut-il échapper à l’emprise de l’oligarchie ? »),

Michel Geoffroy (« Qu’est-ce que l’oligarchie ? »),

Henry de Lesquen (« Quel est le candidat de l’oligarchie ?« ),

André Posokhow (« Macron et les media »),

Christian Vanneste (« Conclusion »).

Venez nombreux, l’entrée est libre.

Métro : Invalides (lignes 8 et 13, RER C) ou Assemblée nationale (ligne 12).

Participation conseillée : 5 euros.

 

Tél. : 01 42 94 14 14
Courriel : cdh@cdh.fr
Site Internet : http://www.cdh.fr

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