Category Archives: Varia

La peine de mort est dissuasive selon les études économétriques

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Réinformation. Voici 10 études économétriques relatant les effets dissuasifs de la peine de mort. Il est scientifiquement établi que la peine de mort demeure la plus dissuasive des peines.

 

1. Hashem Dezhbakhsh & Paul H. Rubin
From the ‘econometrics of capital punishment’ to the ‘capital punishment’ of econometrics: on the use and abuse of sensitivity analysis
Applied Economics, Vol. 43, Issue 25, pages 3655-3670 (2011)

 

2. Kenneth C. Land, Raymond H. C. Teske, Jr., & Hui Zheng
The Short-Term Effects of Executions on Homicides: Deterrence, Displacement, or Both?
Criminology, vol. 47, no. 4, pp. 1009-1043 (2009)

 

3. Paul R. Zimmerman
Statistical Variability and the Deterrent Effect of the Death Penalty
American Law and Economics Review, vol. 11, no. 2, pp. 370-398 (2009)

 

4. Michael Frakes & Matthew Harding
The Deterrent Effect of Death Penalty Eligibility: Evidence from the Adoption of Child Murder Eligibility Factors
American Law and Economics Review, vol. 11, no. 2, pp. 451-497 (2009)

 

5. Randi Hjalmarsson
Does Capital Punishment have a « Local » Deterrent Effect on Homicides?
American Law and Economics Review, vol. 11, no. 2, pp. 310-334 (2009)

 

6. John J. Donohue, III & Justin Wolfers
Estimating the Impact of the Death Penalty on Murder
American Law and Economics Review, vol. 11, no. 2, pp. 249-309 (2009)

 

7. Ethan Cohen-Cole, Steven Durlauf, Jeffrey Fagan, & Daniel Nagin
Model Uncertainty and the Deterrent Effect of Capital Punishment
American Law and Economics Review, vol. 11, no. 2, pp. 335-369 (2009)

 

8. Bijou Yang & David Lester
The deterrent effect of executions: A meta-analysis thirty years after Ehrlich
Journal of Criminal Justice, vol. 36, no. 5, pp. 453–460 (2008)

 

9. Paresh Narayan & Russell Smyth
Dead Man Walking: An Empirical Reassessment of the Deterrent Effect of Capital Punishment Using the Bounds Testing Approach to Cointegration
Applied Economics, vol. 38, no. 17, pp. 1975-1989 (Sept. 20, 2006)

 

10. Isaac Ehrlich and Zhiqiang Liu
Sensitivity Analysis of the Deterrence Hypothesis: Lets Keep the Econ in Econometrics
Journal of Law and Economics, vol. 42, no. 1, pp. 455-487 (April 1999)

 

Conclusion. Il s’agit de 10 études parmi tant d’autres. Les effets dissuasifs de la peine de mort ne sont plus à prouver. 1 exécution = 10 à 50 innocents épargnés. Une fois élu, Henry de Lesquen la rétablira et en fera un large usage.

Les trois cerveaux de l’être humain, par Henry de Lesquen

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Les trois cerveaux

Par Henry de Lesquen, dans La Politique du Vivant, du Carrefour de l’Horloge

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Mac Lean, neurophysiologue américain, fait sienne la conception évolutionniste. Selon lui, le développement du cerveau humain s’est fait en trois étapes. Cette théorie, dite des « trois cerveaux », fournit elle aussi un bon exemple d’évolution par intégrations successives.

La partie la plus ancienne (deux cent millions d’années) et la plus centrale du cerveau est celle que Mac Lean nomme le cerveau reptilien (ou paléocortex). C’est lui qui a commencé à programmer certains modes de comportement. Il joue un rôle essentiel dans les comportements rigides purement instinctifs, puisqu’il commande la vigilance, la faim et la soif, les conduites élémentaires de défense et d’agression, la reproduction, les soins à la progéniture… N’est-ce pas, d’ailleurs, la difficulté que nous avons à rationaliser les pulsions émanant de cette partie de notre cerveau qui nous entraîne à récuser l’animal qui est en nous ?

En poursuivant son chemin, l’évolution va remédier aux faiblesses de ce cerveau, incapable d’affronter des situation nouvelles. Il nous restera cependant, comme centre d’impulsion de nos comportements et source de nos instincts. Ce sont les mammifères qui apportent la seconde contribution à la constitution de notre cerveau actuel : un lobe de cortex primitif (mésocortex, cent millions d’années environ). Ce second cerveau accroît les capacités d’apprentissage, d’adaptation des vieux comportements à de nouvelles conditions de milieu ; c’est en lui, notamment, que l’on situe l’odorat, instrument essentiel de la vie des mammifères.

Le mésocortex module, affine les comportements innés du niveau précédent, mais il développe aussi des conduites acquises grâce à l’apport de l’apprentissage et du milieu. On notera, à ce sujet, que si ce cerveau a des connexions nerveuses très fortes et apparentes avec le paléocortex, il n’en a pas de semblables avec le néocortex.

Ce dernier n’apparaît qu’avec les anthropoïdes, voici quelques millions d’années. Disposant d’immenses ressources en neurones, il est le siège de la mémoire, de la pensée conceptuelle et de la conscience de soi. Comme l’explique Mac Lean, le cerveau animal ne comprend pas cette pensée trop élaborée, il n’entend pas ce langage : son langage à lui est celui des émotions.

Il arrive que le néocortex ne joue pas, ou joue mal son rôle de transformation des impulsions issues du cerveau primitif. C’est alors que l’homme manifeste un comportement à proprement parler « bestial » : sourd au langage de la raison, il laisse au contraire parler l’animal qui est en lui.

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L’antiracisme à l’origine de la crise financière, par Henry de Lesquen

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L’antiracisme à l’origine de la crise financière

ÉCRIT PAR HENRY DE LESQUEN

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Les prêts des banques à des noirs insolvables

La crise financière est partie des Etats-Unis, comme en 1929, mais ses origines sont, cette fois-ci, bien différentes. Chacun a entendu parler des fameux crédits « subprime ». En anglais, « prime » signifie « excellent », « de première qualité ». Un crédit « subprime », c’est-à-dire, mot à mot, « sous-excellent », est désigné par cet euphémisme parce que c’est un prêt de très mauvaise qualité, en ce sens que l’emprunteur a de bonnes chances de ne pas payer sa dette. Or, à partir de 1992, l’Etat américain a décidé de favoriser l’accession à la propriété de leur logement des membres des minorités ethniques, principalement les noirs et les « Hispaniques », comme on appelle aux Etats-Unis les métis de langue espagnole. Il a, dans ce but, utilisé deux organismes théoriquement privés, mais assujettis en réalité à la tutelle publique, et joliment surnommés Fannie Mae et Freddie Mac, pour alimenter sans limite le marché du refinancement des prêts au logement, et pour ainsi faire en sorte que les banques, sûres de pouvoir se défausser de leurs créances douteuses sur des institutions paragouvernementales, consentent à prêter les yeux fermés à des noirs ou à des métis potentiellement insolvables.

 

La finance américaine dans le piège de l’antiracisme

En même temps, les banques se sont trouvées en butte aux accusations des groupes de pression antiracistes, sous prétexte qu’elles refusaient trop souvent de prêter aux membres des minorités. En 1995, l’État américain a donc renforcé une loi antidiscriminatoire de 1977, le Community Reinvestment Act, pour sanctionner les banques qui n’accompagneraient pas suffisamment la politique du logement dont nous avons parlé. Le piège s’est alors refermé sur la finance américaine. Comme l’écrit Vincent Bénard, président de l’Institut Hayek de Bruxelles, « les banques durent abandonner partiellement le rôle prudentiel qu’elle jouent habituellement lorsqu’elles refusent un prêt à une personne objectivement peu solvable » (Le Figaro du 9 septembre 2008). Les crédits « sous-excellents », souscrits principalement par des membres des minorités en question, ont fini par représenter au moins trois trillions (3.000 milliards) de dollars.

 

Les conditions de la paix raciale

Ainsi, si les banquiers américains ont bel et bien été irresponsables, ils ont été encouragés par l’extraordinaire démagogie des dirigeants politiques américains qui, pour des raisons idéologiques et électorales, ont incité les membres des minorités à s’endetter inconsidérément. Le résultat – après la chute des prix de l’immobilier, qui a entraîné celle des prêts « subprime » –, c’est qu’ils ont réussi à faire à la fois le malheur des noirs (et des métis hispaniques), dont on saisit les logements, et celui des blancs, qui doivent mettre la main au portefeuille pour renflouer les banques : c’est le plan Paulson, qui consiste, en quelque sorte, à faire financer les dettes des noirs par les impôts des blancs. Ce n’est pas ainsi que l’on pourra établir les conditions de la paix raciale !

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

(VdF)

Vive le réchauffement climatique ! Par Henry de Lesquen

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Voici une analyse en 10 points de l’arnaque du « réchauffement climatique », plus une conclusion !

 

Introduction : l’argument d’autorité est antiscientifique. C’est pourtant lui qui est opposé aux experts qui refusent le dogme du réchauffement climatique imputé à l’homme.

 

1. Le mythe du réchauffement climatique dû à l’homme est le produit d’un complot à ciel ouvert dont le GIEC est le visage officiel.

 

2. Le mythe du réchauffement climatique dû à l’homme est le produit d’un complot fomenté par Maurice Strong, créateur du GIEC.

Le GIEC est un hybride stérile de la science et de la politique. La meilleure critique de cet organisme se trouve sans doute dans les deux beaux ouvrages de Christian Gerondeau, Ecologie, la grande arnaque (2007) et CO2, un mythe planétaire (2009). Il est urgent de dissoudre le GIEC pour rétablir la liberté de recherche et d’expression dans le domaine des sciences du climat.

 

3. Climat. Le réchauffisme est aberrant de part en part, car le réchauffement climatique serait excellent s’il avait lieu.

 

4. Réchauffement climatique. Les mêmes modèles, incapables de prévoir le temps dans 100 jours, le prévoiraient dans 100 ans. Pas sérieux.

Cette remarque de terminologie, qui peut paraître oiseuse, est en fait essentielle, tant du point de vue de l’épistémologie que de la sociologie des sciences. Peut-on faire de l’étude du climat une science à part, la climatologie ? Ce n’est pas évident. Les climats du passé sont dans le champ de la géologie et de la géographie, les climats de l’avenir dans celui de la météorologie, qui cherche à prévoir le temps qu’il va faire. Le principal « climatologue » français, décédé en 2008, qui n’était pas le plus médiatisé, et pour cause, car il ne croyait pas un seul instant aux affirmations du GIEC, était un géographe, le professeur Marcel Leroux, qui fut directeur du Laboratoire de climatologie du CNRS. Il a dit : « L’observation du concret supprime la prétendue frontière entre météorologie et climatologie, entre temps et climat. »

 

5. Réchauffement climatique causé par l’homme. Dogme frauduleux qui sert de gros intérêts. Notamment le projet de gouvernement mondial. L’écologie, avec le pseudo-réchauffement climatique, est un important vecteur du cosmopolitisme.

 

6. Réchauffement climatique. S’il avait lieu, il faudrait s’en féliciter. Les périodes chaudes sont fastes dans l’histoire de l’homme.

Si la température moyenne devait augmenter dans l’avenir, il faudrait s’en féliciter, quelle qu’en soit la raison, car tout porte à croire que les effets du réchauffement seraient globalement bénéfiques et que nous entrerions alors dans un nouvel « optimum climatique » semblable à celui que le monde a connu autour de l’an mil. Selon Marcel Leroux, « s’il arrivait, ce réchauffement serait plutôt un bienfait : il s’accompagnerait d’un plus grand confort de vie dans les régions froides, d’une diminution des budgets de chauffage, d’une plus grande clémence du temps et d’une extension des terres cultivables. Ainsi, dans les années 1930 à 1960, une élévation régionale de la température a permis aux forêts canadiennes et scandinaves de s’étendre vers le nord. Et au Sahel d’accroître la pluviométrie, permettant aux populations d’empiéter sur un Sahara devenu plus fertile.

 

7. Le réchauffement climatique tel qu’il est présenté par les lyssenkistes est une farce.

  • 1. Il fait moins chaud qu’au Xe siècle.
  • 2. Hausse de moins de 1° en 1 siècle selon les chiffres du GIEC.
  • 3. Réchauffement non-observé depuis 1998.
  • 4. Fonte au pôle nord, gain de glace en Antarctique. Rien de tout ça n’est dû à l’activité humaine.
  • 5. Malgré pressions, pas de consensus scientifique. A l’Académie des sciences, Allègre, Courtillot, Deheuvels ouvertement contre.

Les réchauffistes disent que leurs modèles s’appuient sur des lois physiques incontestables. Ils oublient de préciser deux choses essentielles. D’une part, que les calculs sont conduits sur de vastes « cellules » découpées sur la surface terrestre et dans l’épaisseur de l’atmosphère et que les détails de la réalité leur échappent nécessairement. D’autre part, qu’une partie des équations est fondée sur des paramètres statistiques, car la réalité est trop complexe ou mal connue pour que l’on puisse tenter de l’interpréter autrement, c’est-à-dire par l’application directe des lois de la physique. C’est notamment le cas pour les nuages, qui jouent un rôle essentiel dans le climat, mais dont on ne connaît pas les lois de la formation.

 

8. Réchauffement climatique. S’il avait lieu, l’homme n’y serait pour rien. « Innocence du carbone » (François Gervais, spécialiste de l’effet de serre).

Pour leur part, les modèles du GIEC partent tous du présupposé que les émissions de dioxyde de carbone et des autres gaz émissifs, dits « à effet de serre », doivent expliquer l’évolution du climat au cours des dernières décennies. Postulat réducteur. Il n’est pas étonnant qu’ils y parviennent, tant bien que mal, eu égard à la plasticité propre aux modèles. Ce postulat « carbocentriste » est-il juste ? Nul ne nie que le CO2 et les autres gaz à effet de serre exercent un « effet de couverture » qui tend à réchauffer la planète. Mais quelle est l’importance de cet effet ? Yves Lenoir a fait un calcul direct. Selon lui, « (…) la relation non linéaire (racine quatrième d’une grandeur évoluant selon une loi logarithmique) entre augmentation marginale de gaz carbonique et température de surface de la planète, via l’augmentation du forçage radiatif, est l’exemple même d’une perturbation douce – grande cause, très petit effet (…). De fait, à une augmentation de 1 % de la concentration du CO2 dans l’air correspond une augmentation de 0,015 % du forçage radiatif et de 0,0038 % de la température absolue de la surface (soit 0,011° C). Le facteur d’atténuation du transfert de la cause à l’effet est donc actuellement de 1/0,0038 = 263, soit entre deux et trois ordres de grandeur. »

 

9. Limites de Poutine. S’il y avait réchauffement climatique, ce serait tout bénéfice pour la Russie. Or il ne s’oppose pas au GIEC.

 

10. A la fin du règne de Louis XIV, « petit âge glaciaire », qui fut une calamité. Vive le réchauffement climatique !

 

Conclusion : Diabolisation des dissidents, trucages en tout genre… La communauté scientifique a failli. La théorie du réchauffement climatique dû à l’homme est une imposture lyssenkiste.

Les faits admis par les réchauffistes eux-mêmes suffisent à renverser leur théorie ou tout au moins à la rendre fortement suspecte :

(1) il n’y a pas de réchauffement depuis 1998 ;

(2) c’est la température qui précède le gaz, et non l’inverse ;

(3) la crosse de hockey s’est brisée, et la courbe de Mann est retombée dans le néant des artefacts statistiques.

 

Référence : prix Lyssenko 2010

 

Henry de Lesquen

Sarkozy a des racines juives mais la France n’en a pas. Par Henry de Lesquen

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Sarkozy a des racines juives mais la France n’en a pas.

Par Henry de Lesquen

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“Dresse une haie autour de la Torah”

Le président Jacques Chirac nous avait fait le coup des “racines musulmanes de la France”. Son successeur, Nicolas Sarkozy, a voulu faire encore plus fort, en parlant des “racines juives de la France”. C’était le 9 février 2011, à l’occasion du grand dîner annuel offert par le CRIF (conseil représentatif des institutions juives de France) : “Le judaïsme a contribué à forger l’identité de la France. (…) Si la France a des racines chrétiennes, pourquoi le nier, elle a aussi des racines juives”, s’est exclamé le président Sarkozy.

Il est urgent de rétablir la vérité : la France n’a pas plus de racines juives qu’elle n’a de racines musulmanes.“Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne”, a dit très justement de Gaulle. La France n’a retenu du judaïsme que ce qui est dans le christianisme. Or, Nicolas Sarkozy parlait bien du judaïsme talmudique d’aujourd’hui, celui du président du CRIF, Richard Prasquier, et de l’ex grand rabbin de France, Gilles Bernheim.

Le christianisme est un “judaïsme évangélique” ; universaliste, il a élargi le message biblique pour s’adresser à toutes les nations. A l’inverse, le judaïsme talmudique, qui est celui des pharisiens dont parle l’évangile, a conservé jalousement le racisme des anciens Hébreux, en se recroquevillant sur un seul groupe ethnique : “Dresse une haie autour de la Torah”, dit le Talmud. Le judaïsme talmudique ne tient pas Jésus pour le Messie, mais pour un imposteur, qui méritait la mort en vertu de la loi juive. Voyez à cet égard le récit de la Passion dans l’évangile de saint Jean, où les Juifs s’écrient, face à Pilate : “Nous avons une Loi et d’après cette Loi il doit mourir, parce qu’il s’est fait fils de Dieu” (saint Jean, XIX, 7). Il n’y a pas de synthèse possible entre le christianisme et le judaïsme talmudique, car tout oppose ces deux religions. Le prétendu “judéo-christianisme” dont on nous rebat les oreilles est une absurdité.

 

“Refuser tout aux Juifs comme nation”

Il n’est pas faux d’affirmer, comme je l’ai entendu à Radio Courtoisie, que “l’islam est plus proche du christianisme que le judaïsme”. Comprenez : le judaïsme talmudique est encore plus éloigné du christianisme que ne l’est l’islam, pour lequel Jésus est un prophète. La principale différence entre islam et judaïsme, du point de vue politique, est que ce dernier a connu au cours du XVIIIe siècle une réforme radicale qui a permis à la majorité des Juifs d’Europe de sortir de la gangue de l’orthodoxie talmudique.

Le judaïsme réformé d’aujourd’hui est compatible avec la nation et la république. A condition que les Juifs ne cèdent pas aux démons du communautarisme et restent fidèles au principe posé par Clermont-Tonnerre le 24 décembre 1789 devant la Constituante : « Il faut refuser tout aux Juifs comme nation dans le sens de corps constitué et accorder tout aux Juifs comme individus… » A condition aussi qu’ils ne donnent pas dans le pharisaïsme de ceux, qui, à l’instar d’Éric Zemmour, proclament : “Juif à la maison, Français dans la rue”. C’est-à-dire : Juif en réalité, Français en apparence. Nous osons espérer que cette duplicité est le fait d’une petite minorité. Les Juifs n’ont joué quasiment aucun rôle en France avant le XIXe siècle. Marginalisés pendant longtemps, ils ont été expulsés du royaume au XIVe siècle. Il n’y avait plus de Juifs en France jusqu’à l’annexion de l’Alsace par Louis XIV. Que cela plaise ou non, il est indubitable que le groupe ethnique juif n’a pris aucune part à la formation de l’identité nationale de la France. Notre ancien président a des racines juives, puisque son grand-père maternel était un Juif de Thessalonique, en Grèce. Mais la France n’en a pas.

La France est un grand et beau pays, très accueillant à ceux qui veulent s’assimiler à la communauté nationale en embrassant son identité. Elle n’a pas de racines juives, mais elle accepte avec affection en son sein les Juifs, au même titre que les chrétiens, les agnostiques ou les athées, pourvu qu’ils aient répudié le communautarisme et la double allégeance en choisissant d’aimer leur unique patrie.

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Henry de Lesquen

Edito publié sur le site de la VdF

Pour en finir avec la théorie du complot… par Henry de Lesquen

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Voici 10 variations sur le thème « Pour en finir avec la théorie du complot »… Plus une conclusion !

 

1. Paris, 13/11/2015. Les prétendus terroristes étaient des jeunes gens désoeuvrés. Il n’y a pas eu de complot.

 

2. New York, 11/9/2001. Les avions ont eu un accident et les tours sont tombées toutes seules. Le complot est imaginaire.

 

3. Brutus a vu un couteau et a été pris d’un accès de folie. Il n’y a pas eu de complot contre César.

 

4. Les Protocoles des Sages de Sion ne sont pas le produit d’un complot contre les Juifs. Ils ont été écrits par les Sages de Sion.

 

5. Le complot hitlérien qui a abouti à la Choah est imaginaire.

 

6. Dallas, 22/11/1963. Mort de Kennedy. Oswald passait par là, a trouvé un fusil, a tiré au hasard. Pas de complot.

 

7. Paris, mai 1958. La IVe République est tombée toute seule. Il n’y a pas eu de complot gaulliste.

 

8. Les révolutions orange, verte…, les printemps arabes, étaient spontanés. George Soros et consorts n’y étaient pour rien.

 

9. Les membres du Bilderberg se réunissent pour prendre le thé. Ils ne traitent pas des affaires du monde.

 

10. Le secret maçonnique ne couvre que de joyeuses agapes. Les francs-maçons ne complotent jamais.

 

Conclusion : blague à part, les complots sont partout. Ils n’expliquent pas pour autant la marche du monde.

 

Henry de Lesquen

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