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10 points sur les inégalités de QI entre les races humaines

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10 points fondamentaux sur les inégalités de QI entre les races humaines

 

Sur la base des 10 catégories de recherche dont la liste est donnée ci-après, Arthur Jensen et J.P Rushton ont conclu que la différence moyenne de 15 points entre les QI des Noirs et des Blancs aux Etats-Unis est à 80 % environ d’origine héréditaire, et que la différence de 30 points entre Africains et non-Africains est héréditaire à environ 50 % (le reste étant en grande partie attribuable aux différences culturelles et nutritionnelles). Les données démontrent que :

 

1. Le QI moyen à travers le monde est de 106 pour les Asiatiques de l’est (Extrème-Orientaux), de 100 pour les Blancs, de 85 pour les Noirs américains, et de 70 pour les Africains noirs.

 

2. Les différences raciales sont maximales sur les sous-tests les plus pondérés en g (facteur général de capacité mentale, ou première composante principale » ; il mesure le « principe actif » dans les tests d’intelligence).

 

3. Les différences raciales sont les plus nettes sur les sous-tests de QI dont les résultats dépendent le plus de l’hérédité.

 

4. Les différences raciales de volume cérébral sont parallèles aux différences de QI.

 

5. Les métis ont en moyenne un QI intermédiaire entre ceux de leurs deux populations parentales.

 

6. Les études sur les adoptions trans-raciales montrent que les enfants noirs, métis et est-asiatiques élevés par des parents blancs ont un QI plus proche de la moyenne de ceux de leurs parents biologiques que de la moyenne chez les Blancs.

 

7. On observe chez la descendance et la fratrie des sujets une régression vers le QI moyen de leur race.

 

8. Les races sont systématiquement différentes, et dans le même ordre, sur 60 traits qui décrivent « l’histoire de vie ».

 

9. Les différences raciales de QI sont conformes aux dernières données sur l’origine de l’espèce humaine (le modèle « out of Africa »).
Je crois toutefois que la thèse polycentriste des anthropologues comme Wolpoff est la bonne.

 

10. Enfin, les explications par l’environnement des différences raciales de QI ont été testées et ont régulièrement fait la preuve de leur inadéquation.

 

 

Immigration de masse et baisse du QI moyen en Europe sont‑elles liées ?

(Bulletin de réinformation du vendredi 1er juillet 2016, de Radio courtoisie)

 

Le Monde a récemment relayé une étude menée, en 2015 par deux spécialistes des neurosciences, Edward Dutton et Richard Flynn,respectivement finlandais et britannique et publiée dans la revue Intelligence, dirigée par le psychologue américain Rich Haier. Alors que le QI moyen des Européens a été en hausse convexe pendant quasiment tout le XXe siècle, on a assisté dans les années 90 à une inversion de la courbe et, depuis une dizaine d’années, à une dégradation accélérée du QI moyen sur l’Europe entière.

 

Les deux chercheurs passent en revue un certain nombre de causes possibles

Ils évoquent ainsi le rôle des perturbateurs endocriniens présents dans l’alimentation, celui des drogues, douces ou dures, le déclin programmé de l’éducation (l’« effet Belkacem » avant la lettre…) ou encore la plus faible reproduction des personnes à QI supérieurs. Les deux chercheurs n’hésitent pas à pointer également l’arrivée massive de populations africaines sur le Vieux continent.

 

Leurs travaux confirment en cela une étude de 2013

Cette étude a été menée par un chercheur danois qui a épluché les tests du service militaire dans son pays, montrant que le QI moyen des non‑européens était de 86,3, contre 100 pour les Danois de souche. En France, entre 1990 et 2009, le QI moyen est passé de 102 à 98, soit une baisse de 4 points en vingt ans, ce qui, je cite Le Monde : « Est énorme ». Notons que le QI moyen poursuit sa croissance en Finlande, pays sans immigration de masse, et que les tests Pisa placent d’ailleurs en tête des pays de l’OCDE en matière de performance des systèmes éducatifs.

 

 

Affirmer aujourd’hui que les races existent c’est s’exposer aux foudres du cosmopolitiquement correct et à l’intolérance.

 

Le 14 octobre 2007, dans les colonnes du Sunday Times, James Watson, découvreur de la double hélice de l’ADN, exposa qu’il était « fondamentalement pessimiste quant à l’avenir de l’Afrique » parce que « toutes nos politiques d’aide sont fondées sur le fait que leur intelligence [celle des Africains] est la même que la nôtre [Occidentaux, ndlr] alors que tous les tests disent que ce n’est pas vraiment le cas ».

Pourtant l’existence ou la non-existence des races et l’éventualité ou non de différences substantielles entre elles ne relèvent pas du jugement de valeurs mais du jugement de faits. Or, dans la logique de la pensée européenne un jugement de fait peut être dit vrai ou faux s’il est possible de l’exposer et de le discuter librement. En histoire, en sociologie, en biologie, en médecine, il n’est pas de vérité révélée, il n’existe, d’un point de vue scientifique en tout cas, que des affirmations contestables et révisables.

Ainsi d’un point de vue scientifique il est possible d’affirmer que les races n’existent pas et/ou qu’il n’y a pas de différences entre elles mais à condition d’admettre que des arguments puissent être librement présentés pour défendre la thèse adverse.

C’est justement ce qu’ont fait J. Philippe Rushton et Arthur R. Jensen dans une étude intitulée : « La très dérangeante vérité de James Watson: réalisme racial et illusion moraliste ». Cet article est paru dans le numéro 71 de la très grande revue scientifique (Elsiever) Medical Hypotheses. Il n’est pas indifférent de noter que c’est une revue médicale qui a publié cet article iconoclaste : car, sauf à prendre le risque de ne pas adopter des traitements optimaux, les médecins sont souvent tenus de prendre en compte les origines raciales de leurs patients.

Un correspondant de Polémia a bien voulu traduire cet article. En voici l’Introduction, qui en reprend les principales conclusions. L’ensemble de l’article traduit est aussi disponible en PDF. (voir en fin d’article).

 

La très dérangeante vérité de James Watson: réalisme racial et illusion moraliste

(Introduction de l’article ; les intertitres sont de Polémia)

 

Lorsque l’un des plus grands biologistes du 20èm siecle, le prix Nobel James Watson, a déclaré que les sujets d’origine africaine ont de moins bons résultats aux tests d’intelligence que les Européens et les Asiatiques de l’est, il a été condamné par les médias et une part de l’élite scientifique et contraint à abandonner son poste de président du laboratoire de Cold Spring Harbor [9,34].

 

Un traitement indigne du point de vue scientifique

Le traitement infligé à Watson est d’autant plus énorme que, du point de vue des faits scientiques, plus d’un siècle et demi de preuves corroborent son affirmation. De plus, de nouvelles données et analyses viennent régulièrement appuyer ces résultats dans les grands journaux à comité de lecture des disciplines scientifiques concernées. Les données allant en sens contraire sont extrèmement pauvres. L’essentiel de l’opposition à l’hypothèse génétique se limite à des considérations moralistantes et, pire, à la création d’une atmosphère coercitive et menaçante incompatible avec la liberté universitaire, la liberté d’enquête et les libertés civiles d’une société véritablement démocratique. Il y a un écart énorme entre les tenants et gardiens du cosmopolitiquement correct et les véritables experts des sciences du comportement. Le cas de Watson n’est pas unique. Il n’est que le dernier d’une longue série d’universitaires qui ont été cloués au pilori et diffamés (détails dans l’article de Hunt [20]). Ce sont en particulier le prix Nobel William Shockley, Hans Eysenck, Linda Gottfredson, Richard Lynn, Richard Herrnstein, Charles Murray, Christopher Brand, Glayde Whitney, Helmuth Nyborg, et Tatu Vanhanen. Les auteurs du présent article ont eux aussi dû supporter leur lot d’attaques.

 

Le tabou de la race

Le tabou de la race deviendra certainement un sujet majeur de recherche pour les sociologues de la connaissance : il n’y a pas d’équivalent dans l’histoire de la science. Exemple sans équivalent, ce tabou est imposé, principalement par autocensure, par les membres de l’intelligentsia occidentale dans leurs propres universités, qui s’enorgueillissent pourtant d’une tradition de liberté de pensée, d’ouverture d’esprit et d’absence d’obstacles à la découverte, à la systématisation et à la poursuite de la connaissance et à sa dissémination dans le grand public. Malgré les inquiétants effets que nous venons de décrire, nous (et d’autres) avons persévéré notamment en raison de la grande importance de ce sujet, des données passionnantes qu’il apporte et des questions théoriques qu’il soulève [21]. L’un d’entre nous (JPR) est allé en Afrique du Sud pour recueillir de nouvelles données de QI chez des étudiants noirs hautement sélectionnés dans la prestigieuse université du Witwatersrand à Johannesburg. Ces données ont conduit à la publication de sept études et montrent que le QI médian de ces étudiants est de 84 (extrèmes 77-103). Si on suppose que, comme c’est le cas général pour les étudiants, ceux des universités africaines ont un QI supérieur d’un écart type (soit 15 points de QI) à la moyenne de leur population, un QI médian de 84 correspond à une moyenne (très basse) de 70 dans la population générale [48]. Beaucoup de gens considèrent l’hypothèse d’un lien entre race et QI comme extrèmement provocante, et il est donc essentiel d’examiner à fond toutes les données pertinentes. C’est ce que nous avons fait dans notre revue de 60 pages « Thirty Years of Research on Race Differences in Cognitive Ability » (Trente ans de recherche sur les différences raciales entre les capacités cognitives), qui a été publiée en article principal dans le numéro de juin 2005 de Psychology, Public Policy, and Law, un journal de l’American Psychological Association [51]. Dans le présent article, nous résumons et actualisons ces résultats (avec davantage de détails statistiques et de références).

 

La génétique explique de 50 à 80% des différences d’intelligence

Encore une fois, la grande majorité des données tend à montrer que la génétique contribue pour une part de 50 à 80 % aux différences entre groupes raciaux en ce qui concerne l’intelligence, la taille du cerveau et d’autres paramètres de « l’histoire de vie ». On trouvera chez Bartholomew [1] une bonne introduction aux questions évoquées.

 

Source : Polémia

Ce que la science nous dit des différences de QI entre les races : 

 

La très dérangeante vérité de James Watson: réalisme racial et illusion moraliste (traduit par Polémia)

QI des noirs, pauvreté, maladie, et climat.

 Différences de QI entre les noirs et les blancs dans le NLSY97 : L’éducation est-elle si importante ?

La différence de QI entre les noirs et les blancs, d’origine environnementale ?

– Les gènes de l’intelligence : L’héritabilité estimée par les recherches en génétique comportementale

 

Traiter la question identitaire, par Henry de Lesquen

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Traiter la question identitaire

Par Henry de Lesquen

 

Nous devons intégrer le constat suivant : les nouvelles populations immigrées sont difficilement assimilables en raison soit de leur religion, soit de leur race, soit des deux.

 

1. Les nouveaux immigrés sont en général de religion musulmane. Or, l’islam est un obstacle à l’assimilation, parce qu’il est davantage qu’une religion. Il est un système social. Ni sa conception de l’homme ni sa conception de la société ne sont compatibles avec les nôtres. Voyez, par exemple, ce que nous en avons dit quand le prix Lyssenko a été attribué en 2001 à Gilles Kepel et Bruno Etienne, orientalistes, pour leur analyse du déclin de l’islamisme.

2. Raymond Cartier est surtout connu pour avoir laissé son nom au « cartiérisme », doctrine selon laquelle il ne faut pas gaspiller l’argent public pour les pays du tiers monde : « Plutôt Corrèze que Zambèze ». Mais ce grand journaliste avait aussi publié, dans les années soixante, plusieurs articles prophétiques pour alerter les Français sur le problème noir dont il observait les prémices dans notre pays. Hélas, Raymond Cartier n’a pas été écouté ! Au contraire, nous avons assisté à l’explosion démographique, en France, des populations noires issues d’Afrique et des Antilles. Cartier craignait que la République fût ébranlée par les coups de boutoir du communautarisme. Nous y sommes : les activistes du CRAN revendiquent un régime de faveur pour les noirs au nom de la prétendue discrimination « positive » chère à Sarkozy. Aujourd’hui, la question raciale est devenue centrale. Mais Cartier n’avait pas prévu que le cosmopolitisme deviendrait l’idéologie dominante. Il ne pouvait imaginer que les gens n’oseraient pas contester les dogmes destructeurs de l’antiracisme officiel. Comment peut-on régler un problème que l’on n’a même pas le droit de désigner ?

Or, l’existence des races est un fait. Rappelons l’essentiel de la question raciale, telle qu’elle se présente generaliter.

 

1. L’espèce humaine est divisée en cinq grandes races : la race blanche (caucasoïde), la race jaune (mongoloïde), la race noire (congoïde), plus deux autres qu’il faut distinguer de la précédente, la race hottentote (capoïde, en Afrique du sud) et la race australienne (australoïdes, en Océanie et Asie du sud). Ces cinq races se sont séparées il y a au moins un million d’années, selon la théorie polycentrique (énoncée, avec des variantes, par Weidenreich, Coon et Wolpoff).

2. Les sociétés sont des systèmes bioculturels, en sorte que le fonds génétique des peuples, donc, en particulier, la race des hommes qui les composent, est le socle de leur identité (Voir, à cet égard, le livre du Club de l’Horloge, La Politique du vivant).

3. Si des hommes d’une autre race arrivent en masse dans le territoire d’un peuple, les conséquences sont toujours dramatiques. Première hypothèse : les immigrés sont absorbés par métissage ; le peuple d’accueil tombe alors en décadence et perd son identité. Seconde hypothèse : les immigrés ne se mélangent pas avec les indigènes (il s’agit de nous, en l’occurrence…) ; les antagonismes raciaux se développent alors inéluctablement au sein de cette société multicommunautaire. Troisième hypothèse : une partie des immigrés se mélange avec les indigènes, qui perdent peu à peu leur identité, avec leur homogénéité ; une autre partie des immigrés forme une ou plusieurs communautés séparées et hostiles. Ce dernier scénario, qui cumule les inconvénients, est celui qui se dessine en France.

 

Conclusion

En ce qui concerne le rapport de l’immigration à l’identité nationale, on ne peut que conclure en toute objectivité :

1. ce sont les Français de souche qui incarnent l’identité de la France et non les allogènes inassimilés ;

2. la religion musulmane n’est pas compatible avec l’identité de la nation française ;

3. l’installation massive en France de populations de race noire n’est pas compatible avec notre identité nationale. La mélanisation de la France, explosion de la population de race congoïde, est susceptible de porter encore plus gravement atteinte à notre identité que l’islamisation, car, si l’on peut changer de religion, on ne peut pas perdre sa race.

 

Pour que la France redevienne la France, Henry de Lesquen engagera la réémigration. Des millions d’immigrés inassimilés seront expulsés du territoire. 

 

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Lien vers le prix Lyssenko

 

Les races sont-elles égales ?

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Les races sont-elles égales ?

Prix Lyssenko remis à André Langanay pour sa contribution à l’étude des races humaines


Sur la question de l’inégalité des races, qui donne aisément lieu aux pires anathèmes, il est tentant de clore le débat, mal engagé, par quelques remarques de bon sens, car, pour qui adhère aux idées humanistes, les hommes, comme les races, sont égaux en dignité ; de plus, les inégalités ou supériorités éventuelles que l’on trouvera entre eux et entre elles sont relatives : elles dépendent du point de vue. Nous écrivions, à ce propos, dans La Politique du vivant : « L’antiracisme authentique ne peut se fonder que sur le respect des différences. (…) (Il) admet l’existence des races, qui est un fait d’évidence, mais se refuse à établir entre elles une quelconque hiérarchie : si les races sont différentes, on ne saurait pour autant les qualifier d’inférieures ou de supérieures – pas plus qu’on ne songe à classer Hokusaï par rapport à Dürer… » 

Cependant, on ne peut en rester là, si l’on veut sortir de la confusion actuelle. Qu’entend-on, tout d’abord, par inégalité ? A l’origine, « inégalité » est simplement le contraire d’égalité et n’implique pas de comparaison entre les termes. En ce sens, il est évident que les races sont inégales, qu’elles ne sont pas égales, puisqu’elles sont différentes. Mais l’esprit humain a une tendance irrépressible à comparer, et à poser des jugements de valeur entre les éléments qu’il compare. D’où une seconde acception du mot, qui implique alors la supériorité de l’un et l’infériorité de l’autre. (Le vocabulaire des mathématiques ajoute, d’ailleurs, à l’ambiguïté, puisque la relation d’inégalité, x < y ou x > y, est autre chose que la relation de différence ou de non-égalité, x ≠ y.) Les choses se compliquent encore, pour qui voudrait parler d’inégalité des races, parce que, d’une part, la supériorité éventuelle d’un groupe sur un autre, ou d’une race sur une autre, dépend du paramètre étudié, et que, d’autre part, elle ne sera vraie qu’en moyenne, et non, la plupart du temps, pour tous les individus qui composent respectivement chacun des groupes.

Le Q.I. (quotient intellectuel), qui mesure l’intelligence, ou du moins certains de ses aspects, est le paramètre non physique qui a été le plus étudié, et de loin, surtout aux Etats-Unis. On a observé de grandes différences entre les groupes ethniques, plus ou moins homogènes sur le plan racial. C’est ainsi que les noirs américains ont un Q.I. inférieur en moyenne de 15 points par rapport au reste de la population, ce qui est considérable, puisque la moyenne générale est de 100. Et l’on sait, depuis les travaux fondamentaux d’Arthur Jensen et d’autres, que cet écart de 15 points est essentiellement imputable à des différences génétiques . Cette conclusion n’a rien de surprenant, dès lors que le Q.I. a un coefficient d’héritabilité de 80 %, au niveau individuel.

Richard J. Herrnstein et Charles Murray écrivent à ce propos : « En dépit du terrorisme intellectuel qui règne sur le sujet, les différences ethniques dans le domaine des capacités cognitives ne sont ni surprenantes ni douteuses. Les populations nombreuses diffèrent de bien des manières, tant sur le plan biologique que sur le plan culturel. Il n’est pas surprenant qu’elles puissent différer, au moins légèrement, sur le plan de leurs capacités cognitives. » En fait, deux populations naturelles ont très peu de chances d’être exactement identiques pour un paramètre continu quelconque, qu’il s’agisse de la taille ou du Q.I..

Soulignons, cependant, que l’écart évoqué ne porte que sur des moyennes. Le Q.I. se répartit, au sein d’un groupe, selon une courbe en cloche (dite de Gauss), et les deux courbes, celle des noirs et celle des autres Américains, se recouvrent largement. Ainsi, beaucoup de noirs ont des Q.I. supérieurs à ceux de beaucoup de blancs. Cela montrerait, s’il en était besoin, qu’il est aberrant de réduire un homme à son groupe.

D’où viennent ces différences entre races ? Sont-elles en rapport fonctionnel avec les gènes caractéristiques des races, ou bien sont-elles déterminées entièrement par d’autres gènes, indépendants des premiers ? Nous n’en savons rien. Ainsi, au delà des polémiques stériles et des procès d’intention, un vaste champ de recherches est ouvert aux anthropologues.

Il va de soi qu’A. Langaney n’accepte pas ces conclusions. « De nombreux travaux, dit-il, ont clairement montré que les différences de moyennes de Q.I. clamées entre noirs et blancs américains s’expliquaient totalement par les biais dus aux classes sociales des enquêtés et à la couleur de peau des enquêteurs. » C’est le contraire qui est certain, comme on pourra s’en convaincre en se reportant aux ouvrages écrits respectivement par Arthur Jensen, Jean-Pierre Hébert, Richard J. Herrnstein et Charles Murray. Faute de meilleurs arguments, A. Langaney se livre à des attaques indignes contre les savants qui ont établi les résultats qu’il conteste. Il vitupère « les falsifications des psychométriciens racistes, tels que Jensen ou Eysenck » , « les élucubrations des soi-disant « généticiens de l’intelligence » » , et il s’en prend tout spécialement au prix Nobel William Shockley, inventeur du transistor, qui a fait une seconde carrière scientifique dans le domaine de la psychologie, qu’il accuse de « faire l’apologie du racisme » . De tels procédés faisaient de M. Langaney un candidat idéal pour le prix Lyssenko.

 

 

Lecture complémentaire :

 Sur les différences de QI entre noirs/blancs

 

Source : Carrefour de l’Horloge

Ce que la science nous dit des races humaines

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Voici un vade-mecum en 10 points sur les races humaines.

 

1. La division de l’espèce homo sapiens en races est un fait d’observation élémentaire que la science confirme et précise.

 

2. Il y a 5 races : caucasoïde, mongoloïde, congoïde, capoïde, australoïde (termes de Carleton Coon).

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3. La couleur de la peau est secondaire. Il y a 3 races noires : congoïde, capoïde, australoïde. Les Indiens sont des caucasoïdes.

 

4. Les gènes commandent le mental autant que le physique. C’est vrai en particulier de ceux qui déterminent la race.

 

5. La race, composante du fonds génétique, est à la base de l’identité d’un peuple.

 

6. Les races ne sont pas égales, car l’égalité n’est pas dans la nature.

En dehors des vrais jumeaux (monozygotes), deux individus ne sont jamais génétiquement identiques. De même, les gènes qui déterminent la race ont une influence physique et mentale qui varie selon la race.

L’égalité des citoyens devant la loi, quelle que soit leur origine, proclamée par la constitution, n’est en rien une égalité de nature. On peut en dire autant de l’égalité morale entre les hommes affirmée par certaines religions ou philosophies.

 

7. L’individu ne se réduit pas à sa race. Il est d’abord lui-même.

 

8. Contre l’évidence, le lyssenkisme, instrument du cosmopolitisme, nie les différences de race et de sexe.

 

9. « La France est un pays de race blanche » (de Gaulle) : de race caucasoïde.

Le général de Gaulle a déclaré en 1959 :

« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. » (Cité dans Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, tome 1, éditions de Fallois/Fayard, 1994, page 52.)

 

10. Puisque nous sommes un peuple européen de race blanche, comme l’a rappelé le général de Gaulle, la congoïdisation de la France, explosion de la population de race congoïde, est susceptible de porter encore plus gravement atteinte à notre identité que l’islamisation, car, si l’on peut changer de religion, on ne peut pas perdre sa race.

 

Henry de Lesquen

De la lutte des classes à la lutte des races

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DE LA LUTTE DES CLASSES À LA LUTTE DES RACES

(Extrait du « prix Lyssenko 2014 » du Carrefour de l’Horloge décerné à Pierre-André Taguieff pour son analyse approfondie du racisme sous toutes ses formes)

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La lutte des races n’est pas plus contestable que la lutte des classes. Cette dernière théorie n’est nullement propre à Marx, qui l’a empruntée aux historiens de son époque. Le grand économiste libéral Vifredo Pareto considérait que la lutte des classes était un fait indubitable. Il aurait pu en dire de même de la lutte des races.

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La négation des races humaines est une imposture scientifique

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LA NÉGATION DES RACES HUMAINES EST UNE IMPOSTURE SCIENTIFIQUE

Extrait du PRIX LYSSENKO de 1996 délivré par le Carrefour de l’Horloge à André Langaney pour sa contribution à l’étude des races humaines

 

L’existence des races est un fait d’évidence. Si l’on définit la race comme une population naturelle dotée de caractères héréditaires, donc de gènes communs, on n’éprouvera pas de grandes difficultés, quand on n’est pas obnubilé par un préjugé idéologique, pour reconnaître que l’humanité est divisée en races. Comment, d’ailleurs, pourrait-il en être autrement, puisque l’homme appartient au règne animal ? Comme l’a rappelé le professeur Gérard Lucotte, c’est le grand savant suédois Carl von Linné qui a, le premier, établi une classification générale des êtres vivants, dans laquelle il a fait entrer l’homme, tout naturellement.

On dit, aujourd’hui, que l’homme appartient au règne animal, à l’embranchement des vertébrés, à la classe des mammifères, à l’ordre des primates, à la famille des hominidés et au genre Homo, famille et genre dont le seul représentant actuel est l’espèce Homo sapiens. Celle-ci, à son tour, se divise en races, comme les autres espèces vivantes, et cela d’autant plus facilement que la variabilité de notre espèce est très supérieure à celle des espèces sauvages, et n’est dépassée que par celle de certains animaux domestiques, comme le chien.

 

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Carl von Linné

 

Les négateurs – ceux qui nient les races – sont dans une position logiquement insoutenable, puisqu’ils sont bien obligés d’admettre le fait de la variabilité humaine ; ils s’obstinent, cependant, à refuser que l’on classe les individus en fonction de leurs différences, en reconnaissant des catégories telles que la race. Ils devraient nier, a fortiori, les races animales, et, du même coup, renoncer à tout effort de classification, de systématique. Ne serait-ce pas renoncer aussi à la science, qui a pour objet de mettre de l’ordre dans l’apparente confusion du monde ?

Les races humaines ont été étudiées selon deux approches complémentaires. La première, la plus ancienne, est celle de l’anthropologie classique, qui s’attachait surtout à mesurer certains caractères physiques, dont on supposait qu’ils étaient relativement indépendants du milieu. La seconde est celle de la génétique des populations, qui étudie les différences au niveau du génome humain. Il est remarquable que ces deux approches aboutissent, en gros, aux mêmes résultats, comme l’a souligné Gérard Lucotte. En effet, nos gènes, et plus généralement le message codé porté par notre A.D.N., restent mal connus. Même quand le projet de déchiffrage du génome humain sera achevé, nous ne serons pas au bout de nos peines, parce que nous serons, en quelque sorte, comme les étruscologues, détenteurs d’un texte immense – l’équivalent d’une bibliothèque de 2.000 livres de 500 pages, soit 3 milliards de signes – que nous pourrons lire, mais dont nous ne pourrons comprendre que quelques mots. La valeur fonctionnelle de la plus grande partie du génome nous échappera encore longtemps. Dans l’immédiat, notre savoir est encore plus limité. Les généticiens ne travaillent que sur les cas les plus simples, en commençant par ceux qui vérifient la règle : « un gène, un caractère ». On ignore les déterminismes génétiques de caractères observables, et fortement héritables, comme la taille ou l’intelligence, qui sont probablement très complexes. Ainsi l’anthropologie traditionnelle et la génétique des populations ne peuvent-elles étudier les mêmes données.

Or, les deux approches conduisent à valider, en le perfectionnant, le jugement ordinaire, qui reconnaît trois grandes races : les blancs, les jaunes et les noirs, ou, en termes techniques, les caucasoïdes, les mongoloïdes et les congoïdes, auxquels il faut sans doute ajouter les australoïdes (en Australie et Nouvelle-Guinée), ainsi que la race hottentote ou capoïde, dans le sud de l’Afrique. Ces races de premier niveau se subdivisent, à leur tour, en sous-races , comme, en Europe, les races méditerranéenne, alpine, nordique, dinarique, est-baltique .

 

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L’inconséquence de notre lauréat est telle, au demeurant, qu’il reconnaît, à l’occasion, la pertinence de cette classification, sans employer, toutefois, le terme de race, dans les textes mêmes où il pourfend les auteurs qui ont l’exposée. Dans un paragraphe intitulé L’Homme inclassable, ou la connaissance contre l’évidence, de son ouvrage Les Hommes, dont nous avons cité une phrase négatrice, il écrit :

 

« Les comparaisons entre les fréquences des gènes conduisent à considérer trois grands groupes de populations et un certain nombre de populations périphériques, intermédiaires ou inclassables. Les Indo-Européens et les Africains noirs constituent deux groupes relativement homogènes, indiscernables pour certains systèmes génétiques (…) et assez différents pour d’autres (…). Les Orientaux, les Océaniens et les Amérindiens constituent un troisième groupe, très hétérogène en raison de l’évolution très particulière des populations migrantes et morcelées.« 

 

Comprenne qui pourra ! André Langaney n’est pas gêné d’affirmer une chose et son contraire, à quelques lignes de distance. Il est évident, en effet, que les « groupes » dont il parle ne sont autres que les trois grandes races bien connues. L’auteur illustre son propos par un graphique qui représente les « distances génétiques » entre les diverses populations du globe . Il doit y attacher une certaine importance, puisqu’il le reprend dans le livre de l’exposition ; il y figure même deux fois, dans le corps du texte et sur la quatrième de couverture . Or, ce graphique est parfaitement compatible avec la classification raciale dont nous avons parlé : il démontre le contraire de ce que l’auteur prétend avoir établi.

Comment se sont formées ces races entre lesquelles se divisent l’espèce humaine ? Sur cette question, deux théories s’affrontent .

Selon la théorie polycentriste, soutenue autrefois par Carleton S. Coon, et aujourd’hui par Milford Wolpoff, les races modernes se sont formées indépendamment dans les diverses parties du monde, à partir de populations d’Homo erectus séparées depuis un million d’années ou davantage. Dans ce cas, Homo sapiens et Homo erectus devraient être considérés comme deux stades évolutifs d’une même espèce, plutôt que comme deux espèces distinctes.

Selon la théorie monocentriste, au contraire, l’homme moderne n’est apparu qu’en un seul endroit, en un seul « centre » de dispersion, probablement en Afrique, il y a 100.000 ans, peut-être 200.000 ans, et les races modernes se sont formées sur cette période relativement courte, dix fois moindre que celle envisagée dans l’autre théorie.

 

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L’hypothèse polycentique revisitée par Rachel Caspari et Milford Wolpoff

 

Comme le remarque Gérard Lucotte, on peut imaginer bien des intermédiaires entre les deux modèles, en admettant que des flux génétiques se sont maintenus entre les populations d’Homo erectus (variante de la théorie polycentriste), ou que l’homme moderne, en se répandant sur la planète, s’est métissé avec les populations locales (variante de la théorie monocentriste).

Les paléoanthropologues préfèrent souvent la première théorie, parce qu’ils observent des éléments de continuité entre les fossiles successifs recueillis dans une même région. Les généticiens adhèrent à la seconde, parce qu’ils croient à l' »horloge moléculaire » ; en supposant que l’évolution s’est faite à une vitesse constante, au niveau moléculaire, on peut dater les ancêtres communs des êtres vivants actuels en mesurant les différences de leur patrimoine génétique. Le choix entre les deux théories dépend donc essentiellement de la confiance accordée à l’hypothèse de l’horloge moléculaire, qui soulève de sérieuses difficultés, tant dans son principe que dans son application .

 

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La société est un système bioculturel

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La société, système bioculturel

PAR HENRY DE LESQUEN

Écrits issus de l’ouvrage du Carrefour de l’Horloge La Politique du vivant

 

 

Patrimoine génétique et patrimoine spirituel

 

Le véritable  humanisme n’est d’autre que cet antiracisme qui renvoie dos à dos le racisme inégalitaire (haine raciale) et le racisme égalitaire. Il suppose une conception équilibrée des relations entre le biologique et le culturel : si le culturel n’est pas indépendant du biologique, il n’en est pas pour autant un simple reflet. Biologique et culturel forment un tout : une société est un système biculturel complexe où les deux sphères s’interpénètrent et interagissent.

L’originalité d’une société, d’une culture, ne peut ni s’expliquer indépendamment de sa biologie, ni s’y réduire. Tel est le sens de l’intervention du président Giscard d’Estaing au colloque « Biologie et devenir de l’homme » de l’année 1974 : « Le patrimoine spirituel d’une civilisation vécue collectivement répond au patrimoine génétique d’une descendance biologique. » « Il y a une composante biologique qui intervient dans tout phénomène de société » , rappelait pour sa part le professeur Jean Frézar dans sa conclusion au colloque « Biologie et Société » de 1977.

Augustin Thierry et Hippolyte Taine l’avaient compris : l’histoire ne peut se comprendre sans référence à la biologie des peuples qui la font. Leurs idées peuvent paraître aujourd’hui dépassées parce que la science de l’époque ne leur permettait pas de prendre l’exacte mesure des choses : ainsi, lorsque Augustin Thierry, à la suite de Sieyès, voit dans la Révolution de 1789 la revanche de la population gallo-romaine sur l’aristocratie franque qui l’avait dominée pendant mille ans, il sous-estime certainement l’énorme brassage génétique qui s’est produit tout au long de cette période. La distinction opérée par Taine entre la race, le milieu, le moment, apparaît en revanche plus intéressante ; elle ne fournit malheureusement guère plus qu’un schéma.

 

Le système bioculturel

 

C’est à C.D Darlington qu’il revient d’avoir présenté une synthèse, établie à la lumière des connaissances modernes, de cette histoire des « systèmes bioculturels » qui est au fond la vraie histoire des peuples. Publiée en 1969 sous le titre The Evolution of Man and Society, l’étude qu’il a consacrée à ce sujet souligne l’importance du breeding system, c’est-à-dire de l’ensemble des coutumes qui interviennent pour maintenir ou faire évoluer un système génétique : règles d’exogamie ou d’endogamie, prohibition de l’inceste, méthodes contraceptives, etc.

C’est par les normes qu’elle impose aux individus qu’une société maîtrise le système génétique sur lequel elle s’appuie. Réciproquement, c’est la multiplication de certains gènes et au contraire la raréfaction de certains autres qui donne à un peuple ses chances face à l’histoire. Darlington insiste, en particulier, sur le rôle joué par la naissance de nouvelles élites sociobiologiques qui résultent très souvent du mélange de l’aristocratie conquérante avec celle des pays conquis : ainsi s’est formée la société française, par fusion d’abord des Romains et des Gaulois, puis des Gallo-Romains avec les envahisseurs germaniques. L’aristocratie française, si elle était encore en 1789 l’hériter historique de l’aristocratie franque, n’en était plus que très partiellement l’héritière génétique, tant son renouvellement avait été profond.

Darlington insiste aussi, après Gibbons, sur les causes démographiques de la ruine des empires. Le malthusianisme des Romains était tel que, dès le troisième siècle après J-C., la population de souche ne devait pas dépasser 20 p. 100 de la population totale de la ville : c’est le « Rome n’est plus dans Rome » de Sertorius… Cet exemple fourni par l’histoire, et qui est loin d’être unique, devrait servir aux peuples européens d’avertissement dans la crise qu’ils traversent aujourd’hui : si sa population continue de s’effondrer tandis que les peuples du Tiers Monde connaissent une démographie galopante, l’Europe ne maintiendra plus longtemps sa civilisation spécifique.

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